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Communiqué pour diffusion immédiate

Bilan de la 30e édition du Festival International de Jazz de Montréal

Une édition de rêves… réalisés

Montréal, le lundi 13 juillet 2009 - Voilà que l’édition 30e anniversaire du Festival International de Jazz de Montréal est bel et bien terminée. Et quelle fête on a eue ! Pendant ces 13 derniers jours - deux de plus que d’habitude, ce qui est déjà un merveilleux cadeau en soi, y compris pour les hôteliers ! -, on a pu assister à ce qui se fait de mieux sur la scène mondiale du jazz et de ses musiques apparentées pour un tournant historique plus que réussi. Des milliers d’artistes de toute la planète et de presque tous les genres musicaux ont fait partie des invités de cet anniversaire mémorable. Des millions de visiteurs d’ici et d’ailleurs se sont laissé charmer par le jazz le plus pur, mais aussi le contemporain, le blues, le folk, le reggae, la musique du monde, pour ne nommer qu’eux. Fidèle à lui-même, le Festival s’est plus que jamais illustré comme le plus grand ambassadeur musical qui soit.

Objectif de billetterie atteint

Malgré la situation économique difficile que l’on connaît, les festivaliers se sont déplacés en très grand nombre expressément pour cette édition bien spéciale, comme en témoignent les objectifs atteints de 5,1 M$ en billetterie (en plus du Salon de Guitare de Montréal qui a doublé ses revenus de billetterie), la hausse de vente de forfaits touristiques, ainsi qu’une hausse record de ventes à la Galerie du Festival, de vente de souvenirs, de disques et de nourriture ; seules les ventes de bières ont baissé en raison du temps pluvieux et froid.

La Place des Festivals, la Maison du Festival Rio Tinto Alcan, L’Astral
et le bistro Le Balmoral : un succès

La Place des Festivals, ce nouvel espace public du Quartier des spectacles, a émerveillé les festivaliers qui l’ont rapidement prise d’assaut, de jour comme de soir, beau temps mauvais temps, pour jouer du coude devant leurs idoles ou tendre l’oreille vers de surprenantes découvertes. Stevie Wonder l’a baptisée pour l’ouverture du Festival, et le public montréalais l’a apprivoisée pour finalement se l’approprier, avant le succès double de la Soirée de clôture Rio Tinto Alcan, notamment avec un Ben Harper qui a grandi avec le Festival. Merci à eux pour leur patience devant les contretemps occasionnés par le réaménagement de tout le site du Festival. Comment ne pas parler de la superbe Maison du Festival Rio Tinto Alcan, ce cœur névralgique des festivités qui a dévoilé deux de ses trésors ? L’Astral, la nouvelle salle de spectacle inaugurée par l’icône montréalaise et grand ami du Festival, Oliver Jones (et ses invités spéciaux Ranee Lee et Chet Doxas), a largement fait ses preuves comme nouveau lieu de diffusion de la musique en présentant tous les jours des concerts qui ont ravi les festivaliers venus profiter de son épatante acoustique et de l’intimité que la salle offre à l’artiste et à son public. Le Balmoral, le bistro de la Maison, a quant à lui vu sa Terrasse Côtes du Rhône fort achalandée.

Dès l’automne, une programmation complète à la Maison du Festival Rio Tinto Alcan

Grâce à la nouvelle Maison du Festival Rio Tinto Alcan, le Festival a maintenant pignon sur rue à l’année, et on y présentera, en plus d’une grande partie de la programmation de la série Jazz à l’année dans l’intimité de L’Astral, une exposition du réputé photographe Herman Leonard à la Galerie du Festival lors de son inauguration officielle, en octobre. En effet, rappelons que la Galerie, après avoir pris un bain de soleil tout l’été sur le site extérieur du Festival, regagnera ses pénates chaque automne au deuxième étage de l’édifice Blumenthal.

Une programmation porteuse d’émotions

Les festivaliers se sont vu offrir pas moins de 600 concerts pour cette seule édition ! Et la qualité a rendu cette quantité encore plus impressionnante, comme en témoignent autant la présence des plus grandes légendes de la musique que celle des meilleurs espoirs de la scène, d’ici comme de partout sur la planète.

Soulignons d’emblée le magnifique concert d’ouverture donné par le fameux trompettiste américain Wynton Marsalis, le Jazz at Lincoln Center Orchestra et le maître du piano flamenco Chano Dominguez, accompagné de son quartette. On aura aussi été généreusement servi en matière de légendes avec notamment le père du free jazz Ornette Coleman - après une absence de 21 ans au Festival -, le célèbre auteur-compositeur rock américain Jackson Browne, le toujours très intense Joe Cocker, le très britannique et progressif groupe Van der Graaf Generator, le toujours séduisant séducteur Tony Bennett, le guitarissime Jeff Beck ou encore Jimmy Cobb, dernier membre vivant à avoir participé à l’enregistrement de l’incontournable Kind of Blue, album de Miles Davis qui fêtait cette année ses 50 ans. Le grand Miles aura d’ailleurs été célébré d’aussi jolie façon avec Kenny Garrett et son Sketches of MD et le délicieux concert Miles from India, qui donnait une ravissante et étonnante touche indienne à l’œuvre du maître.

D’autres anniversaires auront aussi retenu l’attention, comme le 50e de Time Out de Dave Brubeck et du révolutionnaire The Shape of Jazz To Come d’Ornette Coleman, ou encore les 55 ans du plus vieux festival de jazz, le toujours très actif Newport Jazz Festival de l’inestimable George Wein - qui, pour la petite histoire, avait jadis tenté de gentiment décourager Alain Simard et Denyse McCann de s’impliquer dans la colossale aventure que serait la création d’un festival de jazz à Montréal, en leur disant qu’ils en perdraient leur chemise… -, qu’on a pu d’ailleurs voir aussi en prestation. Alors que le label montréalais Effendi soufflait ses 10 bougies, la prestigieuse étiquette Blue Note fêtait quant à elle ses 70 ans, notamment avec l’exposition du Festival présentée par Archambault au Village de la musique, L’art du jazz : 70 ans de pochettes Blue Note, qui retraçait en images les sept décennies de son histoire musicale.

Beaucoup d’autres artistes ont joliment émaillé cette formidable programmation encyclopédique de prestations souvent éblouissantes. Bien qu’il soit difficile de faire un choix, citons entre autres la présence des Esperanza Spalding, Wynton Marsalis, Melody Gardot, Sophie Milman, Jill Barber, Renaud Garcia-Fons ou Pink Martini. Rappelons aussi, au Théâtre du Nouveau Monde, la série de 11 soirées très courues de Jazzing Flamenco, la magnifique création des concepteurs madrilènes de Tango Flamenco, ou encore l’ambiance magique qui régnait lors du concert du Harlem Gospel Choir, envoûtant tout le public du Théâtre Maisonneuve qui a littéralement envahi la scène pour pouvoir danser au cœur du chœur, au rythme des voix chaudes et puissantes.

Le Festival a une fois de plus reçu avec grand plaisir quantité d’artistes d’ici. Le superbe concert de clôture Montréal Variations a réuni à lui seul sur scène plus d’une demi-douzaine de pianistes montréalais (dont François Bourassa, James Gelfand, Guy St-Onge et Alain Lefèvre) dans un grand hommage à leur ville. Vic Vogel s’est donné en spectacle avec son Big Band en extérieur, sur la grande scène General Motors ; Zachary Richard et sa lumineuse simplicité ont brillé quatre soirs durant, dans l’intimité de la Cinquième Salle, de même qu’Angèle Dubeau & La Pietà, pour trois jours en début de festival ; Susie Arioli et Jordan Officer ont également été des nôtres, autant que le complice et fidèle duo de talent, Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers. Yannick Rieu et ses acolytes ont encore épaté les festivaliers tandis que le chouchou Michel Donato est venu défendre son titre, qu’Alain Bédard (Monsieur Effendi) s’est produit avec son Auguste Quintette et que Jean-Pierre Zanella et Sacbé ont offert toute une fiesta aux jazzophiles.

Le 30e anniversaire du Festival a été souligné par de nombreux concerts-cadeaux, dont les 5 grands concerts extérieurs gratuits. D’abord, l’inoubliable Grand Événement General Motors avec Stevie Wonder a fait l’ouverture du Festival et de la Place des Festivals lors d’un concert dont tous se souviendront longtemps et qui, pendant plus de deux heures, a fait vibrer la marée humaine qui s’était déplacée pour voir la légende avant de se conclure par des feux d’artifice époustouflants. Ont suivi l’Événement spécial Bell avec le savant fou Patrick Watson, qui a offert aux festivaliers un extraordinaire spectacle multidisciplinaire tout en douceur et en générosité, et la Grande soirée XM Radio Satellite avec Rocksteady: The Roots of Reggae, un concert si attendu que la pluie a campé plusieurs jours d’avance pour s’assurer une bonne place, et qui a néanmoins transporté la chaleur et le soleil de la Jamaïque dans les cœurs des festivaliers. Enfin, la grande fête du jazz et de ses musiques cousines a connu son point culminant avec la Soirée de clôture Rio Tinto Alcan et ses deux inoubliables spectacles : d’abord, présentée par XM Radio Satellite, une Fiesta Cubana des plus endiablée a fait danser des dizaines de milliers de personnes sur les airs d’Afro-Cuban All Stars, puis de Los Van Van ; ensuite, Ben Harper & Relentless7 ont aspergé le Festival de leur vrai rock américain. À cela se sont ajoutés trois événements spéciaux, des cadeaux qui ont eu pour nom Florence K, Nikki Yanofsky et Jessie Cook - Rumba Foundation (quelle foule !) et ont de toute évidence plu aux festivaliers.

Le Festival aura cette année encore eu le plaisir de souligner le travail exceptionnel de musiciens d’ici et d’ailleurs en leur remettant des prix prestigieux. Stevie Wonder a ainsi reçu le Spirit Award du Festival International de Jazz de Montréal, Toots & The Maytals le Prix Antonio Carlos‑Jobim, John Pizzarelli le Prix Ella‑Fitzgerald, Ornette Coleman le Prix Miles‑Davis et Susie Arioli le Prix Oscar‑Peterson. De plus, fidèle à la tradition instituée lors de sa 10e édition et perpétuée tous les cinq ans par l’ajout d’une nouvelle distinction, le Festival a créé cette année le nouveau Prix Bruce Lundvall, qui récompense cette fois une personne non musicienne du milieu des médias ou de la musique qui a contribué au développement du jazz. Pour inaugurer ce prix - et lui donner son nom -, il aurait été difficile de trouver mieux que le légendaire Bruce Lundvall, icône du milieu musical qui est notamment à la tête de la prestigieuse étiquette de disques Blue Note. Finalement, mentionnons le tout nouveau Prix hommage du Salon de Guitare de Montréal qui, désireux de souligner l’incroyable contribution à l’histoire de la guitare et de la musique des meilleurs guitaristes internationaux, a choisi l’un des plus grands d’entre eux, Jeff Beck. Le Amanda Tosoff Quartet a reçu le Grand Prix de Jazz General Motors, et le Prix Étoiles Galaxie de Radio-Canada a été décerné à Vincent Gagnon pour sa pièce Après l’une. Le jury a également accordé une mention spéciale à Parc-X Trio pour son originalité et sa présence sur scène.

L’ami du jazz Len Dobbin nous a quittés

Côté émotions, impossible de passer sous silence le décès du journaliste Len Dobbin, à la suite d’un accident cardiovasculaire, dans la nuit du 8 au 9 juillet. Journaliste, producteur et animateur radio, photographe à ses heures Len Dobbin, a été de tous les événements jazz importants de Montréal des 50 dernières années. Longtemps chroniqueur jazz pour The Gazette, il a également animé nos dimanches soirs à CJFM et a grandement popularisé le jazz. Une passion qu’il a vécue jusqu’à la toute fin, puisqu’il assistait à un concert au Upstairs Jazz Bar & Grill lorsqu’il a été foudroyé par un malaise cardiaque. À 74 ans, il était considéré comme le doyen des chroniqueurs jazz. Amis et famille sont conviés à une célébration commémorative organisée par la famille Dobbin, le Upstairs et le Festival, le dimanche 9 août à 11 h, à L’Astral. En février, à l’occasion du 75e anniversaire de naissance de Len, il y aura également une série d’événements au Upstairs pour célébrer la mémoire Len Dobbin.

Ça jazze sur le web avec une hausse de 80 % d’achalandage

Le succès de cette 30e édition ne va pas sans celui du nouveau site internet du Festival, qui a connu un achalandage sans précédent avec une hausse de fréquentation d’environ 80 %. Seulement au cours des 10 premiers jours de l’événement, plus de deux millions de pages ont été visitées ! Près de 8 000 personnes ont créé leur horaire de concerts personnalisé et des centaines d’entre elles ont publié leur sélection de concerts. Et le Festival se poursuivra sur le web toute l’année, alors que le site sera régulièrement mis à jour, notamment avec l’ajout de nouveaux contenus sur les artistes et la programmation 2009-2010 de la série Jazz à l’année. De plus, c’est grâce au nouveau site internet qu’on pourra revivre les grands moments de cette fabuleuse 30e édition, notamment avec des extraits de concerts (audio et vidéo), des vidéos d’entrevues, de conférences de presse et de répétitions de concerts de quelque 20 artistes et avec une magnifique photo panoramique de la nouvelle salle L’Astral.

Les hôtels affichaient complet au Festival

La grande majorité des hôtels qui ont reçu les festivaliers ont affiché complet ou quasi-complet pour les deux week-ends de l’événement, bien que l’industrie hôtelière montréalaise semble se diriger vers une diminution de son taux d’occupation de l’ordre de 6 % pour le mois de juillet. L’affluence touristique au Festival s’est également manifestée par une importante hausse des ventes de l’an dernier, autant auprès des Canadiens que des Américains, en ce qui a trait aux forfaits jazz offerts en collaboration avec une cinquantaine d’hôtels montréalais. Le Festival a donc maintenu sa performance hôtelière et touristique malgré la crise, en plus d’augmenter ses retombées directes par l’ajout de deux jours.

Une pluie de coups de cœur

Les principaux coups de cœur d’Alain Simard, président-fondateur du Festival, ont été la Place des Festivals qui, avec sa grande scène spectaculaire, a notamment présenté une Florence K ruisselante sous la pluie, et L’Astral, ouvert avec brio par le grand Oliver Jones, sans oublier une mention spéciale au bistro Le Balmoral (et à sa terrasse) et au renversant Jim Doxas, l’excellent batteur qui y animait les jam-sessions. La façade est de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan l’a impressionné avec ses photos illuminées des 24 légendes du Festival, qui deviendront rapidement un symbole touristique à Montréal. Il a été particulièrement touché et inspiré par les vétérans et légendes vivantes que sont Dave Brubeck, Tony Bennett, Ornette Coleman et George Wein, de même que par les deux artistes qu’il rêvait de voir au Festival depuis ses débuts : Stevie Wonder et Jeff Beck, qui se sont avérés sur scène des musiciens hors pair à la personnalité simple et attachante, ainsi que par le retour inespéré et triomphant de Van der Graaf Generator, qu’il avait lui-même invité à Montréal en 1972. Les plus beaux concerts de nos artistes ont été pour lui ceux de Susie Arioli, de Lorraine Desmarais, de NEeMA, de Jordan Officer, en plus de celui de Zachary Richard, au sommet de son art. Renaud Garcia-Fons et Esperanza Spalding, que monsieur Simard n’avait encore jamais vus en concert, ont été ses révélations de l’année, alors que le « festival mexicain » du dernier week-end l’a enchanté, particulièrement avec le spectaculaire pianiste Héctor Infanzón, la chanteuse Magos Herrera, Los de Abajo, Lila Downs et Sacbé.

Pour André Ménard, cofondateur et directeur artistique du Festival, les coups de cœur se nomment Stevie Wonder, Brian Setzer, Bill Charlap, Miles From India, Jeff Beck, Ben Harper, Rocksteady, Renaud Garcia-Fons, Jamie Cullum, Burning Spear, Toots and the Maytals, High Tone, aRTIST oF tHE yEAR, sans oublier la Maison du Festival Rio Tinto Alcan et sa salle L’Astral - une révélation ! - et la Place des Festivals.

Laurent Saulnier, vice-président à la programmation, a quant à lui beaucoup aimé Erik Truffaz, Julie Lamontagne Trio, Mélissa Laveaux, Neil Cowley Trio, Pink Martini, Estelle, Rocksteady, Patrick Watson, Souljazz Orchestra, Eli Paperboy Reed & The True Loves, Alice Russell, Curumin, The Bug, The Dears, Misstress Barbara, aRTIST oF tHE yEAR et Bonobo.

Quant à Caroline Johnson, directrice de la programmation, elle a notamment trouvé son bonheur musical avec Melody Gardot, Erik Truffaz, Yannick Rieu, John Butler, Beirut, Joe Cocker, Miles From India, Vincent Gagnon, Neil Cowley Trio, The Heavy, Room Eleven, Anat Cohen, Jill Barber, Los de Abajo, Wesli Band, The Bad Plus et Esperanza Spalding, avec une mention spéciale pour les courageux artistes qui ont joué malgré la pluie, comme Florence K, Nikki Yanofsky et Lynda Thalie.

19 pays témoins du 30e du Festival

Au nombre des invités de ce formidable anniversaire du Festival, on comptera bien sûr la crème des journalistes d’ici et d’ailleurs. Près de 500 journalistes accrédités, dont près de la moitié de l’étranger - une belle augmentation depuis la dernière édition qui en comptait 185 -, provenant de 19 pays auront couvert l’événement, apportant des nouvelles du jazz en Allemagne (Jazzthetik, Jazzthing, Vogue), en Autriche (RadioFM4), en Australie (Jazz Australia), en Belgique (Le Soir), au Canada (Bravo!, CBC, Coda magazine, Edmonton Journal, Electric Playground, Globe and Mail, Jazz FM, L’Express, Macleans, National Post, Now, Ottawa Citizen, The Epoch Times, Toronto Star), au Chili (El Mercurio), en Colombie (El Tiempo), en Corée (DongA Illbo, Hankook Illbo, Korea Economic Daily, Munhwa Il BoThe Hankyoreh), aux États-Unis (Alhurra TV, All About Jazz, Austin American Statesman, Austin Chronicle, Bloomberg, Boston Herald, Color magazine, Downbeat magazine, Guitar Player magazine, Jazziz, Jazz Times, KKJZ, Marie Claire, Metro, New York Daily News, New York Post, St-Louis Post-Dispatch, Travel Weekly, URB magazine, WBGO, XM Satellite Radio), en France (Agence France Presse, Clark magazine, France-Inter, Guitarist Acoustic magazine, Jazzman, La Croix, laguitare.com, La Tribune, Le Figaro, Le Monde, L’Humanité, Paris Match, RFI, Télérama, TGV magazine, TSF Jazz, Vox Pop), au Japon (Kyodo News, Travel Life, Swing Journal), en Italie (Il Giornale, Musica Jazz), au Mexique (Canal Once, El Economista, Excelsior, Reforma, Horizonte, La Jornada, Milenio, Notimex, Publimetro, Tempestad, Travesias), au Pérou (Orbita Popular), au Royaume-Uni (Acoustic magazine, Guitar & Bass Magazine, Jazzwise), en Russie (Jazz.ru), en Slovénie (Muska magazine), en Suisse (Afriqu’Echos) et en Thaïlande (108 Music TV).

Le SIMM et le SGM : succès retentissant

Le Salon de Guitare de Montréal n’était pas encore ouvert depuis deux heures que 500 amateurs de guitare avaient déjà envahi le Palais des congrès, la nouvelle résidence du SGM. Plus de 125 luthiers de guitare acoustique et électrique se sont déplacés à Montréal, dont 20 luthiers français, pour ces trois jours de pur bonheur pour tout mordu de guitare. D’ailleurs, toutes les salles d’activités (miniconcerts et ateliers avec luthiers et artistes) étaient pleines en permanence et, selon plusieurs luthiers, Montréal est même devenue LA destination mondiale de la guitare de lutherie. Le week-end suivant, une foule impressionnante s’est donné rendez-vous au tout nouveau Village de la musique pour le Salon des instruments de musique de Montréal, présenté par General Motors, en plein cœur du site extérieur du Festival, et ce, dès l’ouverture du Salon. Malgré la température maussade de samedi, les amateurs de musique sont venus en grand nombre voir et essayer les différents instruments des exposants, et nombreux sont les festivaliers qui ont profité des activités toujours gratuites du Pavillon SIMM-GM tout au long du Festival. Le Camp de blues présenté par TD Canada Trust a cette année encore reçu une superbe cuvée de talentueux jeunes de 13 à 17 ans, une cinquantaine de chanceux qui ont passé toute la semaine en tête à tête privilégié avec la musique et donné un excellent spectacle devant public au Club jazz TD Canada Trust.

Merci à nos partenaires

Terminons en remerciant tous nos partenaires publics et privés grâce à qui cette grande fête de la musique est rendue possible. En premier lieu, le gouvernement du Canada pour sa contribution sans précédent, plus particulièrement Industrie Canada, de même que Développement économique Canada et le ministère du Patrimoine canadien, le gouvernement du Québec pour son appui renouvelé par le biais tout d’abord du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, du ministère du Tourisme, du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et de la SODEC et la Ville de Montréal pour sa collaboration de tous les instants. Mentionnons également la contribution soutenue de Tourisme Montréal ainsi que le soutien du Consulat général de France et de Cultures France. Soulignons aussi l’apport important du secteur privé : General Motors du Canada, commanditaire principal et présentateur officiel du Festival, et Rio Tinto Alcan, coprésentateur officiel, ainsi que Astral Media, Bell Canada, Loto-Québec, TD Canada Trust, la SAQ, Heineken, Air France, Amarula, XM Radio Satellite, Galaxie, Hyatt, Eska, Jura, Pepsi, Fromages CDA et la Société Radio-Canada, partenaire média principal. C’est grâce à ces partenaires que notre événement, unique au monde, existe et peut offrir autant de spectacles gratuits.

Finalement, rappelons qu’après un 30e anniversaire aussi apprécié de tous, le Festival tient à remercier chaleureusement General Motors pour son précieux soutien des dernières années et renouvelle auprès de TD Canada Trust son enthousiasme de l’accueillir à titre de nouveau commanditaire principal à compter de 2010.

La 31e édition du Festival International de Jazz de Montréal aura lieu du 1er au 11 juillet 2010.

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