;
Communiqué pour diffusion immédiate

Bilan de la 31e édition du Festival International de Jazz de Montréal

Une superbe édition !

Montréal, le mercredi 7 juillet 2010 - Ouf ! Quelle édition ! On pourra dire qu’à 31 ans, le Festival International de Jazz de Montréal présenté par TD en collaboration avec Rio Tinto Alcan est en pleine fleur de l’âge ! Avec sa programmation gonflée à bloc (800 représentations !), ses activités et animations hyper vitaminées (600 !), le retour en force de ses super événements extérieurs gratuits et ses performances dignes des plus grands athlètes (on ne les compte plus…), cette 31e mouture du Festival s’est donné des airs d’édition anniversaire, flamboyante d’un bout à l’autre, de son concert d’ouverture sur la Place des Festivals - dont la sonorisation exceptionnelle épate à chaque concert - jusqu’au mémorable « programme double » de la soirée de clôture qui brille encore dans les yeux des festivaliers, avec l’hallucinant Défilé Mardi gras et le spectacle Nouvelle-Orléans qui a suivi. Du jamais vu que cette soirée Mardi gras en plein juillet, une grande première pour le Festival ! Que de monde, de plaisir et de bonheur ! La musique a trôné en permanence pendant 12 jours, tantôt en grandes pompes, tantôt en toute intimité, en un relais de musiques les plus variées, allant bien sûr du jazz le plus pur au blues le plus poignant, mais aussi en arpentant le monde pour en débusquer les accents les plus divers. Avec des millions de visiteurs pour des milliers d’artistes et des centaines de concerts sur des dizaines de scènes, ce festival plus unique que jamais avait certainement de quoi rouler des mécaniques !

Et disons-le d’emblée, cette merveilleuse 31e édition n’aurait jamais pu être aussi éclatante sans nos grands partenaires qui nous ont donné des moyens sans précédent pour offrir un festival mémorable : mentionnons d’abord TD, devenu cette année notre tout nouveau grand commanditaire présentateur, qui assure pour les cinq prochaines années la stabilité du Festival et lui donne des ailes ; Rio Tinto Alcan, qui renouvelle pour cinq ans aussi son statut de coprésentateur du Festival et partenaire nominal de la Maison du Festival ; et Bell, notre grand partenaire technologique et à l’information, qui contribue lui aussi à la croissance et à l’extraordinaire impact du Festival sur la métropole également pour les cinq ans à venir. De plus, il faut souligner l’apport non récurrent (3 M$) d’Industrie Canada qui, avec les trois principaux commanditaires, a démontré de la façon la plus concrète qui soit l’importance de partenariats solides pour l’existence et le développement d’événements de cette ampleur, particulièrement ceux qui, comme le Festival - un organisme à but non lucratif, de surcroît - offrent une importante quantité de concerts gratuits. C’est aussi grâce à eux que le Festival a pu tenir gratuitement un événement exceptionnel comme la Grande soirée Mardi gras à Montréal avec un Défilé présentant les vrais chars allégoriques et les artistes de la Nouvelle-Orléans - un succès retentissant !

Cette édition se sera finalement terminée sur une note remarquable : des foules conquises, des musiciens comblés, des journalistes admiratifs, un objectif de billetterie atteint (4,25 M$ sans compter le Salon de Guitare de Montréal qui a encore une fois connu un succès fou, comme en témoigne la hausse de ses séjours touristiques), une température somme toute agréable, de bonnes ventes sur le site et une augmentation générale de la vente de ses forfaits touristiques aux festivaliers d’ici et d’ailleurs, qui ont séjourné en moyenne trois nuits dans la métropole ; le tout permettra au Festival de combler un budget record de 31 M$.

La planète musicale de A à Z

Salles des trésors

Qu’ils soient venus entendre leurs idoles ou s’ouvrir à de nouveaux talents, les festivaliers ont eu droit à la grande diversité qui fait aussi la réputation du Festival : de tout pour tous, en quantité et en qualité, couvrant tous les spectres du jazz. Sans oublier un grand lot de nouveautés ! Parmi celles-ci, mentionnons la série Musique au MAC, qui nous a permis de découvrir la petite merveille de folk de la Torontoise d’origine polonaise Basia Bulat (3 soirs), de savourer le retour de l’inimitable - et le mot semble avoir été inventé pour lui - Lewis Furey (3 soirs) et de retrouver la magnifique polyglotte NEeMA (1 soir), dont la bonne étoile se nomme Leonard Cohen ; soulignons aussi la superbe série El Duende Flamenco présentée par Air France qui, par le biais du Dorantes Trio, de Chano Dominguez, de Diego « El Cigala » et du Juan Carmona Quintet, nous a dévoilé les plus beaux fleurons de la musique et de la danse hispaniques, ou encore les nouvelles Super sessions, qui ont couronné les journées pourtant bien remplies de plaisir jazz avec des jam-sessions revampées à L’Astral, menées par Dan Thouin et ses musiciens qui ont reçu une belle brochette d’artistes de passage au Festival.

En concert d’ouverture, présenté par TD, le Festival a frappé fort en présentant la légende Lionel Richie, ainsi que Cassandra Wilson et ses musiciens, un programme double auquel on a pu assister deux soirs plutôt qu’un. Ce qui donnait le ton, puisque les icônes toutes catégories ont défilé pendant tout l’événement, de Herbie Hancock, à Sonny Rollins, en passant par Smokey Robinson, Cyndi Lauper, Wanda Jackson, Gil Scott Heron, ou encore le Steve Miller Band et The Doobie Brothers, en « doublé » en fin de Festival. Parmi les nombreux moments magiques en salle, impossible d’ignorer l’impressionnant « marathon » de John Zorn, avec une pléiade de musiciens étalés sur deux concerts le même soir ; le retour si bienvenu de Joan Armatrading ; ainsi que toute la série Invitation Hyatt Regency Montréal - qui affichait d’ailleurs complet pratiquement tous les soirs -, avec le brillant trompettiste italien Paolo Fresu, le virtuose de la batterie adulé en France MAnu Katché, l’iconoclaste Robert Glasper et la légende du R&B louisianais Allen Toussaint.

Bien entendu, les artistes d’ici ne sont pas en reste ! Nombreux sont ceux qui se sont également démarqués, qu’il s’agisse de nos fidèles Guy Nadon, Lorraine Desmarais, Chet Doxas, André Leroux François Bourassa, Vic Vogel ou Harry Manx - qui, cette fois en band, a encore réussi à rallier public et critiques -, ou encore des nouveaux venus et des étoiles montantes que sont la très folk Émilie Clepper, la découverte live du premier album studio de la désormais mondialement célèbre Nikki Yanofsky, le remarquable guitariste Jordan Officer, la lumineuse Elisapie Isaac, la révélation blues Matt Andersen, ou le sexy folk rockabilisé de la non moins séduisante Sally Folk.

Tout ça sans oublier le retour attendu - et qui a dépassé nos attentes - d’une figure mythique du rock classique avec Eric Burdon and The Animals, la fraîcheur sans pareille d’une Emilie Simon, le parrain du funk George Clinton et son groupe, Parliament, The Roots qui a indubitablement confirmé son statut de meilleur groupe hip-hop live sur terre, la voix distincte de Boz Scaggs, pour la première fois à Montréal, la pop jazzée de la jeune Meaghan Smith, le magicien de la voix Bobby McFerrin et son concept VOCAbuLarieS, la révélation Bobby Bazini, qu’on a vu en grande première montréalaise et qui a présenté une supplémentaire à la demande générale, le désormais traditionnel Battle of the Bands avec cette année le Harry James Orchestra et le Artie Shaw Orchestra, la trop rare visite de The Moody Blues et de ses classiques du pop-rock, la soirée exceptionnelle que nous a présentée le Terence Blanchard Quintet et les succès follement entraînants des Gipsy Kings qui ont fait danser une Salle Wilfrid-Pelletier absolument comblée. Ainsi que, bien évidemment, le concert de clôture par un grand parmi les grands, le pianiste Dave Brubeck, pour notre plus grand bonheur un habitué du Festival qu’on souhaite revoir encore souvent.

D’ailleurs, le Festival a décerné cette année un Prix Miles-Davis « hors série » à Dave Brubeck pour célébrer ses 90 ans et l’ensemble de sa carrière. Cette mention exceptionnelle s’est bien sûr ajoutée aux déjà célèbres prix du Festival qui, chaque année, soulignent le travail exceptionnel de musiciens d’ici et d’ailleurs. Smokey Robinson a ainsi reçu le Prix Montreal Jazz Festival Spirit, Richard Bona le Prix Antonio Carlos‑Jobim, The Manhattan Transfer le Prix Ella‑Fitzgerald, Sonny Rollins le Prix Miles‑Davis et Don Thompson le Prix Oscar‑Peterson. Créé, l’an dernier pour récompenser une personne non musicienne du milieu des médias ou de la musique qui a contribué au développement du jazz, le Prix Bruce Lundvall a été remis au photographe Herman Leonard. Finalement, le Prix hommage du Salon de Guitare de Montréal, créé en 2009 pour souligner l’incroyable contribution à l’histoire de la guitare et de la musique des meilleurs guitaristes internationaux, a choisi de récompenser un des guitaristes jazz les plus respectés, George Benson. Enfin, Parc-X Trio a reçu le Grand Prix de Jazz TD et le Prix Étoiles Galaxie a été décerné à Darren Sigesmund pour sa pièce Dance for Leila. Le jury a également accordé une mention spéciale au Cameron Wallis Quartet pour le professionnalisme des musiciens de la formation.

Des concerts sous les étoiles

Cette année, le Festival accueillait les visiteurs avec, aux différentes entrées du site, des personnages de carnaval annonçant déjà le Mardi Gras qui les attendait et les conviant à pas moins de 7 événements extérieurs majeurs et gratuits : le Grand événement d’ouverture TD présenté en collaboration avec XM Radio Satellite avec le Brian Setzer Orchestra a littéralement enflammé la Place des Festivals avec le meilleur du rockabilly, alors qu’une Lulu Hugues accompagnée du Montreal All City Big Band a fait honneur à sa réputation de tornade blonde et d’une des plus puissantes voix québécoises, tandis que l’Événement spécial Bell avec Beast - et ses merveilles de projections multimédias - est passé très près de créer un autre séisme dans la ville ! Dans le 2e tiers du Festival, les organisateurs ont offert toute une surprise aux festivaliers en présentant la nouvelle sensation Caravan Palace en grand concert extérieur gratuit, à la demande générale le lendemain de son immense succès au Métropolis. Un surprise qui s’est révélé un des plus gros partys de l’histoire du Festival ! Puis, le Dan Bigras Big Band et une collection de « tounes de bar » en ont ravi plus d’un avant qu’on célèbre les 100 ans de Django Reinhardt avec le trio d’hurluberlus sympathiques The Lost Fingers et que la foule se laisse emporter par la musique ultra festive d’Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra. Enfin, les festivaliers ont suivi Zachary Richard et le Défilé Mardi gras de la Grande soirée Mardi gras à Montréal le long de la rue Sainte-Catherine et jusqu’à la Place des Festivals avant de la traverser avec Soul Rebels Brass Band pour assister au Spectacle de clôture présenté par Rio Tinto Alcan avec Trombone Shorty et Allen Toussaint. Que de monde, de plaisir et de bonheur !

Mille et une choses sur Miles

Le Festival, terre de légendes ? Et comment ! Cette année, on a même pu y découvrir ou redécouvrir peut-être le plus grand nom du jazz, et ce, par des façons les plus diverses : l’exposition We Want Miles, présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, qui a brossé un portait bouleversant du trompettiste - que ceux qui l’ont manqué ne désespèrent pas, elle se poursuit jusqu’au 29 août ; la Galerie du Festival qui présentait, de concert avec la succession du musicien, une sérigraphie de Miles Davis, Chariot of Gods ; la Cinémathèque québécoise qui a mis à l’affiche une série de films sur Miles ; ainsi que plusieurs concerts qui rendaient hommage au maître, d’un Bitches Brew revisité à la touche espagnole d’un Chano Dominguez au cœur de la série El Duende Flamenco !

Fort achalandage sur le MontrealJazzFest.TV

La preuve est faite, les amateurs du Festival raffolent des extraits vidéo des concerts diffusés sur MontrealJazzFest.TV ! Déjà, plus de 50 000 visionnements ont été comptabilisés pour cette 31e édition, et ce, en plus des dizaines de milliers d’internautes qui ont assisté virtuellement au Grand événement d’ouverture TD avec le Brian Setzer Orchestra - une toute première webdiffusion live d’un concert pour le Festival, grâce à TD - et à l’Événement spécial Bell avec Beast en direct sur enmusique.ca (près de 1200 personnes ont regardé en direct le spectacle sur le site). Pour cette seule édition, notre escouade de caméramans web a enregistré plus de 150 clips des concerts présentés en 2010, en plus des quelque 300 autres clips en ligne sur MontrealJazzFest.TV : entrevues d’artistes, répétitions devant les médias, extraits de spectacles et d’entrevues d’archives tirés de la Médiathèque Jazz/La Presse, en plus des souvenirs des fondateurs du Festival, Alain Simard et André Ménard. Ce rendez-vous quotidien à ne pas manquer - une excellente façon de faire le bilan en images et en musique de la 31e édition du Festival - permet d’affirmer que le tournant vidéo du Festival a suscité un engouement remarquable !

D’autres chiffres ? Sachons que notre application pour iPhone et BlackBerry a été téléchargée plus de 10 000 fois - et que les utilisateurs ont partagé quelque 200 photos -, que la zone Multimédia du site web recèle environ 2 500 photos prises par les photographes officiels du Festival et que l’événement s’impose de plus en plus dans l’univers des réseaux sociaux : près de 2000 messages ont été envoyés par nos 13 000 fans sur Facebook et par nos milliers de followers sur Twitter - et vus 2 millions de fois ! Bref, grâce à Bell, le plus grand festival de jazz au monde est plus que jamais présent dans le monde… virtuel !

Le Festival en coups de coeur

Alain Simard, président-fondateur du Festival, remercie encore André Ménard de l’avoir convaincu de programmer le Brian Setzer Orchestra en ouverture extérieure (!). Il a aussi été ébloui par George Benson qui a interprété merveilleusement Nat King Cole avec un grand orchestre montréalais avant de jouer ses propres succès avec une maîtrise guitaristique sans pareille. Son amour du blues a été titillé par de grands harmonicistes : Corky Siegel (autrefois du Siegel-Schwall Band), notre Jim Zeller national (à la scène Loto-Québec au nouveau Parterre), et le grand Charlie Musselwhite lui-même qui accompagnait superbement une Cyndi Lauper remarquablement en voix, auquel s’est aussi joint Allen Toussaint au piano. Côté blues toujours, le légendaire Eric Burdon et un guitariste-chanteur montréalais renversant du nom de Shane Murphy l’ont aussi impressionné. Entre autres moments mémorables : le spectacle de Beast avec des effets visuels magnifiques, L’Orchestre Septentrional d’Haïti qui aurait pu faire un grand événement à lui seul, la jeune prodige d’origine asiatique du saxophone Grace Kelly que lui a fait découvrir Wynton Marsalis, l’attachante et inspirante protégée de Leonard Cohen, NEeMA, le guitariste des guitaristes Jordan Officer et, bien sûr, il a été encore une fois ému et touché par le talent et l’humilité du grand compositeur Dave Brubeck. Mais son coup de cœur ultime va aux milliers de sourires d’enfants émerveillés - comme leurs parents ! - devant le magnifique Défilé Mardi gras !

André Ménard, cofondateur et directeur artistique du Festival, a évidemment été comblé par Brian Setzer, un grand artiste-chanteur-guitariste-parolier-compositeur-bandleader de génie, tout simplement. De même pour le concert nonchalant et impeccable du grand Boz Scaggs, mais aussi pour celui de ses amis du Steve Miller Band et les Doobie Brothers. Ils ont tous frappé un grand coup, sortant de leur habituelle zone de confort pour offrir des concerts inédits qui « swinguent en masse ». Superbe ! Et, oui, la Grande soirée Mardi gras à Montréal passera à la petite histoire des Grands événements du Festival - la rue le lui a dit ! Vive Montréal ! La série El Duende Flamenco et spécialement le pianiste Dorantes et le chanteur Diego « El Cigala », qu’il a finalement pu voir sur scène, l’ont enchanté. Il en va de même pour le concert de Paolo Fresu et Ralph Towner, en douceur et en émotion : deux orfèvres, rien de moins. Le Porgy and Bess à la Miles-Gil Evans de Ron Di Lauro et ses amis montréalais a été quant à lui de très haut niveau. On peut être fiers de Ron, musicien d’exception, et de ses amis, venus en renfort dans cet ambitieux projet. Tord Gustavsen et son Ensemble ont confirmé tout le bien qu’on pense d’eux, et l’adorable Battle of the Bands, une compétition amicale entre deux orchestres de répertoire qui défendent leur héritage, a été très bien réussi cette année encore. Quant à Cyndi, pour lui, c’est une affaire de famille, mais aussi - et surtout - une très grande et généreuse artiste. Enfin, John Scofield, un maître qui reconnait la joie du gospel et la profondeur du blues dans le même concert et avec la même ferveur ; Jose James et Jef Neve, la subtilité et la classe réinventées ! ; sans oublier le Chistian Scott Quintet - intelligence et travail à l’œuvre -, d’un artiste majeur en devenir.

Quant à Laurent Saulnier, vice-président à la programmation et à la production, il a particulièrement apprécié Robert Glasper, André Leroux, le Rafaël Zaldivar Trio, Elisapie Isaac, Meaghan Smith, The JW Jones Blues Band, Lewis Furey, Parc-X Trio, Wop Pow Wow, The Roots, The Slew, Bonobo, Beast, The Narcicyst, L’Orchestre Septentrional d’Haïti, Omar Souleyman, Think About Life, Emilie Simon, WhoMadeWho et Misstress Barbara.

Caroline Johnson, directrice de la programmation, a été comblée cette année encore par bon nombre d’artistes, de Staff Benda Bilili à Ibrahim Maalouf en passant par le Masada Marathon de John Zorn, le Neil Cowley Trio, The Roots, John Forté, le Flamenco View de Chano Dominguez, Youn Sun Nah, Omar Souleyman, Think About Life, Punk Bop!, Caravan Palace, le Harold Lopez-Nussa Trio, Victor Démé, Wanda Jackson, le Christine Jensen Jazz Orchestra, !!! (Chk Chk Chk), le Brian Setzer Orchestra, Gil Scott Heron, Basia Bulat Shad, Daniel Mille, Parc‑X Trio et Sophie Hunger.

On a parlé du Festival sur 4 continents

Journalistes d’ici et d’ailleurs ont afflué à cette édition remarquable, faisait voyager le Festival à travers le monde. Au-delà de 400 journalistes accrédités, dont près de la moitié de l’étranger provenant de 20 pays auront couvert l’événement. Ainsi, on a parlé du Festival en Allemagne (Deutschlandfunk, Jazzthetik, Jazzthing, WDR Radio 3), en Angleterre (Acoustic Magazine, Echos Magazine, Jazzwise Magazine, Shook Magazine), en Australie (Future Publishing, LIMELIGHT Magazine), au Brésil (Viajes Aqui), au Canada (Calgary Herald, CBC, Exclaim!, Globe & Mail, Jazz FM, Maclean’s, National Post, Spinner.ca, Toronto Star), en Chine (Business Travel Magazine), en Colombie (Avianca Magazine), en Corée du Sud (KBS World), en Espagne (El Mundo), aux États-Unis (All About Jazz, Austin Chronicle, Bay Area Newsgroup, Boston Herald, Caviar Affair Magazine, Downbeat Magazine, Huffington Post, KKJZ, Jazz Inside Magazine, Jazz Times Magazine, Maine Sunday Telegram, New York Daily News, OffBeat Magazine, Sherman’s Travel, Sirius XM Radio, The Burlington Free Press, The New York Times, Travel Weekly, URB Magazine, Vanity Fair Magazine, Variety, Voice of America, WBGO, Zinc Magazine), en France (Agence France Presse, Arte, Causette, France Musique, Guitarist Acoustic Magazine, Jazz Hot, Jazzman, Konbini, laguitare.com, La Croix Magazine, La Gazette Nord-Pas de Calais, La Tribune, Le Monde, Le Point, Télérama, TSF Jazz, World Sound Magazine), en Grèce (Athens News), en Hongrie (Nepszava), au Japon (Yomiuri Shimbum), en Italie (Corriere della Sera, L’Adgige, LSD Magazine, Nuovo Corriere Barisera, Radio Dolomiti, Radio Italia), au Mexique (Canal Once, El Economista, Gatopardo, Horizonte, La Tempestad, Music Life, Radio Cortv, Reforma, W Radio), au Pérou (Orbita Popular), en Russie (Zvuki.ru), en Turquie (Taraf Newspapers) et en Uruguay (BabelFMSodre).

Le SGM et le Camp de blues, ancrés dans les moeurs

Plus que jamais, le Salon de Guitare de Montréal s’est imposé en popularité et en grandeur, prouvant une fois de plus sa pertinence. La tenue de cette 4e édition a affirmé - si besoin était ! - le positionnement du Salon comme LA destination incontournable de tous ceux qui gravitent autour de l’univers guitaristique. Et, pour le plus grand plaisir de tous, le SGM était de retour en plein cœur du Festival, au Hyatt Regency Montréal - occupant cette année deux fois plus d’espace dans les salles fraîchement rénovées avec beaucoup d’élégance ! Cette édition, qui comptait 150 luthiers, musiciens et spécialistes de partout dans le monde et des milliers d’amateurs, a été marquée par la quantité et la variété des activités offertes (concerts, ateliers, conférences, espaces d’exposition…), mais aussi par leur ampleur. La série Guitarissimo The Gazette a mis de l’avant quelques-uns des plus habiles virtuoses de la guitare, comme Andy McKee, Matt Andersen, Charlie Hunter et toute la bande de CandyRat Records qui a offert une soirée de clôture dont on se souviendra longtemps. Tout ça sans oublier les centaines de guitares-œuvres d’art également disponibles à la vente. Le Camp de blues, présenté par TD, a promu pour sa 5e édition une nouvelle cuvée de 55 musiciens de 13 à 17 ans. Après avoir passé une semaine sous la direction artistique de Vincent Beaulne et d’une équipe de professeurs dévoués, les jeunes ont présenté dimanche dernier un spectacle à la hauteur de leur talent, et ce, sur la plus grande scène, la scène TD de la Place des Festivals.

Merci à nos partenaires

Rappelons que cette belle et grande fête du jazz n’existerait tout simplement pas sans l’apport de partenaires publics et privés : ainsi, nous tenons à remercier le gouvernement du Canada pour sa contribution jamais égalée, le gouvernement du Québec pour son appui renouvelé, la Ville de Montréal pour une collaboration continue, ainsi que leurs différents ministères et agences : Industrie Canada, Développement économique Canada, le ministère du Patrimoine canadien, le ministère du Tourisme, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), le Consulat général de France, Cultures France, le Centre national des variétés, ainsi que Tourisme Montréal. Pour l’apport du secteur privé, nous remercions tout particulièrement TD, nouveau commanditaire principal et présentateur officiel du festival, ainsi que Rio Tinto Alcan qui renouvelle son entente de coprésentation du Festival aussi pour cinq ans. Un grand merci aussi à notre fidèle partenaire Bell Canada. Merci aussi à Loto-Québec, la Société des alcools du Québec, Heineken, Hyatt Regency Montréal, Air France, ainsi que la Société Radio-Canada, notre partenaire média principal, CBC Television, ARTV, Galaxie, XM Radio Satellite, de même que Meyer Sound, fournisseur officiel des systèmes de sonorisation, Amarula, Archambault, complexe Desjardins, Eska, Porto Cabral, Universal, Pepsi-Cola, Jura, Fromages CDA, Vital Link et Boulart. C’est grâce à tous ces partenaires que le plus grand festival de jazz au monde existe et peut offrir autant de spectacles gratuits.

La Maison du Festival Rio Tinto Alcan a un an !

Il y a déjà un an, on dévoilait le tout nouveau « cœur » du Festival, un rêve longtemps caressé qui prenait enfin vie. Et déjà, la Maison du Festival Rio Tinto Alcan a maintes fois fait ses preuves, avec pas moins de 300 spectacles et événements qui s’y sont tenus ! Que l’on pense à la magnifique salle L’Astral (qui a reçu près de 50 000 spectateurs !), au déjà réputé bistro Le Balmoral ou au franc succès qu’ont connu la Galerie Lounge TD et ses expositions gratuites, on ne se le cache plus : la Maison - installée dans l’ancien édifice Blumenthal, généreusement cédé par voie de bail emphytéotique pour 30 ans par le gouvernement du Québec au Festival - est rapidement devenue une nouvelle attraction touristique pour la métropole et un des hauts lieux de la vie culturelle montréalaise. Et nul doute que le tout nouveau centre de documentation-cinémathèque sur le jazz que la Maison recèle au 3e étage, la Médiathèque Jazz/La Presse - inaugurée en prélude de cette 31e édition, le 22 juin dernier, et accessible gratuitement au public de la Maison -, bénéficiera de cette popularité, ajoutant grandement à son tour au prestige de ce nouvel espace consacré au jazz ! En si peu de temps, elle a déjà accueilli un millier de visiteurs, de journalistes et de musiciens qui sont venus y visionner concerts et entrevues ou feuilleter un livre ou un magazine de jazz. Et le plaisir ne fait que commencer, car l’automne nous réserve non seulement de nouvelles expositions à la Galerie - Jazz noir de Zïlon et The Spirit of a Generation d’Elliott Landy -, mais également, juste à côté, la toute nouvelle exposition permanente des Légendes du Festival. En bref, disons qu’avec cette extraordinaire poussée de croissance, la Maison est maintenant complétée et contribue pleinement à la mission du Festival de promouvoir la musique à longueur d’année auprès du grand public. Rappelons que tout ceci n’aurait été possible sans l’apport inestimable du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, ainsi que du soutien de Développement économique Canada et du ministère du Patrimoine canadien.

D’ailleurs, rappelons que le bistro Le Balmoral nous attend pour un mois de concerts gratuits avec la série Piano solo, toutes les semaines d’août, du jeudi au samedi, pour des concerts gratuits à 18 h et à 20 h. On pourra y entendre John Roney (du 5 au 7 août), Steve Amirault (du 12 au 14 août), Vincent Gagnon (du 19 au 21 août) et Yoel Diaz (du 26 au 28 août). Et dès septembre, L’Astral accueillera des concerts de la série Jazz à l’année qui, toujours aussi variée et excitante, fera un agréable pont musical avec la 32e édition du Festival International de Jazz de Montréal, qui aura lieu du 25 juin au 4 juillet 2011.

- 30 -

These icons link to social bookmarking sites where readers can share and discover new web pages.
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google