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Communiqué pour diffusion immédiate

Bilan de la 32e édition du Festival International de Jazz de Montréal

Diversité, originalité,
quantité et qualité

Montréal, le mardi 5 juillet 2011 - C’est un succès musical sans pareil qui aura marqué cette 32e édition du Festival International de Jazz de Montréal, présentée par TD en collaboration avec Rio Tinto Alcan. Avec ses 1001 concerts, activités et animations, le plus grand festival de jazz au monde s’en est donné à cœur joie pour combler les désirs de ses festivaliers et susciter l’enthousiasme admiratif des artistes, des organisateurs et des journalistes venus de partout sur la planète. Méga événements extérieurs gratuits, superbe programmation de concerts en salle, spectacles sous les étoiles, le tout réparti sur une vingtaine de scènes et de salles, faisant entendre le meilleur du jazz et de ses musiques cousines par pas moins de 3000 artistes en 10 jours, attirant près de 2 millions de visiteurs… Ouf, dira-t-on ! Le Festival a été à la fois l’occasion rêvée pour la relève de faire voir ce qu’elle a dans le ventre, l’endroit par excellence pour tester le nouveau matériel d’artistes aguerris, la consécration pour certains qui ont le vent dans les voiles, le rêve pour d’autres et le théâtre de belles et rares visites de plusieurs vedettes internationales - pour ne pas dire légendes.

Cette 32e édition se sera terminée avec un budget équilibré et aura été coiffée de quelques records : rayonnement record par de grands médias internationaux - dont France 2-Télé-Matin, RFI (France), The New York Times, Wall Street Journal, O, The Oprah Magazine, Rolling Stone (États-Unis), BBC, Downbeat Magazine (Royaume-Uni), La Tempestad (Mexique), ou le Yomiuri Shimbun Newspaper (Japon) - ; le meilleur taux d’occupation en salle avec plus de 85 % ; record de ventes de guitares au 5e Salon de Guitare de Montréal ; sans doute les plus importantes recettes pour un week-end de la fête des Américains ; record enfin pour la vente de forfaits hébergement (qui ont contribué à ce que la majorité des hôtels du centre-ville de Montréal affichent complet), le tout clôturant le Festival sur des fans rassasiés, des musiciens ravis et du beau temps presque tous les jours.

Et la musique fut !

Des concerts en salle à couper le souffle

Cette année encore, diversité, originalité, quantité et qualité étaient au rendez-vous. On a connu une infinité d’occasions de voir sur scène idoles, légendes et nouveaux venus de toute la planète jazz. Parmi les concerts dont on s’est réjoui cette année, commençons avec, pour la première fois en Amérique du Nord, la sensation Gypsy Roma Urban Balkan Beats - GRUBB, pour les intimes -, qui a fait salle comble si souvent qu’on a dû ajouter deux supplémentaires à la demande générale. Menés par Serge Denoncourt, les 24 ados serbes et leur hip-hop à part, à la croisée des traditions roms millénaires et du 21e siècle, nous ont livré un spectacle magique, plein d’émotion. Le Festival est extrêmement fier d’avoir contribué à donner son envol à cette extraordinaire aventure humanitaire et d’avoir donné la chance à ces jeunes de connaître leur premier moment de gloire.

Avant même que le Festival ne commence officiellement, les festivaliers de cette 32e édition ont été choyés par de la très grande visite : les prestations-surprises de Prince, qui a lancé la fête deux soirs de suite, fête qui s’est étalée chaque fois sur près de 4 heures de concert déchaîné ; Robert Plant & The Band of Joy, en préouverture, ont magnifiquement précédé le coup d’envoi officiel donné par le maître Paco de Lucía, de retour après 10 ans pour nous offrir un époustouflant concert d’ouverture dans une Salle Wilfrid-Pelletier plus que pleine. En parlant de grands noms, cette année de festivités ne donne pas sa place : Dave Brubeck, Return to Forever IV, Sade qui, pour son premier passage au Festival, a soulevé le Centre Bell (première partie : John Legend), Diana Krall, dont l’exceptionnel concert solo affichait complet trois soirs des mois à l’avance, Peter Frampton, Tony Bennett, America, pour ne nommer qu’eux, ont pavé la voie aux Daniel Lanois et son Black Dub, The Roots, de même qu’aux têtes d’affiche de cette superbe série Invitation avec Marc Ribot, Dave Holland et Anouar Brahem. Sans oublier les artistes de chez nous - Ron Sexsmith, Oliver Jones, Marianne Trudel, Colin James, François Bourassa, Jean-Pierre Zanella… - ainsi que la superbe rétrospective Carlos Saura présentée à la Cinémathèque québécoise.

Comme chaque année, le Festival a remis ses prestigieux prix qui soulignent le travail exceptionnel de musiciens d’ici et d’ailleurs. Robert Plant a ainsi reçu le Montreal Jazz Festival Spirit Award, la chanteuse Sade le Prix Ella‑Fitzgerald, le dieu de la basse Stanley Clarke le Prix Miles‑Davis, le saxophoniste Jean-Pierre Zanella le Prix Oscar‑Peterson et le Prix Bruce Lundvall à George Wein, le père des festivals de jazz. Finalement, le Prix hommage du Salon de Guitare de Montréal, créé en 2009 pour souligner l’incroyable contribution des meilleurs guitaristes internationaux, a choisi de récompenser le virtuose de la guitare flamenca Paco de Lucía. Enfin, Alexandre Côté Quintet a reçu le Grand Prix de Jazz TD et le Prix Étoiles Galaxie a été décerné à John Roney pour sa pièce Choices. Le jury a également accordé une mention spéciale au Ernesto Cervini Quartet pour souligner l’intérêt que suscite cette jeune formation torontoise.

Le Festival en plein air

Les festivaliers et les touristes ont découvert un site plus magnifique que jamais en plein cœur du Quartier des spectacles avec notamment la promenade des Artistes, et ce, malgré la construction et les réaménagements de la rue Sainte-Catherine. Le ton était donné dès le premier soir du Festival : malgré la grisaille et la menace de la pluie, une foule plus qu’enthousiaste s’est déplacée pour le Spectacle d’ouverture Rio Tinto Alcan sur la scène TD de la place des Festivals. Ambiance, groove, soul, et pas une goutte de pluie ont célébré la venue de la jeune sensation française Ben l’Oncle Soul, qui nous a prouvé en moins de deux qu’il sait faire danser les foules ! Quelques jours plus tard, on envisageait sérieusement de faire la danse du soleil pour chasser les vilains nuages lorsque l’immense happening électro jazz Misteur Valaire est arrivé : chorégraphies, costumes, décors, projections, invités, danseurs, pyrotechnie, un spectacle électrisant dont on se souviendra longtemps. Enfin, pour clore les festivités en beauté, ce sont les mythiques B-52s qui ont enflammé la scène principale du Festival et fait bouger le public - et quel public ! - avec leurs fameux hits à tout casser dans le Grand événement de clôture TD en collaboration avec XM Canada.

En passant, soulignons le sympathique spectacle du Projet Persévérance Scolaire Samajam : À mon école, je garde le rythme, un projet que le Festival appuyait avec Rio Tinto Alcan, qui offre gratuitement aux élèves d’écoles primaires des milieux les plus défavorisés de Montréal de suivre des cours de percussions.

La Galerie du Festival en plein cœur de la Place des Arts

Cette année, la Galerie du Festival a établi ses quartiers dans un lieu tout neuf : la Salle d’exposition de l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts, qui a connu une très belle fréquentation. On y présentait l’œuvre créée spécialement pour la 32e édition du Festival par notre diva Diane Dufresne, Les triplettes de Montréal - succès spectaculaire des ventes de cette sérigraphie ! -, au côté d’une mine d’œuvres d’art d’artistes de toutes les sphères qui ont le jazz comme passion commune, dont l’affiche officielle de 2011 intitulée L’île utopique et signée Yves Archambault, notre artiste en résidence depuis maintenant près de 25 ans.

Achalandage monstre sur les réseaux sociaux

Les échanges sur les réseaux sociaux ont rejoint des centaines de milliers de personnes, pour avoisiner les 5 millions d’impressions ! On a assisté cette année à une véritable explosion, alors que les festivaliers se sont déchaînés pour partager leurs coups de cœur du Festival, que ce soit sur Twitter, où les festivaliers marquaient le mot-clic #jazzmtl souvent jusqu’à plusieurs fois par minute, ou par le biais de Facebook, où le Festival compte maintenant 25 000 adeptes. Les mentions « J’aime » ont d’ailleurs abondé pour les 200 photos de l’album « L’édition 2011 au jour le jour ».

Le MontrealJazzFest.com a été hautement fréquenté pour la création d’horaires personnalisés et, au MontrealJazzFest.TV, on a pu admirer les quelque 2000 magnifiques clichés des photographes officiels du Festival. On compte par dizaines de milliers les visionnements d’extraits vidéo de concerts présentés par Bell et, depuis le début du Festival, l’escouade vidéo maison a capté plus de 150 clips de concerts et entrevues avec les artistes.

Enfin, l’application mobile du Festival pour iPhone et BlackBerry - qui offrait notamment cette année des fonctionnalités évoluées de géolocalisation de même que la création d’itinéraires en partenariat avec la STM -, elle aussi présentée par Bell, a été téléchargée deux fois plus cette année, pour un total de plus de 35 000 utilisateurs.

Les coups de cœur des programmateurs

Alain Simard, président-fondateur du Festival, a été ravi par Ben l’Oncle Soul, le concert de George Wein (85th Birthday Celebration with the Newport All Stars: Randy Brecker, Anat Cohen, Lew Tabackin, Howard Alden, Lewis Nash and Peter Washington), le retour du mythique groupe phare Return to Forever IV avec Chick Corea, Stanley Clarke, Lenny White, Jean‑Luc Ponty et Frank Gambale, le blues musclé de Shane Murphy, l’irrésistiblement festif Soul Rebels Brass Band, la divine Diana Krall, dont le jeu raffiné au piano était encore plus en valeur en solo, l’étonnante contrebassiste et chanteuse Esperanza Spalding et sa Chamber Secret Society, l’apparition magique de Martha Wainwright pendant le concert de Pink Martini, la folie électro jazz Misteur Valaire, Champion et ses G-Strings - Alive again, comme l’ont prouvé ses deux concerts complètement déments ! -, la révélation du hip-hop new school américain Theophilus London, le dynamique groupe new-yorkais La Excelencia, la toujours magnifique Dee Dee Bridgewater et son ode To Billie with Love: A Celebration of Lady Day, et aussi sa fille, China Moses (en quartette avec Raphaël Lemonnier), la saxo virtuose au chapeau Grace Kelly (et son invité spécial Phil Woods), la diva mexicaine Magos Herrera, Susie Arioli libérée de son « snare » en grand concert extérieur, les finissants du Camp de blues qui ont encore su nous rappeler que la relève se porte bien, Jean‑Pierre Zanella et son hommage all-star à Don Alias avec la crème des musiciens montréalais, la blueswoman française et guitar hero Nina Attal et la déesse Sade à la voix de velours. Il a aussi été hanté durant tout le Festival par The Letter de Robert Plant et Purple Rain de Prince !

André Ménard, cofondateur et directeur artistique du Festival, a lui aussi été ébloui à plusieurs reprises : par Prince - qui ne l’aurait pas été ? - qu’il a eu la chance de voir à la première représentation tant attendue, le vendredi, l’immense Robert Plant, la redoutable Battle of the Bands avec le Glenn Miller Orchestra et le Artie Shaw Orchestra, l’icône flamenca Paco de Lucía, les verts sexagénaires de The LeRoys, l’exquis duo Brad Mehldau-Joshua Redman, les cuivres du Soul Rebels Brass Band, Diana Krall - ah, Diana ! -, une sublime première en solo, k.d. lang et son retour aux sources avec The Siss Boom Bang, les farouches Southside Johnny and The Asbury Jukes, la révélation de la Nouvelle-Orléans Trombone Shorty, l’électrisant Misteur Valaire, Sophie Hunger qui a multiplié les premières parties, la sensation du piano Tigran Hamasyan, l’emballant rock’n'roll d’Israël Proulx, l’irrésistible Invitation du trio Brahem-Couturier-Matinier, le duo d’exception Richard Galliano-Gonzalo Rubalcaba, le supergroupe Nomadic Massive, Nikki Yanofsky qui a vécu sa consécration dans un immense concert avec l’Orchestre Métropolitain, la nouvelle figure du jazz français Thomas Enhco, ainsi que l’indémodable America.

Laurent Saulnier, vice-président à la programmation et à la production, s’est quant à lui partagé entre Prince, GRUBB, Robert Plant & The Band of Joy, Jon Day, Nadja, Random Recipe, David Shelley & Bluestone, Eliza Doolittle, Clara Furey, Stéphane Belmondo, Misteur Valaire, Theophilus London, Champion et ses G-Strings, Misses Satchmo, Poirier Sound System avec Face-T, Boogat, Imposs, Mr. OK et L’XTRMST.ZEN, Parc X Trio, Caroline Planté, Alexandre Côté Quintet, Men Without Hats, Jaga Jazzist, Nomadic Massive, Thomas Enhco, Nikki Yanofsky ainsi que le China Moses & Raphaël Lemonnier Quartet.

Caroline Johnson, directrice de la programmation, a succombé pour les trois soirées offertes par Anouar Brahem dans le cadre de la série Invitation : autant Thimar avec Dave Holland et John Surman que Le Voyage de Sahar avec François Couturier et Jean‑Louis Matinier et The Astounding Eyes of Rita, mais aussi pour Sing the Truth! Angélique Kidjo, Dianne Reeves and Lizz Wright continue the legacies of Miriam Makeba, Abbey Lincoln and Odetta, Trombone Shorty, Darcy James Argue’s Secret Society, Alejandra Ribera, Fitz and The Tantrums, Lee Fields and The Expressions, Gretchen Parlato, Eliza Doolittle, le quintette Arrata Rebirth de Tigran Hamasyan, China Moses & Raphaël Lemonnier Quartet, Thomas Enhco Trio, Phronesis, Jean‑Pierre Zanella, Alexandre Côté Quintet, Baloji, Hugh Masekela, Paco de Lucía, Ben l’Oncle Soul, Legendary Tigerman, Khaira Arby and her Band et, bien entendu, GRUBB.

Rayonnement record par de grands médias internationaux

Journalistes d’ici et d’ailleurs ont afflué à cette édition remarquable, faisant voyager le Festival à travers le monde. Au-delà de 400 journalistes accrédités, dont 235 représentants de 144 médias provenant de 17 pays auront couvert l’événement. Ainsi, on a parlé du Festival aux États-Unis (The New York Times, Wall Street Journal, O, The Oprah Magazine, Rolling Stone, The New Yorker, Bloomberg, CBS News, 60 Minutes, Offbeat Magazine, Sirius XM, WBGO, NPR’s Latino USA, KKJZ Radio, Huffington Post, Travel Weekly, About.com, Inside New York, All About Jazz, AOL Music, Magnet Magazine, Frommer’s, Spinner, Vibe.com, Portland Press Herald, Maine Sunday Telegram, JazzInk, YRB Magazine, MTV Hive, Examiner.com, Michelin Travel Guide, Berkshire Daily, WUSA9, The Reservations Magazine, Pure Jazz Magazine, WWPV.FM, American Forces Radio, N’Digo Magapaper, MHZ Network, Travel and Enjoy Magazine, Guitar Player Magazine, Jazz Times, WDNA 88.9 FM, Arroyo Seco Journal, Voice of America, Moja Radio, Fathom Away we go, Premier Guitar, TONEAudio Magazine, Acoustic Guitar, The Jazz Cat.net, The Couch Session, Bet Centric, The Bluffton Sun, The Bay State Banner, Black and Married With Kids, Jazziz Magazine, Tango Diva, WRCU, WRIU, Soundspike, Jazz Times, Bay State Banner, am New York, Barre-Montpelier Times Argus, Morning Journal, Jazzed Magazine, Jazz Variations, WWPV, Jazz Houston, World Guitar, France-USA Media, Jazz FM 91, WFDU, Westchester Guardian Newspaper, Metroland, Eagle Tribune - North of Boston Media Group, Around the World Radio, WFCR Public Radio, WGBH, The Andovers and Cape Ann Eagle Tribune, WCUW 91.3 FM, Atlanta Daily World Newspaper, Jazz Hot, Santa Barbara Independent, Acoustic Guitar), en France (France 2, Télé-Matin, RFI, France Musique, Le Point, Libération, TSF, AFP, La Croix, WorldSound, Rolling Stone France, Télérama Radio, Fip Radio France, Pure Channel, La Guitare.com, Katumka, Jazz News, Guitarist Acoustic Magazine, Radio Graf’Hit), Royaume-Uni (BBC, Downbeat Magazine, Jazzwise Magazine, Acoustic Magazine, Guitar Buyer Magazine, Demotix), Mexique (La Tempestad, Milenio Diario, Horizonte, Esquires Latin America, CORTV, Canal 22, MVS Noticias, Rumbo de Mexico), Italie (Corriere della Serra), Allemagne (Jazzthetik, WSR International, Westfälische Rundschau), Canada (National Post, Globe and Mail, Maclean’s Magazine, Exclaim! Magazine, ChartAttack.com, AOL Canada, Canada Japan Journal, CHUO FM, Jazz Avenue, Magic Radio, World Wide Scene, CIUT.FM, Dawa News), Colombie (El Tiempo), Japon (Yomiuri Shimbun Newspaper, TV Asahi), Malaisie (Andy Studio), Maroc (Medi 1 TV), Norvège (Jazznyt, NRK - Norwegian Broadcating), Pérou (Orbita Popular), Portugal (Lusa), Russie (Zvuki.RU), Suède (Pandox AB), Suisse (Canada-Suisse.com) et en Uruguay (Babel FM).

Le SGM et le Camp de blues, toujours des favoris

Cet été, le Salon de Guitare de Montréal en était déjà à sa 5e édition. Toujours aussi populaire, il a attiré des milliers d’amateurs de la six cordes venus rencontrer, au Hyatt Regency Montréal, près de 150 luthiers de 13 pays qui présentaient quelque 500 joyaux de la lutherie mondiale. Les visiteurs ont également pu assister à une multitude de concerts consacrés à la guitare, dont plusieurs gratuits, ainsi qu’à des conférences et des ateliers sur leur instrument de prédilection. Déjà enviable, la réputation du SGM semble s’accroître toujours davantage, aussi bien géographiquement (plus de luthiers internationaux, par exemple de Turquie ou de Malaisie) qu’au cœur de la « communauté guitaristique » (le Salon a reçu encore plus de visiteurs venus expressément pour acheter un instrument) ; on ne s’étonnera donc pas de savoir qu’on a enregistré cette année un record de ventes de guitares.

Avec la 6eédition du Camp de blues, présenté par TD, une cinquantaine d’adolescents talentueux de 13 à 17 ans ont pu profiter d’une semaine musicale de rêve. On aura remarqué que le Camp a atteint une certaine maturité et connaît une qualité grandissante de son programme avec ses profs fidèles depuis le début. L’approche plus ciblée blues du nouveau directeur artistique Vincent Beaulne a certainement plu à tous ces jeunes qui chaque année donnent leurs tripes pour vivre pleinement le Camp et donner un spectacle mémorable sur la grande scène TD. Aussi, on aura eu droit à une surprise extraordinaire cette année, puisque les jeunes Roms de GRUBB ont rencontré les ados du Camp de blues et ont même joué ensemble !

La Maison du Festival Rio Tinto Alcan : en pleine croissance

La jeune Maison du Festival Rio Tinto Alcan aura encore été le centre névralgique du Festival, grâce aussi bien à sa dynamique salle de presse qu’à tous ces concerts qu’elle a offerts. Alors que le bistro Le Balmoral - dont le menu a suscité un très fort achalandage - accueillait la série Musique au Balmoral, la très courue salle L’Astral a été l’hôte des TD Jazz d’ici La Presse, Le Club ARTV, ainsi que la nouvelle Open House, qui a connu un beau succès en faisant danser, tous les soirs dès 23 h 30, les noctambules jusqu’aux petites heures avec ses DJ sets complètement fous avec The Power Dam Initiative, Canicule Tropicale avec Philippe Noel, Don Pedro et DJ Kobal et S. Mos.

Un 100e anniversaire… et une maison terminée à 100 %

Et pourtant, le plus beau reste à venir. En effet, les prochains mois verront la Maison du Festival Rio Tinto Alcan se déployer dans toute sa splendeur. D’abord, la Galerie Lounge TD reprend dès maintenant ses droits et nous réserve de nouvelles expositions d’artistes célèbres, dont Armand Vaillancourt du 4 août au 18 septembre. Puis, le 16 septembre, on célébrera, à l’occasion du 100e anniversaire de l’édifice Blumenthal, la grande ouverture de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan complétée avec son petit musée et la mise en valeur des archives de Len Dobbin notamment.

Le jazz en ondes après le Festival

Tous les ans, certains des meilleurs moments du Festival sont captés pour la télé ou la radio. Cette fois-ci, le concert The Dave Brubeck Quartet a été enregistré par XM Canada et sera diffusé le 5 septembre tandis que celui d’Emilie‑Claire Barlow a été enregistré par Espace musique, la radio musicale de Radio-Canada au 100,7 FM, et sera diffusé le vendredi 2 septembre à 17 h 30 dans le cadre de l’émission de Stanley Péan.

Merci à nos partenaires

On ne dira jamais assez merci à nos précieux partenaires publics et privés qui défraient plus de la moitié des coûts de l’événement. Sans leur apport, ce prestigieux événement sans but lucratif qu’est le Festival ne pourrait certainement exister dans sa formule d’animation urbaine accessible à tous gratuitement et générer toutes ses retombées touristiques. Nous remercions le gouvernement du Québec - les ministères du Tourisme, des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, ainsi que la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) -, le gouvernement du Canada - le ministère du Patrimoine canadien et Développement économique Canada -, ainsi que la Ville de Montréal, Tourisme Montréal, le Consulat général de France à Québec et l’Institut français - Ministère des Affaires étrangères et européennes pour leur engagement. Pour l’apport du secteur privé, nous remercions chaleureusement notre commanditaire principal et présentateur officiel TD ainsi que Rio Tinto Alcan, coprésentateur du Festival, pour leur soutien renouvelé. Merci également à Bell Canada, Loto-Québec, la Société des Alcools du Québec, Heineken, XM Canada, complexe Desjardins, Amarula, Hyatt Regency Montréal, Meyer Sound - grâce à qui la qualité du son a été exceptionnelle, particulièrement à la Salle Wilfrid-Pelletier -, Naya, Jura, Porto Cabral, Archambault, Fromages CDA, Vital Link, Galaxie, Pepsi-Cola, UQAM, STM et Solotech. Merci aussi à nos partenaires médias et à toute l’équipe du Festival, qui a fourni cette année un travail extraordinaire qui a fait dire à nombre d’observateurs qu’il s’agissait d’un festival exceptionnellement bien orchestré.

Rendez-vous pour la 33e édition du Festival International de Jazz de Montréal, qui aura lieu du jeudi 28 juin au samedi 7 juillet 2012.

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