;
Communiqué pour diffusion immédiate

Richard Bona,

septième lauréat du Prix Antonio-Carlos-Jobim

Montréal, le jeudi 1er juillet 2010 - Richard Bona, bassiste et auteur-compositeur camerounais de renommée mondiale, se voit aujourd’hui honoré par le Festival International de Jazz de Montréal, qui lui décerne le Prix Antonio-Carlos-Jobim. Le Prix lui sera remis par André Ménard, directeur artistique et cofondateur du Festival, au cours d’un point de presse qui aura lieu aujourd’hui, 1er juillet, à 15 h à la Salle Stevie Wonder de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan (305, rue Sainte‑Catherine Ouest, 2e étage), ainsi que lors du concert de l’artiste, The Ten Shades of Blues, - demain soir, 2 juillet, 18 h, au Théâtre Maisonneuve, PdA (série En voix Rio Tinto Alcan).

Richard Bona est le 7e récipiendaire du Prix Antonio Carlos‑Jobim. Créé à l’occasion du 25e anniversaire du Festival International de Jazz de Montréal en 2004, ce prix récompense un artiste qui s’est particulièrement démarqué dans le domaine de la musique du monde, un genre musical dont les métissages culturels ont indéniablement influencé l’histoire du jazz.

Enfant colérique né dans un petit village camerounais, ce n’est qu’au moment où il a entendu du balafon pour la première fois que Richard Bona a cessé de pleurer pour rien. Et puis il s’est mis à en jouer. À 5 ans, il exhibe déjà ses talents en spectacle. Enfant, l’ingénieux mélomane fabrique ses propres instruments, flûtes de bois et guitares à cordes faites de freins de bicyclettes… À 13 ans, on l’embauche comme musicien dans un club de jazz. C’est là qu’il entend la musique de Jaco Pastorius pour la première fois, un coup de cœur grâce auquel il découvre son instrument de choix. Avec sa basse, Richard Bona a fait le tour du monde et a été admis dans les plus prestigieux cercles des musiciens : Salif Keita, Harry Belafonte, Mike Stern, Pat Metheny, Bobby McFerrin, Branford Marsalis. Après l’enregistrement de ses premiers albums solo, Scenes From My Life (1999), Reverence (2001) et Munia:The Tale (2003), Newsweek écrit : « Ce n’est pas cool d’être impressionné par le dernier jeune prodige arrivé en ville. Mais même les branchés les plus tendances cèdent devant Richard Bona. » En 2007, un an après la sortie de Tiki, il s’offre un passage très remarqué de quelques soirs au Festival dans le cadre de la série Invitation - présence appréciée à un point tel qu’il y a été accueilli de nouveau cette année (au côté entre autres de MAnu Katché). Reconnu comme étant un musicien des plus experts, Bona est un compositeur tout aussi impressionnant. Il marie avec ingéniosité les rythmes de sa terre natale à ceux du jazz, y ajoutant sa réflexion lyrique sensible, touchante et bien personnelle.

À titre de récipiendaire du Prix Antonio-Carlos-Jobim, Richard Bona succède à Toots & The Maytals (2009), Gilberto Gil (2008), Angélique Kidjo (2007), Salif Keita (2006), Khaled (2005) et Ibrahim Ferrer (2004).

- 30 -

These icons link to social bookmarking sites where readers can share and discover new web pages.
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google