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Communiqué pour diffusion immédiate

Le légendaire photographe américain

Herman Leonard

inaugurera cet automne la nouvelle salle d’exposition de la

Maison du Festival Rio Tinto Alcan

Montréal, le vendredi 5 juin 2009 - En 1948, Herman Leonard apprenait le métier de photographe auprès de son professeur maître-portraitiste Yousuf Karsh à Ottawa. L’année suivante, il a séjourné quelque temps à Montréal… et n’y a jamais remis les pieds depuis ! Il s’est donc passé 60 ans depuis le dernier passage du réputé photographe dans notre métropole, et le Festival International de Jazz de Montréal est très enthousiaste à l’idée d’inaugurer avec les œuvres d’Herman Leonard la nouvelle salle d’exposition de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan, en septembre prochain. De plus, l’artiste de 86 ans a répondu à l’invitation du Festival et nous rend visite cet été, en plein cœur des festivités du 30e anniversaire, pour enrichir son portfolio en réalisant des portraits et en prenant sur le vif certains des grands musiciens de cette édition anniversaire.

Aussi représentatifs de l’histoire de la musique américaine que la clarinette de Benny Goodman ou la trompette de Louis Armstrong, les clichés d’Herman Leonard, aujourd’hui images de collection, révèlent tout un pan de la scène jazz des années 1940 à 1960. Le petit Herman, 9 ans, a eu le déclic pour la lentille dans la chambre noire de son frère. Après des études en photographie à l’Ohio University, momentanément interrompues par la guerre, il s’est installé à Ottawa - tout en fréquentant Montréal… - pour s’y faire l’apprenti de Yousuf Karsh, son professeur maître-portraitiste, aux côtés duquel il a pu croquer Albert Einstein et Clark Gable, notamment. Son amour du jazz l’a ensuite mené droit à New York, où Broadway, la 52e rue et Harlem l’ont vu se faufiler dans les clubs de jazz avec son appareil photo pour laissez-passer, réinventant de son objectif les Charlie Parker, Dizzy Gillepsie, Billie Holiday et Duke Ellington. Un temps photographe personnel de Marlon Brando, il s’est ensuite installé à Paris pour se lancer dans la photographie de mode et de publicité et travailler pour Playboy. Ont suivi Ibiza, où il a renoué avec ses amours pour le jazz, et La Nouvelle-Orléans, qui l’a vu s’impliquer davantage dans la scène jazz actuelle des années 1990. Détenteur d’une maîtrise honorifique en Sciences de la photographie de la Brooks Institute of Photography, Herman Leonard accumule les prix d’excellence pour son art (dont, en 2008, le Grammy Foundation Grant for Archiving and Preservation, le Milt Hinton Award fo Excellence in Jazz Photography de la Jazz Photographer’s Association en 1999, l’Excellence in Photography Award de la Jazz Journalists Association en 2000 et le Lifetime Achievement Award de Downbeat Magazine en 2004) et se produit en exposition partout dans le monde. À titre d’exemple, les archives permanentes du Smithsonian Museum de Washington détiennent 130 de ses œuvres, alors que le Jazz at Lincoln Center et la George Eastman House de Rochester et le Ogden Museum of Southern Art de Los Angeles peuvent se vanter d’en compter plusieurs dans leurs collections, tout comme certains collectionneurs particuliers, comme Sir Elton John, Bruce Bernard et Sa Majesté le roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande.

Le Festival remercie le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada pour leur contribution à l’aménagement et l’équipement spécialisé de la nouvelle salle d’exposition.

La 30e édition du Festival International de Jazz de Montréal aura lieu du 30 juin au 12 juillet 2009.

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