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Communiqué pour diffusion immédiate

Bilan de la 33e édition du Festival International de Jazz de Montréal

Du bonheur en musique…
et un site renouvelé pour le vivre !

Montréal, le lundi 9 juillet 2012 - Si le Festival a connu un record cette année, c’est bien celui du bonheur ! C’est du moins l’impression qu’a rendue cette 33e édition du Festival International de Jazz de Montréal, une fois de plus fidèlement présenté par TD en collaboration avec Rio Tinto Alcan. Jazzophiles aguerris et néophytes aventureux sont encore étourdis de ce tourbillon de musique qui a brassé Montréal pendant 10 jours ! Il faut dire que cette édition s’est particulièrement fait remarquer par deux aspects : tout d’abord, une programmation d’une qualité renversante - ce qui n’est pas peu dire pour un événement qui a déjà la qualité comme crédo ! - et un site enfin complété qui a donné à cette plus grande fête de la musique qui soit un « emballage » des plus ravissant.

Un festival cool, relax, souriant et inclusif !

Le site extérieur et son ambiance ont en effet incontestablement été les grandes vedettes de cette 33e édition ! Il fallait entendre les commentaires des Montréalais ou voir le ravissement sur leur visage pour comprendre qu’ils étaient heureux de se réapproprier leur rue Sainte-Catherine enfin terminée, avec son esplanade piétonne toute neuve, leur place des Festivals, bref, leur festival. Ils pouvaient aller à la découverte des meilleurs musiciens du monde dans le Quartier des spectacles, que ce soit entre amis ou en famille, aussi bien avec leurs petits en poussettes qu’au bras de leurs grands-parents. On pouvait circuler librement, un verre à la main dans une foule souriante, en se retrouvant ensemble ou se faisant de nouveaux amis, et vivre ce qui fait de Montréal la ville la plus cool au monde… Rappelons que ce nouvel espace convivial est en fait l’aboutissement du Programme Particulier d’Urbanisme (PPU), initié par la Ville de Montréal à la demande du Festival - qui craignait la disparition des espaces vacants nécessaires aux événements pour présenter leur programmation gratuite aux citoyens -, et que le résultat est ce beau Quartier des spectacles dont tous les Montréalais sont si fiers !

Pas étonnant qu’on ait remarqué que le site accueillait plus de monde que jamais et plus tôt dans la journée ! Ainsi, Montréalais et touristes ont franchi les portes de ce nouveau site quelque 2 millions de fois, si on se fie aux comptages des années précédentes, savourant sa tranquillité, son accessibilité et son nouvel aménagement optimal. Et même les médias l’ont apprécié, comme l’atteste notamment la diffusion du Téléjournal Grand Montréal 18 h de Radio-Canada avec Patrice Roy en direct du site extérieur.

De façon surprenante, le Festival a connu une légère augmentation de ses ventes de nourriture malgré l’arrivée cette année de nouveaux restos et terrasses sur son site, ce qui est certainement un bon indicateur d’une augmentation de son achalandage extérieur. On a enregistré une augmentation de 35 % des forfaits touristiques vendus, et une hausse équivalente pour ce qui est des participants aux activités touristiques comme la Croisière Jazz, et comptabilisé près de 3500 nuitées générées par l’organisation du Festival (artistes, luthiers, journalistes et autres professionnels) ! Et bien que la billetterie ait connu une légère baisse (3 %), malgré un nombre appréciable de concerts à guichets fermés (une trentaine), la 33e édition du Festival se termine avec un budget équilibré, même si elle prenait fin exceptionnellement un samedi soir. C’est que les organisateurs du Festival International de Jazz de Montréal ont accepté de perdre ainsi un dimanche de vente pour accélérer le démontage de ses installations dans le but d’aider Juste pour rire à compléter son montage à temps pour célébrer son 30e anniversaire.

Des merveilles en salle

Des grands soirs, il y en a eu, avec de la visite rare et prestigieuse parmi laquelle figuraient James Taylor, Norah Jones, Liza Minnelli, Melody Gardot, Janelle Monáe ou Seal. Il y a aussi eu des coups d’éclats et des dialogues croisés autour d’instruments rois, du vibraphone de Peter Appleyard (Prix Oscar-Peterson 2012) à la contrebasse de l’étincelant Stanley Clarke, maître d’œuvre d’une série Invitation TD, et le génie tout en finesse de Ron Carter, ou encore de la jeune étoile en pleine explosion Esperanza Spalding et la réputée Meshell Ndegeocello à la basse. Il y a eu des prouesses de trompettes menées notamment par l’éblouissant Chris Botti, le jeune prodige Ambrose Akinmusire capable de faire parler son instrument au gré de son souffle, l’immense Tom Harrell ou le collectif Miles Smiles, rendant hommage au maître incontesté. D’un côté plus « théâtral », soulignons trois créations éblouissantes : le retour de l’aventure humanitaire GRUBB et son attachante troupe de jeunes Roms, la fresque musicale Flamenco Hoy de Carlos Saura, voyage inoubliable au cœur du flamenco d’hier et d’aujourd’hui - on y a senti tout le génie du maître cinéaste -, ainsi que le musical The Devil’s Music: The Life and Blues of Bessie Smith et sa talentueuse et irrésistible Miche Braden.

Des airs de tous les pays se sont côtoyés, notamment aux mains d’une clique brésilienne élégamment représentée par CéU, Marcio Faraco, Curumin, Paulo Ramos, Eliane Elias et Maria Farinha, mais aussi de musiciens venus du Japon comme du Mali, d’Inde, d’Algérie ou d’Europe de l’Est et du Sud, avec les Osaka Monaurail, Sidi Touré, BlackMahal, Souad Massi, Besh O droM ou Emir Kusturica (Prix Antonio-Carlos-Jobim 2012), sans oublier les fabuleuses rencontres au croisement des cultures menées par Harry Manx avec ses World Affairs, Strunz & Farah ou Dorantes, Renaud Garcia-Fons et Theodosii Spassov dans leur Free Flamenco Trio.

La musique dans la rue

Profitant du nouveau site du Festival impeccablement conçu et peaufiné, les traditionnels trois Grands événements extérieurs gratuits ont pris leur pleine mesure, attirant jusqu’à 100 000 personnes par concert, que ce soit pour se laisser charmer par notre Rufus Wainwright national lors du Grand événement d’ouverture TD présenté en collaboration avec SiriusXM (enregistré pour rediffusions ultérieures), pour danser au rythme du disco groovant à souhait de la troupe Escort en pleine Fièvre du mardi soir, ou pour décoller littéralement sur les airs électro-funk des deux acolytes de Chromeo lors de l’Événement spécial de clôture Rio Tinto Alcan.

Mais le volet gratuit du Festival, c’est bien plus que les grands événements ! C’est aussi et principalement une déferlante de découvertes et de surprises renouvelées. Ce qui explique entre autres pourquoi, par exemple, le Lounge Heineken, n’a cessé de déborder de joie et de monde, avec notamment le blues vieille école servi par Bharath and his Rhythm Four, The Unsettlers et The Record Company, le gospel décalé d’Irreverend James and the Critical Mass Choi ou encore le rockabilly revisité façon Israel Proulx ou Howlin’ Hound Dogs, fiers porte-étendards du rock n’roll rétro de la scène montréalaise. Aussi, un salut à Robi Botos, Grand Prix de Jazz TD 2012, et à Don Scott, de Peripheral Vision, qui a reçu le Prix Étoiles Galaxie pour sa pièce Backbone.

Montréal à la fête

D’ailleurs, en parlant de scène montréalaise, remarquons que notre ville, en plus de rayonner au niveau international grâce à son festival de jazz, a brillé cette année dans le cadre de la programmation. Outre l’ouverture et la clôture mémorables du Festival avec Rufus et Chromeo, une brigade de talents montréalais a ébloui le public tout au long de l’événement. À voir The Barr Brothers, Patrick Watson, Ian Kelly, Adam Cohen ou encore Timber Timbre aux portes de la consécration, nous pouvons constater à quel point le Festival nourrit la vie culturelle locale, générant un pôle musical particulièrement dynamique et attractif. En effet, le Festival est et a toujours été un magnifique tremplin pour les artistes d’ici, et cette 33e édition en est plus que jamais la preuve. Avec ses Wesli, Jorane et l’Orchestre I Musici, Dorothée Berryman, Jérôme Beaulieu, Samuel Blais, les Malcommodes, John Roney, Boogat, Plaster - quelle foule ! -, Vic Vogel, Steve Hill, Jim Zeller, Justin Saladino, Rick L. Blues, They Call Me Rico, Bob Harrisson, Ghostbeard, Poirier, Misstress Barbara, Élage Diouf, D’Harmo, Coyote Bill, Lou Boustani ou encore Parc X Trio, tout porte à la croire que Montréal s’impose plus que jamais comme ville de musique, aussi attrayante par sa vitalité exceptionnelle que par l’incroyable foyer de créativité qu’elle catalyse.

Rappelons également que le Festival s’adresse avec toujours autant d’entrain aux prochaines générations, insufflant aux plus jeunes une fibre musicale qu’ils porteront peut-être un jour sur de nouvelles scènes. Citons à ce chapitre les activités présentées par Rio Tinto Alcan : la Petite école du jazz, qui dispense depuis 24 ans déjà ses leçons de musique à un jeune public toujours aussi enthousiaste, le toujours favori Parc musical, ainsi que la toute nouvelle activité Musique en famille avec les Ateliers Samajam, dans le cadre du Projet Persévérance Scolaire Samajam. Tout ceci sans oublier la 7e édition du Camp de blues présenté par TD qui aura une fois de plus permis à une cinquantaine d’ados de vivre gratuitement une semaine musicale de rêve.

Les coups de cœur des programmateurs

Les coups de coeur Alain Simard, président-fondateur du Festival, sont tous (à l’exception de Ron Carter - dans un excellent trio avec Russell Malone et Donald Vega - à qui il a remis le Prix Miles-Davis) en périphérie du jazz cette année : James Taylor (humble et élégant récipiendaire du Prix Spirit Award du Festival), Richard Galliano à la Maison symphonique, Flamenco Hoy de Carlos Saura avec son éblouissant guitariste, Van der Graaf Generator avec Peter Hammill (que M. Simard faisait déjà venir au Québec au début des années 1970), Johnny Clegg, Gianmaria Testa, Melody Gardot, la mythique Liza Minnelli (qui a reçu le Prix Ella-Fitzgerald sur scène avec beaucoup de grâce et d’émotion) et l’électrisant spectacle de Seal. Il a aussi beaucoup apprécié les Montréalais Rufus Wainwright, Patrick Watson, Misstress Barbara, Chromeo et Oliver Jones.

Pour André Ménard, cofondateur et directeur artistique du Festival, les enchantements ont eu pour noms Richard Galliano, Flamenco Hoy, Tangerine Dream, Neil Cowley Trio, Steve Hill et Paul Deslauriers, Janelle Monáe, Colin Stetson, Patrick Watson, Rufus Wainwright, Chromeo, Al Stewart, Get The Blessing, Sophie Hunger solo chante Dylan, Lady Linn and Her Magnificent Seven, Stanley Clarke et le Harlem String Quartet, The Life and Blues of Bessie Smith et Battle of the Bands entre The Count Basie Orchestra et The Duke Ellington Orchestra.

Laurent Saulnier, vice-président à la programmation et à la production, considère quant à lui Patrick Watson et Deltron 3030 comme les deux musts de l’édition. Et il a particulièrement aimé le « Son de Montréal » - Chromeo, Patricia Deslauriers, Rafael Zaldivar, Sarah MK, The Barr Brothers, Boogat, aRTIST oF tHE yEAR, Heavy Soundz - et, ailleurs dans le monde, les Janelle Monáe, Moriarty, Cascadeur, Chicha Libre, Melody Gardot, Seal, Gregory Porter, Escort, Hess Is More, Get The Blessing, Lyrics Born et F. Stokes.

Le Festival pris d’assaut sur Internet

Quelle affluence sur la page Facebook du Festival ! Le nombre de fans a plus que doublé depuis début juin, dépassant les 55 000 membres. Le nouveau concours J’aime le Festival de Jazz, dont les prix totalisaient une valeur de 40 000 $, y est pour beaucoup, de même que l’excellente participation des fans qui nous ont envoyé leurs commentaires par dizaines de milliers. Le Festival est toujours très prisé sur Twitter avec 25 000 abonnés, tandis que le mot-clic « #jazzmtl » a rendu les tweets des festivaliers visibles à des millions d’abonnés.

Aussi, grâce à Bell, plus de 56 000 personnes consultent désormais la programmation du Festival sur leur iPhone ou Blackberry, notamment grâce à l’application mobile Jazz Montréal, qui s’est maintenue dans le Top 10 de la catégorie Musique d’iTunes. Le site web du Festival, quant à lui et toujours grâce à l’appui de Bell, a enregistré plus d’un million de visites pour cette 33e édition. Enfin, 1500 photographies de concerts et 160 capsules vidéo (extraits de concerts, entrevues d’artistes, etc.) ont été ajoutées, de même qu’un magnifique ensemble de 16 photos panoramiques, permettant de faire une visite virtuelle du site extérieur fraichement rénové. Les capsules vidéo ont été visionnées 140 000 fois sur MontrealJazzFest.TV et sur YouTube. Et tout ça sans oublier les capsules Les Incontournables de Bell qui faisaient découvrir chaque jour un artiste différent. Internet s’avère ainsi un portail essentiel pour le Festival, permettant à nos fans à l’étranger de suivre le Festival à distance et leur donnant encore plus envie de visiter Montréal l’été prochain !

Le Salon de Guitare de Montréal : un accueil chaleureux… et un au revoir jusqu’en 2014 !

La 6e édition du Salon de Guitare de Montréal a offert à des milliers de visiteurs au Hyatt Regency Montréal un programme de qualité exceptionnelle : environ 160 exposants, dont 140 luthiers électriques et acoustiques et une vingtaine de fabricants d’accessoires, près de 500 modèles différents de guitares et une panoplie de concerts, d’ateliers et de conférences ont fait le bonheur des amateurs de guitare venus de tous les horizons… et des luthiers qui ont connu une année extraordinaire avec un record de ventes de leurs magnifiques créations. Et chapeau à nos guitaristes québécois Steve Hill et Paul Deslauriers (série Guitarissimo SiriusXM) qui ont volé la vedette, aussi bien sur scène qu’à la billetterie ! Heureusement que les « guitarophiles » ont eu de quoi combler leur passion, car le SGM prend une pause et ne sera de retour qu’en 2014. Rappelons en effet que le SGM et le Healdsburg Guitar Festival unissent leurs forces pour mieux promouvoir la guitare de lutherie et le talent exceptionnel de leurs créateurs et que, dans cette optique, les deux événements se tiendront dorénavant à tour de rôle : le SGM à Montréal les années paires, le Healdsburg Guitar Festival les années impaires à Santa Rosa, en Californie.

La Galerie Lounge TD se donne en spectacle à la Place des Arts

Durant le Festival, la Salle d’exposition de l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts a accueilli la Galerie Lounge TD pour le plus grand bonheur des amateurs d’art. Les visiteurs ont pu y admirer une œuvre créée par Richard Séguin à l’occasion de cette 33e édition du Festival : Riff de Guit, dans laquelle s’exprime la passion de l’artiste pour la musique. Une mine d’œuvres signées par des artistes issus de toutes les sphères et partageant le jazz comme passion commune s’y trouvait également, ainsi que l’affiche officielle de cette édition du Festival : Accroche-Cœur, d’Yves Archambault, qui célèbre cette année 25 ans de collaboration féconde avec le Festival.

La Maison du Festival Rio Tinto Alcan reçoit à l’année !

Avouons-le, cette Maison est franchement devenue incontournable ! Il faut dire qu’elle a toujours plusieurs cordes à son arc, recélant des activités aptes à séduire tous les publics. En marge de sa salle de presse névralgique, elle a notamment accueilli plusieurs séries de concerts aussi variées que complémentaires : la série Musique au Balmoral pour les aficionados de jazz, la série Open House pour les fêtards intrépides, et la série TD Jazz d’ici La Presse aux innombrables joyaux. Le Bistro Le Balmoral s’est quant à lui doté d’une terrasse supplémentaire (qui portait le nom des Vins du Sud-Ouest pour l’événement), doublant ainsi sa capacité et offrant un nouveau lieu de détente au menu gourmand directement sur la rue Sainte-Catherine, en pleine action. Inutile de dire qu’il n’a jamais désempli ! Finalement, pour la première fois, on a pu visiter gratuitement l’Expo Bell des Légendes du Festival pendant l’événement, au grand plaisir des festivaliers qui ont pu découvrir la mémoire vivante d’une Histoire du jazz qui continue de s’écrire au fil des ans.

Et la bonne nouvelle, c’est que le plaisir continue ! D’abord avec la Galerie Lounge TD qui réintègre ses quartiers au 2e étage et qui nous prépare de petites merveilles avec les expositions de Diane Dufresne du 16 août au 7 octobre et de Marcel Barbeau, du 25 octobre au 23 décembre. De plus, les amateurs de musique se réjouiront d’apprendre que le Club de jazz du Balmoral perpétuera ses fins de semaine de concerts gratuits, qu’une partie de la nouvelle saison de Jazz à l’année a déjà été annoncée et qu’elle se place décidément sous le signe de la qualité. Tout ça sans oublier la mine d’or d’archives de la Médiathèque Jazz/La Presse, qui invite gratuitement à l’année à découvrir les trésors audiovisuels du Festival.

Des journalistes du monde entier débarquent au Festival

Comme chaque année, le Festival International de Jazz de Montréal est loin de passer inaperçu au radar des médias locaux et internationaux. On notera que la salle de presse a connu cette année une activité particulièrement fourmillante, avec ses 24 événements de presse organisés entre ses murs, et qu’elle a pris cette année le nom d’un de ses plus fidèles et prestigieux amis : Michael Bourne qui, sur les ondes de WBGO ou dans les pages de Downbeat, couvre le Festival depuis plus de 20 ans, méritant de la part des organisateurs cette marque exceptionnelle d’honneur et de reconnaissance. Cette année, plus de 400 journalistes accrédités, dont 215 représentants de 163 médias de 21 pays ont couvert l’événement, assurant au Festival une visibilité internationale. On a parlé du Festival aux États‑Unis (CNN International, DownBeat Magazine, The New York Times, WBGO, The Wall Street Journal, The New York Daily News, Guitar Player Magazine, Jazz Times, Bloomberg, National Geographic World Music, The Hollywood Reporter, Sirius XM, Jazziz Magazine, All About Jazz, Monarch Magazine, Jazzwise, Mountain Lake PBS, Voice of America, Premier Guitar, Jazz Hot, KALW, The Andovers / The Eagle Tribune, The Couch Session.com, Time Square, The Bluffton Sun, Fingerstyle 360, Acoustic Guitar, The Advocate Weekly, SoundSpike, JazzINK.com / Jazz Police, Barre-Montpelier Times Argus / Rutland Herald, National Public Radio, JAZZed Magazine, Jazz Variations, WWPV. 88.7FM, OffMetro.com, The Bay State Banner, Portland Daily Sun Newpaper, Epicurious Travelers, Relix Magazine, WWPV. 88.7FM, Natural Traveler, BIRN- Berklee Internet Radio Network, Greater Media Boston, Feast of Music, JohnnyJet / Snooth, Said the Gramophone, WLIS am/ WMRD am, Jazz Everyone, Magnet Magazine, Guitar Aficionado, Examiner.com / Yahoo, JAZZ.FM 91, Westchester Guardian Newspaper, Huffington Post, North of Boston Media Group, New England Public Radio, Travel Weekly, The Bay State Banner, Matador Network, WGBH, Travelandenjoymagazine.com, Off Beat Magazine, Fretboard Journal, Inside New York, KKJZ-FM 88.1, Michigan Chronicle Newspaper, Santa Barbara Independent, WGBH, J’Adore Magazine, Atlanta Tastemaker Magazine, Jazz Houston, High Times, WVOX, Aqui & Ajazz / MHz Networks), en France (Jam Palace, Plugged, laguitare.com, Radio France International, TSF Jazz, Les Inrockuptibles, Rolling Stone France, FIP Radio France, Open Mag, Modzik, Télérama, France Musique, Longueur d’ondes, Libération, PureChannel, Le Point, AFP, La Croix, SFR Musique, Le Hiboo), au Mexique (Bleu&Blanc Travel Magazine, Radio Formula, El Economista, El Universal, Rumbo de Mexico, Horizonte Jazz 107.9 FM, Esquire Latinoamerica, MVS Noticias, Indie Rocks!, MVS Postales, La Jordana, Grupo Formula), en Italie (Corriere della Serra, Il Mucchio Selvaggio), en Allemagne (Jazzthetik, Grand Guitars, Ruhrjazz.net), en Grande-Bretagne (Drummer World, BBC, The Guardian, The Scotsman, Allways Traveler, Press Association, Acoustic Magazine, Bass Player, GCN Ireland, The Belfast Telegraph, The Wharf), en Belgique (Le Soir, Jood Acttueel), au Canada (Exclaim! Magazine, CJSR FM, Larscenic, CIJK Radio, OttawaJazzScene.ca, Travelandenjoymagazine.com, MSN.CA, Westworld Alberta, Saskatoon Express, WestJet’s Up! Magazine, National Post, CBC JAZZ Online, Spafax), au Japon (Suono Dolce), au Pérou (Orbita Popular), au Brésil (Record News, Folha de São Paulo), en Russie (Zvuki.RU), en Espagne (Vanity Fair Spain), en Australie (The Australian, Guitarist Australia, Futur Publishing), en Chine (CCTV, CanadaJournal.com), en Finlande (Finnish Broadcasting Company YLE), en Corée du Sud (Joongang Daily Newspaper)Dubai (MBC satellite Television) et en Uruguay (Babel FM).

Merci à nos partenaires

Finalement, il est des plus important de remercier nos précieux partenaires publics et privés qui couvrent plus de la moitié des coûts de l’événement. Sans leur apport, ce prestigieux événement sans but lucratif qu’est le Festival ne pourrait certainement exister dans sa formule d’animation urbaine accessible à tous gratuitement et générer toutes ses retombées touristiques. Nous remercions le gouvernement du Québec - les ministères du Tourisme, des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, ainsi que la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) -, le gouvernement du Canada - le ministère du Patrimoine canadien, Développement économique Canada et MUSICACTION -, ainsi que la Ville de Montréal, Tourisme Montréal, la SACEM, le Fonds pour la création musicale et le Consulat général de France à Québec pour leur engagement. Du côté du secteur privé, remercions chaleureusement notre commanditaire principal et présentateur officiel TD ainsi que Rio Tinto Alcan, coprésentateur du Festival, pour leur soutien renouvelé. Merci également à Bell, Loto-Québec, la Société des Alcools du Québec, Heineken, SiriusXM, complexe Desjardins, Amarula, Astral, Hyatt Regency Montréal, Meyer Sound, Naya, Jura, Porto Cabral, Sopexa, Archambault, Yamaha Musique Canada, Fromages CDA inc., Häagen-Dazs, Galaxie et Pepsi-Cola. Merci aussi à nos partenaires médias.

Rendez-vous pour la 34e édition du Festival International de Jazz de Montréal, qui aura lieu du vendredi 28 juin au dimanche 7 juillet 2013.

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