La 11e édition des Arts Financière Sun Life, c’est notamment…
Dominic Champagne, Mísia, Ana Moura, Kent Nagano et l’OSM, Calexico, Maria de Medeiros, Agnès Jaoui, Virginia Rodrigues et le Orquesta Buena Vista Social Club, Grand Corps Malade, Steve Smith et Vital Legacy, Yann Perreau, Tony Gouveia, Andrea Lindsay, Hiromi, Elisapie Isaac, Les 7 doigts de la main, Martine St-Clair, Ian Kelly, Gina Gibney Dance, Les Trois Accords, l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam et Yannick Nézet-Séguin, Les Violons du Roy, 12 hommes rapaillés, ainsi que l’art de Leonard Cohen…
Les étoiles se donnent rendez-vous au
Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE !
Billets en vente dès demain midi
Montréal, le lundi 30 novembre 2009 - C’est à croire que le Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE présenté par Hydro-Québec, qui célébrait l’an dernier sa 10e année, a pris goût au faste des éditions anniversaires ! En effet, la programmation de son volet culturel Les Arts Financière Sun Life s’avère si riche et excitante qu’elle suffirait à elle seule à faire passer cette 11e édition à l’histoire ! Du jeudi 18 au dimanche 28 février prochain, le Montréal culturel s’enrichira de grands noms d’ici et d’ailleurs de toutes les scènes, de la danse au jazz, du théâtre au cirque, voire en chanson ou en exposition. Une programmation bien évidemment aux accents lusophones, en hommage au Portugal, le pays à l’honneur de cette édition du Festival, et bonifiée par une toute nouvelle série aux rythmes chauds, la bien nommée Caliente ! Les billets pour tous les spectacles du volet culturel seront mis en vente à compter de demain mardi 1er décembre, à midi.
Dominic Champagne et Mísia
coprésidents d’honneur du volet Les Arts Financière Sun Life
Cette année, le volet artistique du Festival a le bonheur d’être représenté par deux artistes de renom qui ont réussi à se hisser parmi les meilleurs dans leur domaine. D’un côté, le directeur artistique québécois Dominic Champagne, qui s’amène cet hiver avec rien de moins qu’un Paradis Perdu, un rêve sur scène multimédia - créé en collaboration avec Jean Lemire et Daniel Bélanger - qui raconte l’histoire du dernier homme sur terre, un soldat, qui plongera dans ses rêves pour repenser la création du monde. Une odyssée onirique, un poème scénique, un spectacle rassembleur au carrefour du théâtre, du cinéma, de la musique et de la performance, auquel le Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE est fier d’avoir contribué. Avec Pierre Lebeau, Rodrigue Proteau, Goos Meeuwsen, Esther Gaudette, Vlace Samar et Émilien Néron. Du jeudi 18 au samedi 20 février, Théâtre Maisonneuve, Place des Arts.
Dans un autre registre, mais également tout en émotion, la sublime Mísia, cette véritable reine de cœur du fado actuel qui, à la suite d’un accident, avait dû annuler sa visite au Festival en 2007. Cette fois, la voilà pour vrai, avec Ruas, son plus récent album, présenté sur scène en deux parties : Lisboarium, un compte rendu poétique et subjectif de la capitale portugaise à travers un choix de musiques et de poèmes qui la mettent en scène, et & Tourists, à l’image des voyages qui, pendant 20 ans, ont construit la sensibilité musicale de Mísia. Jeudi 18 et vendredi 19 février, Cinquième Salle, Place des Arts. Présenté par Hydro-Québec en collaboration avec Radio-Canada.
Une édition sous le signe du Portugal… et de la chaleur !
Le fado, le fado, le fado ! Si la saudade est si difficile à traduire - pas tout à fait nostalgie, pas tout à fait
simple tristesse… -, c’est qu’elle se passe au niveau des tripes, où les mots ne s’attardent guère ; elle est à l’origine de merveilleux chants portugais, souvent des fados. Le fado s’emparera d’ailleurs de cette 11e édition, notamment en ouverture et en clôture d’événement, comme une étreinte. Ainsi, après Mísia qui aura inauguré la nouvelle édition de ce volet artistique du Festival aux tendances lusophones, ce sera à Ana Moura, récipiendaire du Prix Amália-Rodrigues pour la meilleure interprète de fado en 2007, à sa première visite à Montréal, de le terminer en beauté. Son plus récent album disponible ici, Para além da saudade témoigne de la bonne santé du genre : avec sa voix incroyable qui peut facilement se passer de micro, son interprétation sincère et élégante, aussi bien sur ses compositions originales que sur les airs traditionnels, elle perpétue avec délice cette intrigante saudade, universellement touchante. En concert de clôture, samedi 27 février, Salle Pierre-Mercure, Centre Pierre-Péladeau. Présenté par La Financière Sun Life.
Caliente !, une série à faire fondre !
Déjà reconnu comme l’événement qui réchauffe les Montréalais au plus creux de l’hiver, le Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE risque maintenant de mettre le feu aux cœurs avec sa nouvelle série de concerts consacrés aux rythmes chauds des pays sans neige ! Cette année, la série - qui deviendra un élément récurrent du Festival - comptera bien évidemment parmi ses artistes des représentants des pays de langue portugaise.
Calexico. Première partie : Great Lake Swimmers - Guitares flamencas, mariachis en pleine forme, Carried to Dust, le dernier album du groupe d’Arizona mené par Joey Burns et John Convertino, tend plus que jamais vers ses amours latines, après un détour un peu plus rock sur l’album précédent. Un groupe sans cesse en train de se renouveler, à l’ouverture d’esprit et à la musique des plus rafraîchissantes ! En première partie, le groupe indie folk torontois Great Lake Swimmers nous présente son p’tit dernier, Lost Channels. Jeudi 18 février, Métropolis. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Jorge Martinez, Flamenco Nuevo - S’inspirant tantôt d’un patrimoine ancestral, tantôt des sonorités modernes, le guitariste virtuose propose un spectacle de flamenco-fusion libre et sincère où l’esprit de transgression s’allie à la fierté espagnole. Une musique à la fois dansante, festive, émouvante et libre. Pas étonnant qu’il ait, en 2008, fait fureur en première partie de la grande Cesaria Evora, au Festival International de Jazz de Montréal. Jeudi 18 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
The Aggrolites - Le groupe californien The Aggrolites a le ska, le reggae et le soul dans le sang et semble
bien décidé à nous les graver dans la tête. Et à juger de sa popularité toujours grandissante (on retrouve ses chansons un peu partout, y compris dans des films, des jeux vidéos ou des séries télé comme Friday Night Lights et The Hills), force est de croire qu’il réussira ! D’autant plus qu’on dit de son plus récent album, le 4e, justement intitulé IV, qu’il est le plus abouti. Ça promet ! Vendredi 19 février, Métropolis. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
PAPAGROOVE - Mû par une propension naturelle à la fête doublée d’une conscience sociale aiguë, le collectif montréalais PAPAGROOVE séduit le public en alliant le groove du funk à l’intensité du rock, les élans de la soul à la verve du jazz, le tout bien enraciné dans l’afrobeat. Après avoir offert une performance déchaînée au 30e Festival International de Jazz de Montréal, le groupe présente un spectacle chaud et suave rassemblant pièces de We’re Not Blind, son premier album, un brûlot afro-funk, et nouveaux titres. Vendredi 19 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Tony Gouveia - Aller au Portugal pour découvrir le fado ? Plus nécessaire… Tony Gouveia, chanteur de la nouvelle génération de fado, a donné au genre musical ses quartiers en Amérique du Nord, en Ontario plus précisément. Né à Lisbonne, puis immigré au Canada à 13 ans, il n’a de toute évidence pas oublié ses racines, ni le fado de son enfance chanté par son père. Du fado masculin (plutôt rare sur notre continent) et un album, Fado Ardente. Samedi 20 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Maria de Medeiros - Cette femme du monde et du cinéma mondial (Pulp Fiction, Henry & June, Le polygraphe…) fait partie d’une génération d’artistes portugais bercée par la musique brésilienne et formée par des maîtres comme Caetano Veloso ou Gilberto Gil. S’appropriant librement ce magnifique répertoire, elle nous donne l’émouvant A little more blue, un peu à côté de la célébration festive habituelle du Brésil. C’est d’ailleurs ce qui donne à sa musique - dont on entendra le nouveau chapitre cet hiver, Péninsules & Continents - et à son spectacle toute sa délicieuse personnalité. Samedi 20 et dimanche 21 février, Cinquième Salle, Place des Arts.
Federico Aubele, Amatoria - Après avoir inondé la rue Ste-Catherine de son dub trip-hop latin à
l’occasion du 30e anniversaire du Festival International de Jazz de Montréal, il est de retour pour toiser l’hiver et allumer les foules… Grand romantique qui a tout pour plaire avec les tangos, boléros, bossa-nova et reggaes issus de son plus récent album, Amatoria, le beau jeune homme ne risque pas de faillir à la tâche. Samedi 20 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Pavlo, Rik Emmett et Oscar Lopez - On les connaît par leur carrière indépendante prolifique et récompensée. Pour la première fois, Pavlo, Rik Emmett, et Oscar Lopez se retrouvent sur scène en trio acoustique. Et on vous avertit, c’est tout un événement ! Il faut entendre ces guitares passionnées et fougueuses maniées par ces artistes brillants. Un soir seulement dans la belle intimité de L’Astral. Dimanche 21 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Agnès Jaoui - L’actrice et réalisatrice se fait chanteuse et vient présenter avec son Quintet Oficial son nouvel album Dans mon pays, une contrée intérieure et intime. La nationalité musicale y est cubaine, portugaise, brésilienne, argentine ou andalouse et ses citoyens se nomment Vincent Segal (violoncelle, direction artistique), Roberto Gonzalez Hurtado (guitare), Eric Chalan (contrebasse) et Maurice Manancourt (percussions). En grande première montréalaise. Du jeudi 25 au samedi 27 février, Cinquième Salle, Place des Arts. Présenté par Air France.
The Cuban Martinez Show - Musicien, compositeur, arrangeur et directeur musical, Yordan Martinez s’entoure d’artistes canadiens d’origine cubaine, issus des plus grandes formations musicales de Cuba. Roberto Linares Brown, Adan de Dios, Alberto Alberto, Telmary et plusieurs autres nous séduiront avec leurs compositions originales et leurs rythmes irrésistiblement envoutants, séduisants et suaves. Un party latin garanti ! Jeudi 25 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Virginia Rodrigues et le Orquesta Buena Vista Social Club® - Rien ne pourrait ensoleiller autant cette
soirée que cette double présence : celle de Virginia Rodrigues, une des étoiles de la scène brésilienne et de la culture afro-brésilienne ; puis celle des merveilleux musiciens cubains d’un groupe légendaire, comme notamment Guajiro Mirabal (trompette), Manuel Galban (guitare), Jesus Aguaje Ramos (trombone) et Barbarito Torres (laud). Une soirée pour réchauffer le corps et le coeur ! Vendredi 26 février, Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts.
Arturo Sandoval. Première partie: Hilario Duran - Ceux qui on déjà eu la chance d’entendre les prestations époustouflantes de cet exceptionnel instrumentiste cubain en redemandent. Arturo Sandoval, fondateur du groupe jazz incendiaire/rock/traditionnel cubain Irakere et protégé du légendaire Dizzy Gillespie, est sans conteste un trompettiste virtuose d’une grande polyvalence. Soirée jazz classique et afro-latin à son plus torride. En première partie, le pianiste Hilario Duran, qui s’est d’ailleurs d’abord fait connaître au sein du groupe de Sandoval. Vendredi 26 février, Métropolis. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Roberto López Project, Colombian Salsa Cafe - Roberto López a recueilli les particularités musicales de plusieurs pays d’Amérique - Colombie, Brésil, Cuba… -, en a fait un bouquet luxuriant, aux parfums latinos et afro-cubains. Après avoir brillé au Festival International de Jazz de Montréal en 2008 et aux Francos l’été dernier, il se ramène avec son orchestre polyculturel pour nous livrer son Colombian Salsa Cafe, bien sûr constitué de salsa mais aussi du répertoire lopezien, dont son tout nouvel album Soy Panamericano. Vendredi 26 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
La Nuit brésilienne avec Paulo Ramos, Bïa, Monica Freire, Nico Béki, Peninha et le danseur Marcos Brasil - Nos amis québécois d’origine brésilienne nous apportent le soleil, la sensualité et la chaleur du Brésil dont on a tant besoin en février. Paulo Ramos - qui présentera son nouveau Bossamba - sera accompagné, entre autres, de Bïa, de Nico Béki, de Monica Freire et de Peninha. Le fabuleux danseur Marcos Brasil sera également sur scène pour danser la samba et entraîner le spectateur à bouger « à la brésilienne ». À l’occasion de la Nuit blanche à Montréal, samedi 27 février, L’Astral. Présenté en collaboration avec Corona Extra.
Lizt Alfonso Dance Cuba, Elementos - Création de la chorégraphe cubaine de renommée internationale reconnue pour ses œuvres flamboyantes et extravagantes interprétées uniquement par des femmes. Dans Elementos, Terre, Air, Feu et Eau prennent forme humaine et s’unissent pour insuffler la vie à l’humanité. Une vibrante, élégante et théâtrale fusion de ballet, de flamenco et de danses afro-cubaines. Samedi 27 février, Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts.
Karnival V.2 avec Poirier - Karnival, c’est la nouvelle soirée semi-régulière de Monsieur « Bounce Le Gros » Poirier. Pour la Nuit blanche à Montréal, il nous offre un party de musiques « joyeusement intenses », ouvert à tous ceux qui sont prêts à célébrer Montréal… toute la nuit ! Samedi 27 février, Club Soda. Gratuit.
… et des étoiles de la chanson et du jazz
Andrea Lindsay, Les sentinelles dorment - Une voix unique, des musiques aux arrangements subtils, des mélodies ensoleillées tout en fraîcheur et une poésie singulière, c’est ce que met à jour l’Ontarienne Andrea Lindsay avec Les sentinelles dorment, son 2e album. Merveilleusement transposés sur scène par l’auteure-compositrice-interprète et ses musiciens, ces titres touchants et savoureux révèlent l’univers personnel et délicieux de cette artiste irrésistible. Du pop qui a du chic ! Jeudi 18 et vendredi 19 février, L’Astral.
Hiromi solo - L’extraordinaire jeune pianiste japonaise d’à peine 30 ans, acclamée l’été dernier lors de son
passage au 30e anniversaire du Festival International de Jazz de Montréal, est l’une des jazzwomen les plus en vue du moment. La voilà de retour à Montréal, cette fois en solo avec de grands classiques dynamisés et transformés à sa manière particulière… comme une caresse d’été en plein hiver. Jeudi 18 février, Gesù - Centre de créativité.
Jorane solo - Avec son style unique, son jeu tout à fait inusité du violoncelle et son langage universel, Jorane a fait sauter les barrières. L’Europe, l’Asie et les États-Unis lui ont ouvert grand les bras ; nous, grand notre coeur. Elle nous présente sur scène une compilation de ses meilleurs succès et de chansons de films inédites. Deux soirs seulement dans la sympathique salle du Lion d’Or. Jeudi 18 et vendredi 19 février, Lion d’Or.
Christine Jensen Jazz Orchestra, Treelines, avec invitée spéciale Ingrid Jensen - La saxophoniste Christine Jensen s’entoure de la crème du jazz montréalais, (Joel Miller, Chet Doxas et Erik Hove, saxophones ; J‑N Trottier et David Grott, trombones ; Jocelyn Couture, trompette ; Martin Auguste, Steve Amirault et Fraser Hollins, section rythmique) et de la trompettiste Ingrid Jensen pour nous présenter (et lancer !) son nouvel album Treelines. Vendredi 19 février, Gesù - Centre de créativité.
Grand Corps Malade, Enfant de la ville - En deux ans, Grand Corps Malade a déclamé son slam mélodique à travers tout l’Hexagone, le faisant résonner aux quatre coins de la francophonie. Au terme d’une imposante tournée européenne, ce favori des Montréalais revient au Québec pour réciter, de sa voix chaude et déjà familière, les pièces de son 2e album, Enfant de la ville, une œuvre à la fois personnelle et concernée, dans l’intimité d’un Métropolis en sièges réservés. Vendredi 19 février, Métropolis.
Steve Smith’s Vital Legacy - Steve Smith - un des 25 meilleurs batteurs de tous les temps selon le Modern Drummer Magazine - a dû se dire que tant qu’à avoir autant de plaisir au sein de ses deux groupes, le jazz-rock Vital Information et le Jazz Legacy, ce serait peut-être une bonne idée de les réunir… On confirme, ça en est une et on hâte d’entendre le résultat ! Le meilleur des deux mondes ! Samedi 20 février, Gesù - Centre de créativité.
Yann Perreau, Un serpent sous les fleurs - L’auteur-compositeur de l’année au dernier Gala de l’ADISQ
a envie de fêter ! Propulsé par les succès d’Un serpent sous les fleurs, son plus récent disque qui le révèle aussi bête de scène qu’homme de lettres, et entouré de quatre solides musiciens, il nous convie à un happening dansant et déjanté. Nul doute qu’il enflammera le Métropolis où il est pour la première fois en vedette, après son spectacle à guichets fermés en octobre dernier. Samedi 20 février, Métropolis. Présenté par ARTV en collaboration avec CKOI.
Final Fantasy - On a d’abord vu le violoniste torontois Owen Pallett - maintenant nommé Final Fantasy, en hommage au célèbre jeu vidéo - en première partie d’Arcade Fire en 2005. Cette année, pas moins d’une centaine de journalistes, de diffuseurs et de programmateurs du pays ont attribué à son CD He Poos Clouds le tout premier Polaris Music Prize (en 2006) du meilleur album canadien ! Demain le monde ? Samedi 20 février, Théâtre Outremont.
Elisapie Isaac - Autrefois brillante au cœur du groupe Taima, la voilà magnifique et solo avec There Will Be Stars. Que ce soit en anglais, en français ou en inuktitut, inspirée du folk, du rock, voire du disco, elle a maintenant une toute nouvelle lumière dans la voix. Ce qui a irrésistiblement attiré les Martin Léon, Richard Desjardins, Pierre Lapointe ou Antoine Gratton sur son disque, que du bon. En première médiatique. Mardi 23, vendredi 26 et samedi 27 février, L’Astral. Présenté par CBC Radio 2.
Martine St-Clair - On l’attendait depuis longtemps, cet Entre vous et moi, la compilation qui regroupe les grands succès de cette chanteuse qui compte déjà 25 ans de carrière. Et c’est au Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE qu’aura lieu la première médiatique de ce spectacle non moins attendu ! Le grand retour d’une des artistes chouchous de la province. Il y aura de l’amour dans l’air ! Mercredi 24 et vendredi 26 février, Gesù - Centre de créativité. Présenté par MusiMax.
Adrian Vedady Quartet avec invité spécial Marc Copland - Le contrebassiste montréalais est très
apprécié du public et de la critique pour son style, sa précision et son bon jugement. On a pu découvrir cet été au 30e Festival International de Jazz de Montréal son nouvel album, In Three Acts. Cette fois en quartette, il nous gâte avec un invité spécial, le pianiste américain Marc Copland et sa musique si riche d’images. Mercredi 24 février, L’Astral.
Zachary Richard, Last Kiss - Pour saluer la Nouvelle-Orléans, notre ville vedette 2010, notre Louisianais préféré est de retour au Québec après avoir conquis cet été le public du Festival International de Jazz de Montréal et révélé les pièces de son plus récent album en anglais, Last Kiss, coréalisé par le célèbre pianiste David Torkanowsky. Jouées sur scène par trois musiciens, ces chansons remplissent un carnet de voyages à travers rêves et ouragans, tempêtes tropicales et tempêtes d’amour. Jeudi 25 février, L’Astral.
Les Trois Accords, Dans mon corps. Première partie : Pépé Goes Français - Dans mon corps, leur dernier-né à la pochette improbable qu’ils nous présentent en première montréalaise, affirme un talent pourtant déjà bien démontré. Les Trois Accords frappent très fort avec leurs mélodies redoutablement accrocheuses et des textes beaucoup plus profonds qu’on ne pourrait le croire. Cerise sur le mammouth, en première partie, Pépé refait à son image une partie du patrimoine français, d’Indochine à Dassin, en passant par Niagara, Dutronc et Renaud. Jeudi 25 février, Métropolis. Présenté par MusiquePlus.
12 hommes rapaillés - Les mélodies envoûtantes de Gilles Bélanger, la réalisation impeccable de Louis‑Jean Cormier et 12 voix pour chanter un géant. Un hommage émouvant, pertinent, unique - à l’image de la plume du poète Gaston Miron -, une œuvre majeure de la chanson québécoise, 12 hommes rapaillés a connu un succès incroyable (plus de 30 000 albums vendus), soutenu par de dithyrambiques critiques. Voilà non seulement un retour très attendu d’une prestation grandiose qui a ému aux Francos l’été dernier et a fait salle comble au Théâtre Maisonneuve cet automne, mais également un spectacle qui offrira de nouvelles chansons puisqu’un 2e album paraîtra au printemps ! Avec notamment Michel Rivard, Yann Perreau, Daniel Lavoie, Richard Séguin et Vincent Vallières. Un véritable bijou ! Jeudi 25 février, Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts.
Ian Kelly - Avec ce 2e album, Speak Your Mind, la nouvelle coqueluche Ian Kelly confirme son sens inné de la mélodie. Avec sa voix feutrée et ses arrangements peaufinés, il donne de nouvelles couleurs au folk. En spectacle, l’auteur-compositeur présente son univers en formule trio, appuyé par deux fabuleux musiciens, Jon Day aux claviers et Mark Nelson à la batterie. Jeudi 25 février, Club Soda.
Chloé Sainte-Marie, Nitshisseniten e tshissenitamin (Je sais que tu sais) - Après avoir notamment
chanté Gaston Miron, c’est maintenant aux chansons de Philippe McKenzie, précurseur du mouvement folk-innu contemporain dans les années 70, qu’elle prête sa voix, dans un spectacle intimiste où choeurs et tambours portent les paroles d’un peuple qui ne demande qu’à comprendre son histoire, à retrouver son identité. Samedi 27 février, Gesù - Centre de créativité.
Matt Herskowitz Trio - Matt Herskowitz (piano), David Rozenblatt (batterie) et Mat Fieldes (basse) présentent des compositions originales d’Herskowitz (dont Scenes from Jerusalem Trilogy, aux rythmes de musique juive et arabe, et Polonaise Libanaise), des arrangements de l’étude en do mineur de Prokofiev (op. 2 no 3) et d’autres morceaux originaux où jazz et musique classique s’entrecroisent. Dimanche 28 février, Centre Segal des arts de la scène.

Slim Williams et invités, Séances Lounge - Avec l’organiste et chanteur de réputation internationale Warren « Slim » Williams, pilier de la scène soul montréalaise et ancien collaborateur des The Spinners et The Temptations, pop, soul, R&B, jazz, funk et grooves enlevants se côtoient à un point tel qu’on ne peut s’empêcher de balancer les hanches… Jeudi 18, vendredi 19 et samedi 20 février, Le Balcon.
Jeri Brown - La diva canadienne Jeri Brown, une habituée du Festival International de Jazz de Montréal, brille par son esprit aventureux, son superbe sens musical, sa technique hors pair et son registre remarquable s’étendant sur quatre octaves. Elle présente, accompagnée de ses musiciens, pièces d’improvisation, compositions et interprétations. Dimanche 21 et lundi 22 février, Le Balcon.
Roman Zavada, Du cinéma muet au piano parlant - Le jeune pianiste virtuose Roman Zavada juxtapose aux films muets de Charlie Chaplin ses narrations musicales originales et spontanées. Un artiste au talent incontestable qui, de la Cinémathèque québécoise au plus important festival de films muets du monde, celui de Pordenone, en Italie, a su émouvoir le public avec ses compositions en temps réel. Du mardi 23 au samedi 27 février, Le Balcon.
Danse, théâtre et arts du cirque
Petites Pièces de Poche de Séverine Lombardo de la compagnie des Soeurs Schmutt et La physique de Anne Thériault - D’abord, un spectacle qui propose une mosaïque d’univers étranges provoquée par une étude approfondie du corps et de la lumière, entraînant le spectateur dans une expérience sensorielle unique. Ensuite, La physique : La science. La fiction. Deux équipes, « the blondes » et « the brunettes » assimilent et manipulent les lois de la physique. Du jeudi 18 au dimanche 21 février, Tangente.
Les 7 doigts de la main, Psy - Psy juxtapose des facettes plus sombres de la psyché humaine au langage stimulant et exaltant des arts du cirque. C’est un hymne à la beauté et à l’humour qui marie l’acrobatie du corps aux acrobaties de l’esprit et de l’âme. Alors que dans Loft et La vie Les 7 doigts se mettaient en scène, pour Psy, comme pour Traces, le collectif cède les planches à 11 talentueux artistes. Du jeudi 18 au dimanche 27 février (relâche les 21 et 22 février), La TOHU.
The Mid-Life Crisis of Dionysus - Une tragédie musicale épique de proportions olympiennes. Dionysos, le dieu du vin, des femmes et des chansons, découvre soudainement que vie éternelle ne signifie pas forcément jeunesse éternelle. Une oeuvre musicale originale des créateurs de Johnny Canuck and the Last Burlesque. Du jeudi 18 au samedi 27 février (relâche les 22 et 23 février), Théâtre MainLine.
Bliss de Lise Vachon et CORPS.RELATIONS de Maria Kefirova - Pour son solo Bliss, la danseuse Lise Vachon s’inspire de ses réflexions sur la suspension du temps. En deuxième partie, CORPS.RELATIONS, une pièce dans laquelle la dualité corps-esprit prend vie grâce à une danseuse et à sa tête virtuelle. Une réflexion sur le rapport que nous entretenons avec l’image de soi. Du jeudi 25 au dimanche 28 février, Tangente.
Gina Gibney Dance, View partially obstructed - En première canadienne, la plus récente création de la chorégraphe new-yorkaise qui a su donner ses lettres de noblesse à la danse engagée et dont la critique a largement reconnu le talent, la sensibilité et la virtuosité. Sida, violence faite aux femmes… Exécutée par cinq interprètes sur une musique originale de Ryan Lott. Jeudi 25, vendredi 26 et samedi 27 février, Agora de la danse.
Musique classique

L’Orchestre de chambre I Musici de Montréal, Double dose de plaisirs - Le violoniste Alexandre Da Costa et le pianiste Wonny Song, dirigés par le chef de l’Orchestre symphonique d’Extremadura d’Espagne Jesús Amigo, reconnu pour sa passion et son intensité indéniables, présentent Double dose de plaisirs. Un concert unique dans le cadre duquel ils interpréteront le rare Concerto pour piano et violon en ré mineur de Mendelssohn ainsi que des œuvres de deux célèbres compositeurs portugais, Eduardo Toldrá et Joly Braga Santos. Jeudi 18 février, Salle Pollak, Université McGill.
Daniel Taylor et Dame Emma Kirkby, Tilge, Höchster, meine Sünden de Johann Sebastian Bach et A Feather On The Breath Of God - La superbe voix de la soprano Dame Emma Kirkby se marie à celle du grand contre-ténor canadien Daniel Taylor, le temps de deux soirées inoubliables : la première consacrée au Psaume 51 du Tilge, Höchster, meine Sünden de Bach, puis une autre qui présentera une partie de l’oeuvre médiévale d’Hildegard von Bingen, Symphonia armonie celestium revelationum, ainsi que des compositions de Tallis, de Purcell et de Palestrina. Vendredi 19 et samedi 20 février, Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours.
Les Violons du Roy, Beau, bon… basson - Sous la direction de Bernard Labadie, quatre Violons du Roy, deux altos (Jean-Louis Blouin et Annie Morrier), un violon (Nicole Trotier) et un basson (Mathieu Lussier), proposent des combinaisons inhabituelles et séduisantes qui mettent le basson à l’honneur. Au programme, des concertos de Boismortier, Corette, Vivaldi, Telemann et Brescianello. Samedi 20 février, Salle Pierre-Mercure, Centre Pierre-Péladeau.
L’Orchestre Philharmonique de Rotterdam sous la direction de Yannick Nézet-Séguin - Yannick Nézet-Séguin, un des chefs les plus réputés et les plus sollicités au monde, dirige le prestigieux Orchestre Philharmonique de Rotterdam, dont il est le directeur musical depuis 2008. Un des événements musicaux les plus prestigieux et les plus attendus de la saison. Au programme : le Concerto pour violon de Brahms, interprété par Viktoria Mullova, Conciso de Theo Verbey et le Concerto pour orchestre de Bartok. Pour la toute première fois à Montréal ! Dimanche 21 février, Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts.
Nagano et Repin jouent Brahms et Beethoven - Auréolé de par le monde, le violoniste russe Vadim Repin revient devant le public de l’OSM à l’occasion d’un rare passage à Montréal, interprétant aux côtés de Kent Nagano l’unique Concerto pour violon de Beethoven. Le directeur musical de l’OSM dirige la Première Symphonie de Brahms. Mardi 23 et mercredi 24 février, Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts.
Constantinople, El grito, el silencio - L’Ensemble Constantinople convie à un voyage au cœur de la musique flamenco avec les musiciens virtuoses de l’ensemble, Kiya et Ziya Tabassian, respectivement au sétar et aux percussions iraniennes et Pierre Yves Martel, à la viole de gambe. Ils seront accompagnés de leurs invités de Séville, la fougueuse chanteuse Rosario La Tremendita, ambassadrice actuelle du chant flamenco, et le maître guitariste Juan Requena. Vendredi 26 février, Salle Pierre-Mercure, Centre Pierre-Péladeau.
Exposition
Exposition Leonard Cohen Artworks - Depuis 40 ans, il nous séduit avec ses chansons, ses romans, ses écrits. Mais qui se doutait qu’il dessinait ? Depuis le début de sa carrière, Leonard Cohen remplit des carnets de croquis, traçant la forme des choses, donnant vie aux mots du poète. Pourtant, ce n’est qu’en 2007 qu’il a accepté de montrer ses dessins. Pour la première fois à Montréal, on pourra voir ses croquis et, par le biais de ces magnifiques autoportraits annotés de sa main, ces nus, ces portraits de femme, ces objets familiers, partager un peu de l’intimité de cet exceptionnel créateur montréalais. Et ce, tout à fait gratuitement ! Du 18 février jusqu’au 9 mai, Galerie Lounge TD de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan.
Tous les détails de la programmation des volets Les Arts Financière Sun Life et Plaisirs de la table SAQ présentés par Air France sont accessibles en ligne au montrealenlumiere.com ou en appelant la ligne Info‑Lumière (514 288‑9955 ou sans frais le 1 888 477‑9955). Les programmations de la Fête de la lumière BMO Banque de Montréal et de la Nuit blanche à Montréal, seront dévoilées début 2010. La 11e édition du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE aura lieu du jeudi 18 février au dimanche 28 février 2010. C’est un rendez-vous !
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