Le bilan du Prez’

Merci à tous !

Allocution de Jacques-André Dupont, président-directeur général



Montréal, le samedi 8 juillet 2017
— Des foules imposantes, un public ravi et une programmation passionnante… la 38e édition du Festival International de Jazz de Montréal présentée par Groupe Banque TD en collaboration avec Rio Tinto s’achève aujourd’hui sur une note aussi positive que prometteuse pour l’avenir. Un grand cru que cette édition 2017 du Festival… et le sourire du public est la meilleure des motivations pour recommencer l’an prochain !

Du 28 juin au 8 juillet, le site extérieur du Festival n’a pas désempli et plusieurs de nos événements extérieurs ont attiré des foules record — une « mer de monde », selon les mots de Sarah Blackwood du collectif Walk Off the Earth. L’achalandage important a permis au Festival d’atteindre ses objectifs budgétaires.

Bien sûr, nos partenariats avec Canada 150 et la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal nous ont donné les moyens financiers de créer des événements extraordinaires et des fêtes magnifiques. En préouverture, Sessions 375 a offert au public un échantillon sans précédent d’artistes d’ici qui brillent à l’échelle internationale. Et le 1er juillet, lors de Discothèque, se sont succédé 50 ans de hits canadiens, prouvant qu’on peut rassembler en musique le pays d’un océan à l’autre. Grâce aux moyens additionnels qui ont été attribués cette année, le Festival a pu investir dans des projets spéciaux qui ont eu un impact impressionnant sur le rayonnement des artistes et de la métropole, de même que sur l’achalandage de l’événement. Tous les publics en ont bénéficié et le niveau de bonheur des festivaliers a atteint des sommets !

C’est la preuve criante que de tels investissements sont extrêmement rentables et qu’il est plus que nécessaire de pouvoir répéter ce genre d’initiative. En fin de compte, l’objectif premier est de continuer d’accroître les retombées culturelles, sociales, touristiques et économiques du Festival. Car s’il y a une chose qui nous tient à cœur, c’est bien de pouvoir faire mieux d’année en année et de nous améliorer sur tous les points de vue.

Parmi les grands succès de cette édition du Festival, citons le nouveau projet que nous avons mis en place en collaboration avec le Conseil des Montréalaises : l’opération des Hirondelles. Un projet né de notre volonté de nous soucier davantage du bien-être et de la sécurité des festivalières, des membres de la communauté LGBTQ et de tous ceux qui peuvent se sentir vulnérables pendant nos événements.

Ce projet a notamment ouvert la porte à des discussions publiques et constructives. De plus, très peu d’incidents ont été signalés au cours de cette édition et plusieurs festivalières ont témoigné du fait que les mesures mises en place les ont rassurées. Nous sommes en revanche bien conscients qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir et que cette initiative gagnera à être renouvelée chaque année. Dès l’an prochain, nous souhaitons améliorer le projet et nous sommes ravis d’annoncer que plusieurs festivals nous ont demandé la permission de reprendre le concept et le logo que nous avons conçu pour l’occasion. C’est avec grand plaisir que nous avons accepté.

Et si le Festival connaît un tel engouement, c’est grâce aux précieux partenaires qui contribuent à financer l’événement. Si la gratuité du Festival est une richesse pour tous, rappelons que cette gratuité a un coût et que sans cet appui essentiel, rien de tout cela ne serait possible. Merci aux trois paliers gouvernementaux, les gouvernements du Canada, du Québec et la Ville de Montréal, à Tourisme Montréal, à nos précieux commanditaires, dont le présentateur Groupe Banque TD et le coprésentateur Rio Tinto, qui nous accompagnent depuis tant d’années, ainsi qu’à tous nos partenaires et fournisseurs officiels.

Merci également à toutes les équipes du Festival qui ont contribué à faire de cette édition un succès. Soulignons enfin à quel point cet événement est impressionnant par sa capacité rassembleuse, attirant une fabuleuse diversité de publics qui s’unissent chaque année au cœur de notre village urbain musical…

Après 38 ans, c’est avec toujours autant d’admiration que nous voyons ce magnifique creuset de personnes issues de tous les horizons converger vers le Festival : des gens qui autrement ne seraient jamais au même endroit, en même temps ; des jeunes qui s’amusent à côté de personnes âgées ; des mélomanes venus des quatre coins du globe, qui parlent toutes les langues, comme si ce Festival était les Nations unies de la musique. Tout compte fait, les vraies vedettes du Festival, ce sont bel et bien les Montréalais et les visiteurs du monde entier qui viennent profiter du moment présent en harmonie, ensemble et en musique.

Merci donc à tous les festivaliers d’être là, année après année. Nous avons déjà hâte à la prochaine édition du Festival, qui aura lieu du 28 juin au 7 juillet 2018 !

montrealjazzfest.com

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Busty and the Bass connecté sur nos cinq sens

La 38e édition se referme demain 

Gratuit !

Montréal, le vendredi 7 juillet 2017 — La 38e édition du Festival International de Jazz de Montréal, présentée par Groupe Banque TD en collaboration avec Rio Tinto s’achève demain soir, samedi 8 juillet avec une soirée exceptionnelle : Cinq sens, un band. Tout de suite après le concert d’Anderson .Paak, le public est invité à faire le party avec le groupe montréalais Busty and the Bass dès 23 h 30 à L’Astral et à participer à une folle expérience au croisement des émotions, du design, du party et de la technologie. Un événement conçu par Bleublancrouge en collaboration avec l’équipe du Festival, Baillat Studio, Robocut studio, Serge Maheu et Maxime Damecour.

Au programme

Des cuivres, de la musique ultra funky et de l’énergie contagieuse à la pelle servis par un des collectifs les plus excitants de la scène montréalaise.

Et de la danse, des vibrations, des sons, des mouvements et de la sueur du public naîtront les couleurs, les formes et les images du Festival de demain. En effet, les cinq sens de la foule seront connectés à une installation lumineuse hors du commun : grâce à des capteurs installés dans la salle, chaque pas deviendra une image, chaque mouvement du corps sera un spectre, chaque cri se transformera en une vibration, chaque bière, un éclat…

Busty and the Bass

Né à la suite d’un jam une semaine après le début des classes à McGill, le collectif montréalais Busty and the Bass réunit des jeunes musiciens autour d’un répertoire alliant électro, soul et hip-hop, et une énergie scénique contagieuse. Lauréate du premier prix au concours Rock Your Campus, la formation s’est rapidement fait un nom sur la scène montréalaise.

Comment ?

L’ouïe : des microphones capteront les cris de la foule en temps réel et le son capté influencera l’intensité lumineuse du visuel.

Le toucher : un tableau de capteurs installé au sol influencera la complexité des textures visuelles, selon les pas/sauts/déplacements de la foule.

La vue : des caméras infrarouges capteront le mouvement de la foule, ce qui influencera le nombre de textures du visuel.

Le goût : des capteurs de contact installés aux portes des réfrigérateurs de la salle nous informeront des ventes d’alcool en temps réel et influenceront l’ajout de graphiques.

L’odorat : un capteur d’analyse d’humidité et de chaleur influencera la couleur des textures du visuel.

Le tout récolté durant la soirée alimentera l’installation et servira à développer l’identité graphique du Festival 2018. Le festivalier sera alors partie prenante de la création de notre image de marque.

Pour y assister, rendez-vous aux portes de L’Astral à 23 h 30 ou sur la page Facebook du Festival où un concours récompensera une cinquantaine de gagnants.

Bonne dernière folle nuit de Festival !

montrealjazzfest.com

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Encore 3 jours de Festival 2017… et une nuit en 2018 !

La 38e édition se refermera le samedi 8 juillet

Montréal, le jeudi 6 juillet 2017 — La 38e édition du Festival International de Jazz de Montréal, présentée par Groupe Banque TD en collaboration avec Rio Tinto s’achèvera samedi 8 juillet 2017. Mais d’ici là, il reste encore 3 jours et 3 nuits pour vibrer au rythme du plus grand festival de jazz de la planète ! Et parmi les moments forts à venir, une invitation toute spéciale à L’Astral où sera créée l’identité visuelle de la prochaine édition du Festival… grâce à la foule, ses mouvements et toutes les variations de ses cinq sens recueillis par des capteurs sensoriels. Alors pour ne pas en perdre une miette, ne rien regretter et surtout, tout dévorer jusqu’à la fin, voici un petit tour d’horizon de ce qui nous attend jusqu’à la clôture. 


Jeudi 6 juillet

Pour les fous de jazz, Ravi Coltrane en duo avec David Virelles dans la série Invitation TD au Gesù, un pur programme old-school soul-funk avec The O’Jays et The Four Tops à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, le programme double avec Lisa Simone et Michael Kaeshammer au Théâtre Maisonneuve, la soirée électro-pop réunissant KROY et Geoffroy au Métropolis et le grand concert extérieur gratuit de The Brooks présenté par SiriusXM sur la scène TD.

Vendredi 7 juillet

La voix fascinante de Morgan James au Club Soda, l’énergie soul-pop de Bobby Bazini à la Salle Wilfrid-Pelletier, le quartette folk montréalais The Barr Brothers avec les musiciens maliens Bassekou Kouyaté et Amy Sacko au Théâtre Maisonneuve, la chanteuse de gorge inuite Tanya Tagaq au Club Soda et, en concert extérieur gratuit sur la scène TD, un des plus grands artistes du Ghana : Pat Thomas & Kwashibu Area Band.

Samedi 8 juillet

Le guitariste flamenco Jesse Cook à la Maison symphonique de Montréal, le plus suave des orchestres américains Pink Martini à la Salle Wilfrid-Pelletier, le concert de clôture en collaboration avec CBC/Radio-Canada de Matt Holubowski au Théâtre Maisonneuve et enfin, le Grand événement de clôture Rio Tinto avec le nouveau prince du R&B Anderson .Paak & The Free Nationals présenté gratuitement sur la place des Festivals.

Et tous les jours, le bonheur est dans la rue avec le Urban Science Brass Band, une fanfare hors du commun qui offre aux festivaliers ses reprises déjantées de morceaux hip-hop.

Pour les familles, rendez-vous de 13 h à 22 h au Club famille et au Parc musical Rio Tinto qui proposent des animations et des activités pour les enfants, des services gratuits et des modules de jeu tout en musique.

Cinq sens, un band

Un concert à l’intersection des émotions et de la technologie pour réinventer l’identité du Festival. Tout de suite après le concert d’Anderson .Paak, le public est invité à faire le party avec le groupe montréalais Busty and the Bass dès 23 h 30 à L’Astral. Au programme : des cuivres, de la musique ultra funky et de l’énergie contagieuse à la pelle servis par un des collectifs les plus excitants de la scène montréalaise.

De la danse, des vibrations, des sons, des mouvements et de la sueur du public naîtront les couleurs, les formes et les images du Festival de demain. Les cinq sens de la foule seront connectés à une installation lumineuse hors du commun : grâce à des capteurs installés dans la salle, chaque pas devient une image, chaque mouvement du corps est un spectre, chaque cri est une vibration, chaque bière, un éclat… Le tout récolté durant la soirée alimentera l’installation et servira à développer l’identité graphique du Festival 2018. Une folle expérience au croisement du design, du party et de la technologie, conçue par Bleublancrouge en collaboration avec l’équipe du Festival, Baillat Studio, Robocut studio, Serge Maheu et Maxime Damecour. Pour y assister, rendez-vous aux portes de L’Astral à 23 h 30 ou sur la page Facebook du Festival où un concours récompensera une cinquantaine de gagnants.

Tant de choses à faire en si peu de temps !

Et pour faire le point sur cette 38e édition de Festival, rendez-vous à la conférence bilan le samedi 8 juillet à 16 h à la Salle Stevie-Wonder de la Maison du Festival (305, rue Sainte-Catherine Ouest, 2e étage).

Bonne fin de Festival !

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Le Allison Au Quartet lauréat du Grand Prix de Jazz TD 2017

Le Prix Étoiles Stingray remis à Jazzamboka

Montréal, le mercredi 5 juillet 2017 — Le Festival International de Jazz de Montréal, en collaboration avec Groupe BanqueTD, partenaire présentateur de l’événement, est heureux de décerner aujourd’hui le 36e Grand Prix de Jazz TD au Allison Au Quartet, qui s’est le plus illustré parmi les 8 formations de jazz inscrites cette année au concours pancanadien.

Le Prix Étoiles Stingray, qui récompense la meilleure composition, a été décerné à Jazzamboka pour sa composition In The Morning.

Le Allison Au Quartet s’est vu remettre officiellement le Grand Prix de Jazz TD 2017 par Laurent Saulnier, vice-président Programmation du Festival, et Stéphan Bourbonnais, premier vice-président, Gestion de patrimoine TD, lors d’une conférence de presse qui a eu lieu aujourd’hui à 13 h à la Salle Stevie-Wonder de la Maison du Festival.  

Le Allison Au Quartet

La saxophoniste, compositrice et arrangeuse Allison Au refuse d’être catégorisée. Fille d’un père chinois et d’une mère juive, elle grandit dans la métropole multiculturelle de Toronto et découvre la musique dès sa tendre enfance. Exposée à un large éventail de styles musicaux, elle est immédiatement séduite par l’esprit de liberté du jazz, qui devient son laboratoire d’exploration, d’expérimentation musicale et d’expression personnelle. Mosaïque d’influences, sa musique est enracinée dans la tradition du jazz mais intègre habilement des éléments de classique, de pop, de R&B/hip hop, de musique latine et de musique du monde. Créatrice d’idées fraîches, engagées et stimulantes, Allison Au a remporté un prix Juno en 2016 pour la sortie de Forest Grove.

Grand Prix de Jazz TD 2017

Le lauréat du Grand Prix de Jazz TD mérite cette année :

• Le trophée du Grand Prix de Jazz TD 2017, assorti d’une bourse de 5000 $ offerte par TD

• Une prestation ce soir à 18 h sur la scène TD et une invitation à l’édition 2018 du Festival International de Jazz de Montréal

• Une invitation à participer au Festi Jazz International de Rimouski, édition 2018

Prix Étoiles Stingray

Stingray Musique, qui s’associe fièrement au Grand Prix de Jazz TD, a remis lors de la conférence de presse le Prix Étoiles Stingray pour la meilleure composition musicale à Jazzamboka pour sa pièce In The Morning, retenue par le jury comme la meilleure pièce musicale parmi celles des groupes en lice. Le prix lui a été remis par Ariane Charbonneau, conseillère Marketing et Événements de Stingray. Accompagné d’une bourse de 5000 $, ce prix permet également au lauréat de bénéficier d’une visibilité sur leur réseau de musique partout dans le monde. En encourageant ces étoiles de la scène émergente d’ici, Stingray Musique atteint l’un de ses objectifs lui tenant le plus à cœur. 


Un tremplin pour les ensembles canadiens de jazz

Créé en 1982 par le Festival International de Jazz de Montréal, le Grand Prix de Jazz constitue un véritable tremplin pour les futures étoiles du jazz d’ici. Cette tradition du Festival suscite chaque été le plus grand intérêt du public comme des observateurs de la scène musicale nationale et internationale, donnant à la formation ou à l’artiste primé l’occasion de lancer sa carrière.

Huit formations et artistes canadiens étaient en lice pour le Grand Prix de Jazz TD 2016. Outre les deux lauréats, Myriad 3 (Ontario), Gentiane MG Trio, Only A Visitor (Colombie-Britannique), Huu Bac Quintet, Quinn Bachand (Colombie-Britannique) et Benjamin Deschamps ont participé au concours.

Pour l’édition 2017, le jury était composé de Michael Bourne(journaliste au WBGO), Pierre-Jean Lavigne (programmateur chez Stingray), Martin Roussel (président du Festi Jazz International de Rimouski), Ron Di Lauro (enseignant et musicien) et Rafael Zaldivar (musicien).

Rappelons que le lauréat de l’an dernier, Brad Cheeseman, a donné un concert extérieur gratuit le 3 juillet dans le cadre de la série Les Gammes TD présentée sur la scène TD de la place des Festivals.

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Nils Frahm, Tami Neilson, Hauschka, Piers Faccini et Son Little viennent enrichir la programmation de Jazz à l’année !

Montréal, le mercredi 5 juillet 2017 Jazz à l’année, présenté par Groupe Banque TD, embellit sa programmation automne 2017 et hiver 2018 avec les pianistes allemands Nils Frahm et Hauschka, la chanteuse canadienne Tami Neilson, le chanteur italo-britannique Piers Faccini et le chanteur américain Son Little. Les billets pour ces concerts sont déjà en vente.

Nils Frahm — 22 mars, 20 h, MétropolisLe claviériste, compositeur et producteur berlinois Nils Frahm nous entraîne dans un univers aérien où se mêlent avec magie musiques électronique et classique. Après avoir plongé le Métropolis dans un état de ravissement en 2015, il revient nous envoûter avec ses rythmiques minimalistes et ses harmonies somptueuses. En collaboration avec Mutek.

Tami Neilson — 25 octobre, 20 h, Club SodaVedette consacrée en Nouvelle-Zélande, Tami Neilson a été comparée à Patsy Cline, Wanda Jackson ou Peggy Lee. Après un passage remarqué au Festival cet été, la chanteuse canadienne est de retour pour présenter les chansons de son 5e album, Don’t Be Afraid, ainsi que ses classiques gospel, blues, rockabilly, country ou soul. Fabuleuse voix, énergie redoutable : à voir absolument ! 

Hauschka — 26 octobre, 20 h, GesùCréateur prolifique, qui compte plus d’une quinzaine d’albums à titre d’artiste solo et tout autant comme compositeur de bandes originales de films, le claviériste et compositeur allemand Volker Bertelmann, alias Hauschka, offre une musique à la fois expérimentale et accessible, qui empreinte de sensibilité flirte avec le classique du courant minimaliste. Un ravissement pour ses fans, une occasion unique pour les autres de le découvrir !

Piers Faccini — 29 octobre, 20 h, L’Astral Cinq ans après sa dernière visite au Festival, l’Italo-Britannique Piers Faccini, dont on a comparé la voix à celle de Cohen, revient avec I Dreamed An Island (2016), qui s’inspire de la Sicile des XIIe et XIIIe siècles. Un univers musical empreint de délicatesse et de sensibilité, où se mélangent lexiques folk et world en mode délicieusement mélancolique.

Son Little — 14 septembre, 20 h, Petit CampusEncouragé à chanter par le groupe The Roots, le Californien Son Little s’est d’abord fait connaître sur un remix de RJD2, avant de participer au festival South by Southwest et d’accompagner Mumford & Sons en tournée. Mêlant balades blues, soul, folk et mélodies rock, sa musique offre un véritable panorama de la musique américaine.

Il reste également des billets pour ces concerts 

 

Diana Krall, Turn Up The Quiet Tour — 29 et 30 novembre, 20 h, Salle Wilfrid-Pelletier, PdA — La chanteuse jazz de calibre international revient à Montréal cet automne pour présenter son tout nouvel opus, Turn Up The Quiet, accueilli dès sa sortie par une pluie de louanges. 

 

José González — 10 février 2018, 20 h, Monument-National — L’auteur-compositeur-interprète suédois d’origine argentine José González plonge au cœur du folk des années 70 : rien d’autre qu’une promesse de bonheur auditif !

GoGo Penguin — 23 octobre, 20 h, Gesù — Propulsé parmi les nouvelles étoiles de la scène jazz mondiale, GoGo Penguin présente son dernier album, Man Made Object, où jazz acoustique et électro se croisent.

 

Martin Goyette — 13 octobre, 20 h, L’Astral — Le chanteur et harmoniciste montréalais revient séduire le public avec son « instrument » : une voix rauque et enveloppante digne des grands noms du blues et du jazz.

 

Songhoy Blues — 1er octobre, 20 h, L’Astral — Ces musiciens maliens nourris au hip-hop, au R&B et au rock des Beatles et de Hendrix font une escale très attendue en sol montréalais.

 

Billets déjà en vente

Pour tout savoir avant tout le monde, on peut s’inscrire gratuitement à l’Infolettre Spectra et recevoir toute l’information concernant les primeurs, les dernières nouvelles, les préventes exclusives et les rabais du Festival International de Jazz de Montréal et de la série Jazz à l’année.

Organisme sans but lucratif, le Festival International de Jazz de Montréal poursuit, pour une 17année consécutive, sa mission de diffusion et de développement du jazz et de ses musiques cousines, en réinvestissant ses éventuels surplus dans la présentation de concerts spéciaux de sa série Jazz à l’année. Avec l’appui de Patrimoine canadien, il peut ainsi offrir au public canadien et à ses visiteurs la possibilité de vivre au rythme du jazz toute l’année durant. Le Festival tient également à souligner l’appui de la Maison du Festival, l’hôte officiel de la série Jazz à l’année, ainsi que celui de Bell et du Hyatt Regency Montréal, respectivement partenaire et hôtel officiel de la série.

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Lizz Wright reçoit le Prix Ella-Fitzgerald

Montréal, le mercredi 5 juillet 2017 — Le Festival International de Jazz de Montréal est heureux de décerner le Prix Ella-Fitzgerald à la chanteuse de jazz Lizz Wright pour son extraordinaire contribution au jazz vocal contemporain. Le Prix lui sera remis par Laurent Saulnier, vice-président Programmation, sur scène lors de son concert ce soir à 20 h à la Salle Ludger-Duvernay du Monument-National dans le cadre de la série Jazz Beat Hyatt Regency Montréal.

Lizz Wright est la 19e lauréate du Prix Ella-Fitzgerald. C’est à l’occasion de son 20e anniversaire, en 1999, que le Festival a créé ce prix pour récompenser une chanteuse ou un chanteur de jazz au talent remarquable qui a eu une influence et un impact majeurs sur la scène internationale.

De son père pasteur et de son éducation religieuse, la chanteuse de jazz Lizz Wright a gardé le goût des gospels et la puissance incantatoire de sa voix qui embrasse toute la richesse de l’héritage musical de l’histoire afro-américaine. Originaire de Hahira, en Géorgie, Lizz Wright découvre la musique à l’église où son père est pasteur et où sa mère chante du gospel. Elle développe son talent vocal au secondaire, notamment au sein de chorales scolaires, puis poursuit des études musicales plus poussées à la Georgia State University et à la New School de New York. Elle intègre ensuite le quatuor vocal In the Spirit puis, en 2002, participe à un spectacle hommage à Billie Holiday. L’année suivante, l’auteure-compositrice-interprète lance son premier disque solo, Salt, qui croise jazz et R&B, et qui sera suivi de Dreaming Wide Awake (2005), The Orchard (2008), Fellowship (2010) et Freedom & Surrender (2015). Chaque album obtient un succès considérable et l’artiste hyperdouée, signée chez Verve, reçoit des louanges de toutes parts et fréquente le sommet des palmarès jazz. Son style, à mi-chemin entre soul, jazz et pop avec de solides racines gospel, lui vaut d’être comparée à des chanteuses comme Anita Baker, Regina Belle, Cassandra Wilson ou Tracy Chapman.

Lizz Wright, mercredi 5 juillet, 20 h, Monument-National (série Jazz Beat Hyatt Regency Montréal)

Lizz Wright succède à Gregory Porter (2016), Erykah Badu (2015), Diana Ross (2014), Holly Cole (2013), Liza Minnelli (2012), Sade (2011), The Manhattan Transfer (2010), John Pizzarelli (2009), Aretha Franklin (2008), Harry Connick, Jr. (2007), Etta James (2006), Al Jarreau (2005) Tony Bennett (2004), Bobby McFerrin (2003), Dianne Reeves (2002), Diana Krall (2001), Dee Dee Bridgewater (2000) et Diane Schuur (1999), les précédents lauréats du Prix Ella-Fitzgerald.

La 38e édition du Festival International de Jazz de Montréal, présentée par Groupe Banque TD en collaboration avec Rio Tinto, se poursuit jusqu’au samedi 8 juillet 2017.

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Buika

 Lauréate du 14e Prix Antonio-Carlos-Jobim

Montréal, mardi 4 juillet 2017 — Le Festival International de Jazz de Montréal est très heureux de décerner le Prix Antonio-Carlos-Jobim à la diva espagnole Buika. Le Prix lui sera remis par André Ménard, cofondateur du Festival, ce soir à 20 h 55 sur scène lors de son concert au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts dans le cadre de la série Les Grands concerts Rio Tinto.

Buika est la lauréate du 14e Prix Antonio-Carlos-Jobim. Créé à l’occasion du 25e anniversaire du Festival International de Jazz de Montréal en 2004, ce prix récompense un artiste ou un groupe qui s’est particulièrement démarqué dans le domaine de la musique du monde, un genre musical dont les métissages culturels ont indéniablement influencé l’histoire du jazz.

Considérée comme l’une des chanteuses les plus singulières du panorama de la musique espagnole actuelle, Concha Buika livre avec un charisme désarmant une soul flamboyante d’une profonde intensité qui puise aux racines flamencos et s’inspire de jazz, d’afrobeat et de pop. Autodidacte issue des quartiers pauvres de Majorque, la chanteuse espagnole d’ascendance équato-guinéenne a grandi parmi les gitans et leur musique et s’est fait connaître grâce à une voix rauque et puissante, un esprit sauvage et libre et un style merveilleusement bigarré de ses multiples influences. Cosignataire de l’album Mestizüo en 2000, elle a fait paraître son premier album personnel, Buika, encensé par la critique en 2005. Le succès international lui vient en 2007 avec l’album Mi Niña Lola, récompensé aux Latin Grammy Awards et disque d’or en Espagne. La chanteuse connaît ensuite une ascension rapide : elle s’établit à Miami, collabore avec Chucho Valdés sur El Ultimo Trago en 2009 (hommage au légendaire chanteur mexicain Chavela Vargas) et Pat Metheny. Après Se Me Hizo Facil en 2010, elle prête sa voix au cinéaste Pedro Almodovar dans La Piel que habito en 2011 et fait paraître la même année En Mi Piel. Comparée à Nina Simone, Chavela Vargas ou Cesaria Evora, elle signe avec La Noche Más Larga en 2013 un album de compositions et de reprises de Jacques Brel et Billie Holiday. Cette année, elle présente au Festival son tout dernier album, Para Mí (2017).

Buika, mardi 4 juillet, 20 h, au Théâtre Maisonneuve, PdA (série Les Grands concerts Rio Tinto)

À titre de lauréate du Prix Antonio-Carlos-Jobim, Buika succède à Lila Downs (2016), King Sunny Ade (2015) Paco de Lucía (2014, posthume), Amadou et Mariam (2013), Emir Kusturica (2012), Youssou N’Dour (2011), Richard Bona (2010), Toots & The Maytals (2009), Gilberto Gil (2008), Angélique Kidjo (2007), Salif Keita (2006), Khaled (2005) et Ibrahim Ferrer (2004).

La 38e édition du Festival International de Jazz de Montréal, présentée par TD en collaboration avec Rio Tinto, se poursuit jusqu’au samedi 8 juillet 2017.

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Spectacle des finissants de la 12e édition du Camp de blues TD

La relève du blues sur la place des Festivals !

Vendredi 7 juillet à 18 h

Montréal, le mardi 4 juillet 2017 — Après une magnifique semaine de découvertes musicales, la cinquantaine de finissants de la 12e édition du Camp de blues TD fouleront enfin les planches de la scène principale extérieure de la 38édition du Festival International de Jazz de Montréal, sur la place des Festivals ! C’est donc une invitation à venir découvrir le talent de ces jeunes représentants de 13 à 17 ans de la relève du blues qui se produiront en concert gratuit vendredi prochain, 7 juillet, à 18 h, sur la scène TD. La prochaine génération de blues débarque !

Le Camp de blues remercie chaleureusement TD qui, en renouvelant son engagement en tant que fier commanditaire et présentateur de l’événement, permet la tenue de ce camp de rêve pour ados. Un sincère merci également à notre partenaire Yamaha pour le prêt d’instruments.

campdeblues.com.

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Discothèque : une gigantesque piste de danse à ciel ouvert !

Montréal, le samedi 1er juillet — Pour célébrer comme jamais la fête du Canada, le Festival International de Jazz de Montréal et Canada 150 sont fiers d’offrir aux festivaliers l’événement exclusif Discothèque dans le cadre de la 38e édition de l’événement, présentée du 28 juin au 8 juillet par TD en collaboration avec Rio Tinto. Le 1er juillet 2017, dès 21 h 30 sur la scène TD de la place des Festivals, la dance music canadienne d’hier et d’aujourd’hui s’invite dans la plus fabuleuse discothèque à ciel ouvert de Montréal ! Au programme : 24 musiciens, 5 chanteurs, 35 danseurs, de folles projections, un feu d’artifice et plein de surprises, dans une mise en scène de Yann Perreau et sous la direction artistique et musicale de DJ Champion et Alex McMahon.

« En cette année exceptionnelle de Canada 150, les célébrations entourant la fête du Canada mettront en valeur ce qui rend notre pays si unique, diversifié et dynamique. J’invite les gens de Montréal à participer en grand nombre aux activités qui se dérouleront le 1er juillet. Profitez de cette occasion unique pour célébrer avec votre famille, vos voisins et vos amis cet anniversaire important ».

– L’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien

Le spectacle-événement Discothèque offrira aux festivaliers plus d’une heure et demie de concentré de dance music 100 % canadienne. Et mine de rien, il y en a des succès ! Funky Town, 1990, Steal My Sunshine, Sorry, Danser, Can’t Feel My Face, People Gotta Move, No Heaven, et la liste s’allonge… Pour plonger le public dans ce party fou fou fou, la place des Festivals se transforme en piste de danse géante sous les étoiles. Dès 21 h 30 sur la scène TD, les festivaliers pourront s’attendre à une succession de hits irrésistibles pour le corps et pour l’âme, pour faire monter le mercure !

Des artistes canadiens pour faire danser la place des Festivals !

Carly Rae Jepsen — LA révélation pop canadienne de ces dernières années, signataire de l’incontournable Call Me Maybe et lauréate de trois prix Juno, offrira au public ses irrésistibles succès.

Men Without Hats — Les pionniers de l’électro-pop au Canada, à qui l’on doit le succès interplanétaire de 1983 Safety Dance débarqueront avec leurs synthés, leurs bidouillages électros et la voix incomparable de baryton d’Ivan Doroschuk !

Radio Radio — Un duo réputé pour ses fiestas explosives avec ses rythmes allumés et son hip-hop teinté d’électro éclectique et efficace : la potion magique pour faire lever le party.

Muzion — Le grand retour du groupe hip-hop montréalais emblématique Muzion, pionnier du rap québécois, avec Dramatik Imposs et J.Kyll !

Buffalo Hat Singers — Le groupe de chanteurs-percussionnistes Buffalo Hat Singers plongera le public dans un pow-wow contemporain avec son enivrant alliage de chants traditionnels autochtones et de danse.

Et ce n’est pas tout ! Le maître inégalé du party montréalais DJ Champion prendra également part à la soirée accompagné d’une redoutable armada : pas moins de 24 musiciens dont une section de cuivres, des cordes, des percussions et des claviers, ainsi que les chanteurs Alan Prater (The Brooks), Gardy Fury, Rémi Chassé, Marie-Christine Depestre et Stéphanie Bédard. Ajoutons à cela 35 danseurs, des projections visuelles démentes, un répertoire électrisant et, pour finir, un superbe feu d’artifice sur la chanson Wow d’André Gagnon… À vos marques, prêts, party !

Une fête inoubliable en perspective avec trois mots d’ordre : danser, s’amuser et s’aimer comme des fous !

Mise en scène : Yann Perreau ; direction artistique et musicale : DJ Champion et Alex McMahon ; chef chorégraphie : Steve Bolton ; éclairage : Bruno Rafie ; vidéo : Normal Studio et Parcequefilms ; sonorisation : Ben Favreault ; costumes danseurs et musiciens : Master Bougaricci ; stylisme chanteurs : Michel Robidas ; pyrotechnie : GFA ; scénographie : Mélanie Tessier ; direction artistique : Laurent Saulnier ; directrice de production : Kathleen Gagnon

C’est un rendez-vous pour la 38e édition du Festival International de Jazz de Montréal, présenté du 28 juin 8 juillet 2017 !

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Charlie Musselwhite, Jack DeJohnette, Christine Jensen et Michael Bourne reçoivent aujourd’hui un Prix du Festival

Montréal, le vendredi 30 juin 2017 — Le Festival International de Jazz de Montréal souligne cette année l’exceptionnelle contribution à la musique de Charlie Musselwhite, Jack DeJohnette, Christine Jensen ainsi que le remarquable travail de Michael Bourne. Ces lauréats se verront respectivement décerner aujourd’hui, vendredi 30 juin, les prestigieux Prix B.B.-King, Miles-Davis, Oscar-Peterson et Bruce-Lundvall.

Prix B.B.-King 2017 : Charlie Musselwhite

Charlie Musselwhite est le 4e lauréat du Prix B.B.-King. Le Prix lui sera par remis par Laurent Saulnier, vice-président programmation du Festival sur scène ce soir à 20 h 30 lors de son concert à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts dans le cadre de la série Événements spéciaux TD.

C’est à l’occasion de sa 35e édition, en 2014, que le Festival a créé cette distinction afin d’honorer le talent exceptionnel d’un artiste s’étant illustré sur la scène du blues. Qualifié de « champion incontesté de l’harmonica blues » par le magazine Downbeat, Charlie Musselwhite est reconnu pour son jeu élégant, capable à la fois de mordant et de retenue. Véritable porte-étendard de la scène blues de Chicago, il a collaboré avec les plus grands noms du blues, dont Big Walter Horton, Big Joe Williams, Muddy Waters, Howlin’ Wolf et John Lee Hooker. Sa production discographique récente comprend Get Up! (2013), cosigné avec le guitariste Ben Harper et paru chez Stax, de même que I Ain’t Lying (2015), un album imprégné de l’atmosphère de son Mississippi natal. Programme triple : Buddy Guy | Charlie Musselwhite | Steve Hill et Matt Andersen duo, le 30 juin, 19 h 30, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts (séries Les Événements spéciaux TD). Charlie Musselwhite succède à Taj Mahal (2016), à James Cotton (2015) et à celui qui a donné son nom au prix, B.B. King (2014).

Prix Miles-Davis 2017 : Jack DeJohnette

Jack DeJohnette est le 24e lauréat du Prix Miles-Davis. Le Prix lui sera remis par André Ménard, cofondateur du Festival, lors d’une conférence de presse animée par Nicolas Tittley aujourd’hui à 16 h 30 à la Salle Stevie Wonder de la Maison du Festival.

Ce prix a vu le jour en 1994, lors du 15e anniversaire du Festival, dans le but de rendre hommage à un artiste de jazz de renommée internationale, à son œuvre ainsi qu’à sa contribution au renouvellement du genre. Considéré comme l’un des plus grands joueurs de jazz de sa génération, le pianiste et batteur mythique de Chicago Jack DeJohnette a donné le rythme aux plus grandes légendes : John Coltrane, Herbie Hancock, Miles Davis, Keith Jarrett et tant d’autres. Remarqué au sein du Charles Lloyd Quartet, c’est en 1968 qu’il commence à accompagner Miles Davis avant de former dans les années 80 le célèbre Keith Jarrett Trio. Pour fêter ses 75 ans, il s’entoure de Larry Grenadier, John Scofield et John Medeski pour former le super groupe HUDSON et offrir un concert d’anthologie au Festival. Programme double : HUDSON : Jack DeJohnette, Larry Grenadier, John Medeski, John Scofield | Charles Lloyd Quartet avec Gerald Clayton, Reuben Rogers et Eric Harland, le 30 juin à 20 h à la Maison symphonique (série Le Festival à la Maison symphonique). Jack DeJohnette succède à Kenny Barron (2016), Al Di Meola (2015), Terence Blanchard (2014), Charles Lloyd (2013), Ron Carter (2012), Stanley Clarke (2011), Sonny Rollins (2010), Ornette Coleman (2009), McCoy Tyner (2008), Mike Stern (2007), Brad Mehldau (2006), Dave Holland (2005), Keith Jarrett (2004), Joe Zawinul (2003), Chick Corea (2002), Michael Brecker (2001), Charlie Haden (2000), Cassandra Wilson (1999), John Scofield (1998), Herbie Hancock (1997), Wayne Shorter (1996), Pat Metheny (1995) et John McLaughlin (1994).

Prix Oscar-Peterson 2017 : Christine Jensen

Christine Jensen est la 29e artiste à recevoir le Prix Oscar-Peterson. Le Prix lui sera remis par André Ménard lors d’une conférence de presse animée par Nicolas Tittley aujourd’hui à 15 h à la Salle Stevie-Wonder de la Maison du Festival et accompagnée du visionnement du documentaire Oscar, en présence de la fille de Mr. Peterson, Céline, et de Marc Bertrand, producteur de l’ONF. Le Prix lui sera aussi remis sur scène par André Ménard lors de son concert ce soir à 18 h à L’Astral dans la série TD Jazz d’ici La Presse+.

Ce prix, créé en 1989 pour les 10 ans du Festival, est attribué à un grand musicien de chez nous pour reconnaître sa contribution au jazz canadien et la qualité de son art. Selon le critique de jazz Mark Miller, du Globe and Mail, Christine Jensen est « l’une des plus importantes compositrices canadiennes de sa génération ». Elle a fait sa marque à titre de saxophoniste alto et soprano, de compositrice et de chef d’orchestre sur la scène canadienne et internationale. On lui doit notamment Collage (2000), Look Left (2006) et, avec sa sœur Ingrid à la trompette, Flurry (2007) et Infinitude (2016). À la tête de son redoutable Jazz Orchestra de 18 musiciens, elle rafle coup sur coup deux Juno pour le meilleur album de jazz contemporain avec Treelines (2013) et Habitat (2014). Un coup de maître qui révèle l’ampleur de son immense talent. Christine et Ingrid Jensen avec Ben Monder, Infinitude, le 30 juin à 18 h, à L’Astral (série TD Jazz d’ici La Presse+). En remportant le Prix Oscar-Peterson, Christine Jensen succède à Karen Young (2016), Jim Galloway (2015), Ron Di Lauro (2014), Alain Caron (2013), Peter Appleyard (2012), Jean-Pierre Zanella (2011), Don Thompson (2010), Susie Arioli (2009), Dave Young (2008), François Bourassa (2007), Yannick Rieu (2006), Bernard Primeau (2005), Diana Krall (2004), Kenny Wheeler (2003), Lorraine Desmarais (2002), Moe Kofman (2001), Charles Biddle (2000), Maynard Ferguson (1999), Guy Nadon (1998), Rob McConnell (1997), Nelson Symonds (1996), Michel Donato (1995), Paul Bley (1994), Fraser MacPherson (1993), Vic Vogel (1992), UZEB (1991), Oliver Jones (1990) et, bien sûr, à Oscar Peterson (1989).

Prix Bruce-Lundvall 2017 : Michael Bourne

Michael Bourne est le 9e lauréat du Prix Bruce-Lundvall. Le Prix lui sera remis par André Ménard et Laurent Saulnier lors d’une conférence de presse animée par Nicolas Tittley aujourd’hui à 14 h 30 à la Salle Stevie Wonder de la Maison du Festival.

Ce prix a été créé à l’occasion du 30e anniversaire du Festival et décerné chaque année à une personne non musicienne qui a marqué le monde du jazz ou contribué à son développement, que ce soit par son action dans l’industrie du spectacle, du disque ou dans les médias. Un des plus grands animateurs radio et journalistes de l’histoire du jazz, Michael Bourne est présent sur les ondes de WBGO depuis 1984, animateur des très courues Singers Unlimited depuis 1986 et des Afternoon Jazz depuis 1997, lauréat du Willis Conover-Marian McPartland Award for Excellence in Jazz Broadcasting et collaborateur du célèbre magazine DownBeat depuis 1969. Depuis qu’il a commencé sa carrière, Michael Bourne a eu l’occasion de faire le tour du monde pour couvrir les meilleurs festivals de jazz de la planète, y compris bien sûr le Festival International de Jazz de Montréal, dont il est un grand ami depuis plus de 25 ans. À titre de lauréat du Prix Bruce-Lundvall, Michael Bourne succède à Jim West (2016), Bill Milkowski (2015), Jean-Philippe Allard (2014), Tommy LiPuma (2013), Michael Cuscuna (2012), George Wein (2011), Herman Leonard (2010) et à celui qui a donné son nom au prix, Bruce Lundvall (2009).

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