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Communiqué pour diffusion immédiate

Beirut, Chris Botti, Jackson Browne, Pink Martini, Ornette Coleman Quartet, Maria Schneider, King Sunny Ade et Femi Kuti & The Positive Force, Wayne Shorter Quartet, The Lost Fingers, Gary Burton Quartet Revisited avec Pat Metheny, Steve Swallow et Antonio Sanchez, George Wein and the Newport All-Stars, ainsi que le Battle of the Bands mettant en vedette le Glenn Miller Orchestra et le Harry James Orchestra…

Diversité extrême pour le 30e !

Montréal, le mardi 10 mars 2009 - Le Festival International de Jazz de Montréal célèbre cette année ses 30 ans ! Trois décennies à véhiculer le jazz sous toutes ses formes, du plus pur au plus métissé, qui a inspiré tant de styles, qui s’est abreuvé à tant de sources… À l’image de cette musique protéiforme, la 30e édition du Festival, présentée par General Motors en collaboration avec Rio Tinto Alcan, offre une programmation d’une incroyable diversité dont le fil directeur est la plus grande qualité. Avec cette seule première fournée de concerts en salle, on parle déjà d’influences multiples, du jazz fusion au rock américain, en passant par le free jazz, le manouche eighties, l’afrobeat, sans oublier une touche de musique mexicaine ou d’Europe de l’Est. Et dire que tout ça n’est qu’un simple aperçu de la 30e édition du Festival, qui aura lieu du 1er au 12 juillet 2009 ! Les billets pour ces concerts seront mis en vente dès ce samedi 14 mars, à midi.

Un jazz multicolore !

Gary Burton Quartet Revisited avec Pat Metheny, Steve Swallow et Antonio Sanchez - 26 juin, 19 h 30, Salle Wilfrid‑Pelletier, PdA (série Pleins feux General Motors) - Si plusieurs formations regroupant de grands noms du jazz se forment régulièrement, peu possèdent l’intime complicité musicale de ce quartette historique dirigé par le vibraphoniste Gary Burton. Aux côtés du jazzman innovateur qu’on a pu découvrir à Montréal avant même la création du Festival, dans les années 1970, et qui a autant popularisé le jazz fusion que les duos de jazz aujourd’hui si populaires, on retrouve le bassiste Steve Swallow et le batteur Antonio Sanchez, ainsi que le guitariste Pat Metheny - non seulement un chouchou du Festival, mais un acteur des plus importants et appréciés de l’histoire du Festival qui nous honorera une fois de plus de sa présence avec ce spectacle de préouverture exceptionnel du 30e anniversaire !

Chris Botti avec grand orchestre - 2 juillet, 19 h 30, Salle Wilfrid‑Pelletier, PdA (série Pleins feux General Motors) - Après nous avoir visité en 2006 puis joué l’an dernier lors de l’hommage que rendait le Festival à Leonard Cohen, le trompettiste américain Chris Botti est de retour. À son dernier spectacle, il nous avait charmés avec son Italia ; fin mars, changement de destination avec Chris Botti in Boston, nouvel album, nouveau DVD. Et cet été, c’est à Montréal que sa suave trompette trouvera un superbe écrin, au cœur d’un orchestre qui exacerbera la musique pop-jazz du virtuose et assurera une touche toute spéciale à ses relectures.

Jackson Browne - 11 juillet, 19 h 30, Salle Wilfrid‑Pelletier, PdA (série Pleins feux General Motors) - Le Festival a enfin réussi à avoir le célèbre auteur-compositeur rock américain Jackson Browne, qui présentera cet été son nouveau spectacle, Time The Conqueror, dans la superbe Salle Wilfrid‑Pelletier ! Membre du Rock and Roll Hall of Fame (2004) et du Songwriter’s Hall of Fame (2007), Browne, qui a vu deux de ses disques être choisis par Rolling Stone dans sa liste des 500 meilleurs albums de tous les temps, sera une fois de plus accompagné de son fidèle groupe, qui le suit depuis 1993 : Mark Goldenberg (guitare), Mauricio Lewak (percussions), Kevin McCormick (basse) et Jeff Young (clavier). Si le chanteur nous réserve les pièces de son 12e album solo qui a donné son nom à la tournée, nul doute qu’il nous conquerra aussi avec les titres qui ont fait sa marque lors des quatre dernières décennies !

Battle of the Bands mettant en vedette le Glenn Miller Orchestra et le Harry James Orchestra - 12 juillet, 15 h 30 et 19 h 30, Salle Wilfrid‑Pelletier, PdA (série Pleins feux General Motors) - Après l’immense succès de l’été dernier, voici, en événement spécial de la journée de clôture de la 30e édition, le tout nouveau « combat » qui va brasser le Festival ! Le plus grand big band de swing du monde, le Glenn Miller Orchestra, mené par Larry O’Brien, aura un adversaire de taille à affronter sur scène avec une formation qui en est à sa toute première visite à Montréal, le Harry James Orchestra dirigé par légendaire trompettiste Fred Radke ! Flashback dans les grands ballrooms de New York à la fin des années trente. Deux orchestres de légende sur la même scène, en même temps, s’affrontent dans la défense de leurs fabuleux répertoires respectifs. Tous les coups sont permis ! On se moque gentiment de l’adversaire, on lui vole ses pièces connues, on s’échange des musiciens, bref, on s’amuse en musique !

Maria Schneider Orchestra - première partie : Julian Lage - 30 juin, 20 h, Théâtre Maisonneuve, PdA (série Les Grands concerts TD Canada Trust) - Le Maria Schneider Jazz Orchestra existe depuis déjà 15 ans… et ça s’entend ! À cause du lien que forgent les années passées ensemble, mais aussi et surtout en raison de la profondeur de cette relation. Car non seulement Maria Schneider tente, dans ses compositions, de transcrire les émotions qui l’animent, mais elle s’attend à ce que ses collaborateurs les concrétisent fidèlement en musique ! En échange, elle leur écrit des solos gracieux et sensibles, qui les mettent superbement en valeur. Résultat, sa musique - parfois comparée à celle de Gil Evans ou de Duke Ellington - est si majestueuse, voire magique, qu’on la dit impossible à catégoriser. Son dernier album, Sky Blue, a d’ailleurs récolté cinq étoiles auprès de Downbeat. En première partie, le prodige de la guitare Julian Lage qui, après avoir notamment joué au côté de Gary Burton, nous arrive avec les pièces de son premier album, tout frais tout chaud, Sounding Point.

Wayne Shorter Quartet- 3 juillet, 21 h 30, Théâtre Maisonneuve, PdA (série Les Grands concerts TD Canada Trust) - Seul ou au cœur d’ensembles comme le célèbre Weather Report qu’il a fondé, il s’est depuis longtemps imposé comme l’un des très grands du jazz, dont il triture les limites sans merci. Apôtre de la spontanéité et de la liberté, improvisateur virtuose, le saxophoniste-compositeur compte plus de 40 ans d’exploration musicale, ayant approché toutes les avenues ou les dérivés qu’offrait le jazz, que les influences viennent du classique, du rock, de l’électronique ou d’ailleurs. Ses passages au Festival sont toujours des événements en soi !

Ornette Coleman Quartet - 9 juillet, 21 h 30, Théâtre Maisonneuve, PdA (série Les Grands concerts TD Canada Trust) - Après 50 ans de carrière, ce véritable monument de l’histoire du jazz voudrait toujours qu’on le considère non pas comme un « simple » saxophoniste et artiste, mais plutôt comme un compositeur qui écrase toutes les barrières. Comme si, à l’orée de ses 80 printemps, il avait encore son nom à faire ! Quand on a pratiquement inventé le free jazz, qu’on alterne volontiers sax, trompette et violon, qu’on a pondu une « grammaire du son » démocratique ou partagé la scène avec The Grateful Dead, tout ça avec une personnalité multicolore, plus vraiment besoin de s’inquiéter des étiquettes ! Ornette Coleman, s’asseoir sur ses lauriers ? Allons donc : trop jeune pour ça ! Un retour pour le moins attendu pour cette légende vivante qui n’est pas venue au Festival depuis 1988 !

George Wein and the Newport All-Stars avec Lew Tabackin, Randy Sandke, Howard Alden, Peter Washington et Lewis Nash - 10 juillet, 20 h, Théâtre Jean-Duceppe, PdA (série Jazz Beat TD Canada Trust) - Pour son 30e anniversaire, le Festival a décidé d’inviter et d’honorer le « père » de tous les festivals de jazz qui, il y a 55 ans, créait le premier de ces événements avec le Newport Jazz Festival ! Le producteur, promoteur et pianiste George Wein a eu l’idée de faire voyager la musique en composant des groupes « tout étoiles » avec les artistes qui passaient par son festival. Une formule qui regroupe les plus grands noms du jazz (et séduit les fans du genre !), en spectacle aux quatre coins du globe. Pour son « édition montréalaise », la formation comptera, outre l’instigateur au piano, Howard Alden (guitare), Lew Tabackin (sax ténor), Randy Sandke (trompette), Peter Washington (basse) et Lewis Nash (batterie).

The Lost Fingers - 4 juillet, 18 h, Métropolis (série Rythmes Bell) - L’an dernier, ils ont été la folie du Festival, puis du Québec au complet ! Heureux et étrange mélange de Django Reinhardt (à qui le nom du trio hétéroclite fait référence) et de Samantha Fox, la musique des hurluberlus de The Lost Fingers constitue un anachronisme musical complètement déjanté ! Musiciens virtuoses amoureux du jazz manouche autant que des succès kitsch des années 1980, ils rafraîchiront notre été avec les pièces de leur premier album, Lost in the 80s.

King Sunny Ade et Femi Kuti & The Positive Force - 5 juillet, 20 h 30, Métropolis (série Rythmes Bell) - La grande star qui a tant fait danser l’Afrique vient maintenant faire vibrer les Montréalais, 17 ans après sa dernière visite au Festival ! Et on vous avertit : un spectacle du chanteur-compositeur et guitariste nigérian, maître de l’afrobeat et roi du juju - musique d’origine yoruba - qu’il modernise et dynamise considérablement, c’est tout simplement l’été sur scène ! Le programme double se poursuivra avec l’incandescent Femi Kuti, le digne fils du père de l’afrobeat, qui fait tellement fureur en Europe actuellement qu’il a été bien difficile de l’avoir au Festival. C’est toujours un plaisir de le recevoir… d’autant plus qu’il s’amène avec un nouvel album, Day by Day, et un nouveau spectacle !

Beirut - première partie : The Dodos - 11 juillet, 20 h 30, Métropolis (série Rythmes Bell) - Zach Condon a beau jurer qu’il a 23 ans, on lui en accorderait à peine 16. Mais ce n’est qu’un paradoxe qu’il ajoute à sa collection. La musique de Beirut en est un, d’ailleurs, un paradoxe musical où vivent en harmonie musique d’Europe de l’est, musique populaire américaine, folk, accordéon, ukulélé… Le Texan, dont les influences s’étendent de The Smiths à Montand en passant par les cuivres balkaniques, a déjà ému la scène indie avec deux albums ; il récidive sans attendre avec un double : un disque ouvert sur le monde, le Mexique, pour l’occasion, avec ses musiciens (March of the Zapotec), l’autre sur lui-même et sa création, tout seul comme un grand (Realpeople-Holland). Avant lui, The Dodos, deux drôles d’oiseaux de San Francisco avec Visiter, un CD tout en guitare, en syncope, en xylophone…

Des représentations supplémentaires

Jeff Beck - 6 juillet, 18 h (supplémentaire) et 21 h 30, Salle Wilfrid‑Pelletier, PdA (série Pleins feux General Motors) - Bien entendu, les billets pour ce concert du mythique guitariste anglais qui s’amène pour la première fois à Montréal s’envolent ! Voilà donc, grâce à cette représentation ajoutée, la dernière chance de pouvoir y assister ! Cet aventurier du son est toujours en quête d’inconnu, refusant de reproduire le son de ses prédécesseurs, tentant au contraire de le redéfinir. Dans cette optique, pas étonnant qu’il ait notamment succédé à Eric Clapton au sein des légendaires Yardbirds, au côté de Jimmy Page ; qu’il ait entre autres fondé un groupe à son nom - dont le chanteur était un certain Rod Stewart - ; qu’il ait été un des premiers à tâter de la distorsion, du feed-back et de la fuzz box ; ou encore qu’en 1975, il ait écrasé les frontières du rock pour explorer du côté du jazz fusion. Pas étonnant non plus que Jimi Hendix l’ait loué, que Rolling Stones l’ait classé au 14e rang des meilleurs guitaristes de tous les temps… et que tous les vrais amateurs de guitare et de musique soient impatients d’arriver au 6 juillet prochain !

Pink Martini and Orchestra - 7 et 8 juillet (supplémentaire), 19 h 30, Salle Wilfrid‑Pelletier, PdA (série Pleins feux General Motors) - C’est le retour de Pink Martini, cette fois accompagné par un orchestre de 51 musiciens ! Swing, jazz, classique, pop, toutes les musiques - et toutes les langues ! - sont les bienvenues pour ces 10 citoyens du monde amoureux de multiculturalisme. Dans ce groupe hautement démocratique - qui s’est nommé Pink Martini « parce que ça sonnait festif et fabuleux !» - et abonné aux guichets fermés, tout le monde apporte son grain de sel, son grain de culture, avec un seul but commun : le plaisir ! Définitivement irrésistible, totalement rafraîchissant ! À consommer sans aucune modération ! À la demande générale, une représentation supplémentaire a été ajoutée pour le 8 juillet, à 19 h 30.

Ainsi que les spectacles déjà annoncés

Rappelons également les autres concerts déjà annoncés pour cette 30e programmation du Festival International de Jazz de Montréal, pour lesquels les billets sont déjà en vente (description au montrealjazzfest.com) : Susie Arioli ; Dave Holland / Gonzalo Rubalcaba / Chris Potter / Eric Harland ; Buddy Guy / Susan Tedeschi ; Melody Gardot ; Chucho Valdés Quintet ; Madeleine Peyroux ; Patricia Barber ; Kenny Garrett ; ainsi que Stefano Bollani et Enrico Rava.

Billets en vente à compter de ce samedi 14 mars, à midi

Les billets pour ces nouveaux concerts de la 30e édition du Festival seront en vente à compter de ce samedi 14 mars, à midi. On peut se les procurer au Métropolis (59, rue Sainte‑Catherine Est) par Ticketpro - ticketpro.ca, 514 908‑9090 ou 1 866 908‑9090 - sauf ceux des spectacles présentés à la Place des Arts, qu’on peut obtenir au 514 842‑2112, au 1 866 842‑2112 ou à laplacedesarts.com.

Pour tout savoir avant tout le monde, on peut s’inscrire à l’Infolettre Spectra et recevoir chez soi toute l’information concernant les primeurs du Festival International de Jazz de Montréal. Pour plus de renseignements, il faut joindre la Ligne Info‑Jazz Bell au 514 871‑1881, sans frais au 1 888 515‑0515, ou visiter le montrealjazzfest.com.

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