Communiqué pour diffusion immédiate

Le Festival International de Jazz de Montréal : c’est ça, le vrai Montréal !

Bilan de la 34e édition

Montréal, le lundi 8 juillet 2013 — Après tous les nuages noirs qu’a connus Montréal récemment, il était temps que notre ville reprenne ses couleurs et sa joie de vivre ! Et incontestablement, c’est ce qui s’est passé ces derniers 10 jours grâce au Festival International de Jazz de Montréal présenté par TD en collaboration avec Rio Tinto Alcan. Montréal a en effet pu se montrer au monde entier dans toute la splendeur qui la caractérise, s’affichant enfin pour ce qu’elle est collectivement : une ville accueillante et conviviale, à la personnalité originale et animée, où il fait bon vivre ensemble. Elle a refait parler d’elle pour ce qu’elle a de plus beau et de plus noble : son sens de la fête, sa chaleur humaine, sa curiosité culturelle et son ouverture aux autres.

Notre métropole a ainsi repris son rôle enviable de capitale des grands rassemblements festifs et pacifiques, tel qu’amorcé il y a 34 ans par son célèbre Festival de Jazz, ce gigantesque et rafraîchissant vivier international de genres musicaux et d’artistes parmi les plus talentueux du monde. On y a vu les concerts les plus variés, du jazz au hip-hop en passant par le blues et le country, intimistes comme impressionnants, découvertes et légendes, et toujours caractérisés par un même dénominateur commun, la qualité. Chapeau particulièrement à la programmation extérieure : il était pratiquement impossible d’arpenter le site sans se voir happé quasiment à son insu par tel ou tel concert, oubliant où on voulait se rendre devant tant de manifestations de talent si souvent répétées ! Bref, on a connu une 34e édition enchantée et enchanteresse, qui a ramené une bonne dose d’optimisme à Montréal !

Même s’il n’a pas fracassé de records aux guichets cette année, notamment à cause de l’annulation d’Aretha Franklin, le Festival a néanmoins rencontré les objectifs de billetterie qu’il s’était fixés pour équilibrer son budget. Il a aussi réalisé des ventes sur le site comparables à l’an dernier, et ce, en dépit de l’apparition de plusieurs nouveaux restaurants et terrasses avoisinant son site et des soirées d’ouverture et de clôture pluvieuses. Les organisateurs du Festival sont donc heureux d’annoncer que cette société à but non lucratif affichera de nouveau un budget d’opération sans déficit pour son édition 2013. On a de plus enregistré une augmentation de 33 % des revenus générés par la vente des forfaits touristiques et une hausse équivalente pour ce qui est des participants aux activités touristiques comme la Croisière Jazz, les circuits à pied et les balades culinaires. Certains grands hôtels du centre-ville nous ont signalé une augmentation d’environ 30 % du nombre de visiteurs américains pour la période de l’événement comparativement à l’année dernière.

Un festival qui fait du bien

Mais n’oublions pas que l’impact du Festival International de Jazz de Montréal n’est pas qu’une question de billetterie et de ventes sur le site. Bien sûr, on sait déjà qu’il s’avère un véritable aimant à touristes pour Montréal et contribue ainsi au PIB à hauteur de 64 millions annuellement, injectant dans l’économie plus de 15 $ pour chaque dollar de subvention qu’il reçoit et générant dans les coffres de l’État des revenus de fiscalité de près de 20 millions de dollars (au Québec et au Canada), mais il y a plus !

Ce dont on a moins conscience, ce sont les bienfaits collatéraux et les retombées indirectes d’un tel événement, dont la qualité et l’ampleur suscitent à l’étranger comme chez nous une marée de réactions positives et de couverture de presse élogieuse qui ont des répercussions à plusieurs niveaux. Par exemple, il agit comme indéniable ciment de cohésion sociale auprès des Montréalais — anglophones comme allophones et francophones —, qu’ils soient de Westmount ou de Saint-Henri, d’Outremont ou de Montréal-Nord, de Pointe-Saint-Charles, de Pointe-aux-Trembles ou de Pointe-Claire, de Laval, de Terrebonne, de Longueuil ou de Saint-Bruno. Il les rassemble tous et leur fait rencontrer des touristes de tous les horizons, de tout âge et de toutes les cultures dans l’harmonie etla joie. Unpeu comme l’Expo 67, il permet aussi chaque année à 1500 étudiants de connaître un premier emploi et de s’ouvrir à une expérience humaine hors du commun. C’est un festival qui, en plus d’élargir les horizons musicaux du grand public, génère aussi des retombées pour la vibrante scène musicale montréalaise, qui est maintenant une des plus importantes en Amérique du Nord, une plaque tournante de création et un foyer de jeunes artistes. Un festival qui insuffle à Montréal son cachet, qui contribue à en affirmer la place et en dessiner le visage à l’échelle internationale, attirant dans la foulée une pléthore de créateurs, de visionnaires, de gestionnaires et d’entrepreneurs motivés par le dynamisme et la créativité de cette ville palpitante.

Le Festival International de Jazz de Montréal est fier de contribuer à l’image de Montréal comme capitale culturelle, économique, touristique et intellectuelle, qui a raflé une place dans le top 10 des meilleures villes à visiter au monde de Lonely Planet ou mérité le statut de « capitale culturelle du Canada » selon la revue britannique Monocle. Événement musical magistralement rassembleur, le Festival fait partie des principaux acteurs qui rendent notre ville attrayante. Et avec son importante programmation gratuite, il enrichit notre vie culturelle, donnant tant à voir, à entendre, à aimer, et par conséquent, embellit notre vie tout court.

Une mine de trésors musicaux

Regorgeant autant de jazz que de tous les styles de musique qui en découlent, le Festival a servi à ses visiteurs une programmation aussi riche qu’éclectique dans une ambiance de rêve, tous les jours, tous les soirs. Les trois grands événements extérieurs gratuits en ont été la preuve éclatante : réunissant quelque 100 000 personnes sur la place des Festivals, ces trois concerts qui ont ponctué le Festival de leur formidable pouvoir de rassemblement ont brillé par leur diversité. La voix chavirante et le folk-indie rock magnétique de notre magnifique Feist nationale lors du Grand événement d’ouverture TD, les platines enflammées et archi-dansantes du maître-spinner français Wax Tailor — quelle découverte pour Montréal ! — lors du Grand événement de mi-festival, et les rythmes funky irrésistibles du duo malien Amadou et Mariam (très justement couronné de notre Prix Antonio-Carlos-Jobim 2013), lors de l’Événement spécial de clôture Rio Tinto Alcan ont en effet réussi leur pari : faire vibrer de bonheur la place des Festivals !

À côté de ces grands événements, la programmation extérieure gardait plus d’un bon tour dans son sac. Il suffit de nommer la prestation époustouflante de The Barr Brothers, le R&B vieille école à faire chavirer la place de Nick Waterhouse, le blues profond de l’océan Indien de Christine Salem, ou encore la craquante Carmen Souza pour rappeler les meilleurs souvenirs ! Sans oublier le très beau cadeau du Festival à ses fans, un concert-surprise de dernière minute avec The Cat Empire qui, après deux géniales prestations au Métropolis, a allumé la place des Festivals, encore deux fois plutôt qu’une !

En salle, les festivaliers ont pu se régaler d’innombrables joyaux de talent et de créativité. Il y a eu des jazzmen parmi les plus en vue de la scène d’aujourd’hui — Vijay Iyer et son éblouissant triptyque, Ravi Coltrane, Gregory Porter, Joshua Redman ou Youn Sun Nah —, des légendes vivantes comme Wayne Shorter, Wynton Marsalis ou Oliver Jones, ainsi que des perles tout aussi délectables tous genres confondus : Caravan Palace en pleine forme pour électriser la foule, Lyle Lovett a fait grimper le public dans l’éden de la scène alt-country, Chris Isaak a ravi le public avec tout le talent et le charme qu’on lui connaît, Mother Mother à l’assaut des mordus de rock indie, ou encore le magistral Woodkid et sa fabuleuse pop cinématographique. Parmi l’éventail de musiciens plus chevronnés les uns que les autres, six artistes ou formations ont mérité cette année les honneurs du Festival. Outre Amadou et Mariam, le bassiste étoile Alain Caron a empoché le Prix Oscar-Peterson, la chanteuse à la voix de velours Holly Cole a remporté le Prix Ella-Fitzgerald et l’immense Charles Lloyd s’est vu décerner le prestigieux Prix Miles-Davis. Du côté des jazzmen de la relève, le Hutchinson Andrew Trio et Shirantha Beddage ont été respectivement couronnés des Grand Prix de Jazz TD et du Prix Étoiles Galaxie. Et toujours du côté de la relève, on a vu un florilège de jeunes talents se bousculer aux portes de la 8e édition du Camp de blues, en témoigne la qualité du concert des finissants ! Quant au Prix Bruce-Lundvall, décerné à une personne du milieu des médias ou de la musique qui a contribué au développement du jazz, il a remis à Tommy LiPuma, producteur américain qui a notamment posé sa griffe sur les disques de George Benson (qui lui a d’ailleurs remis le Prix), Diana Krall et Paul McCartney.

Une programmation de coups de cœur

André Ménard, cofondateur et directeur artistique du Festival, a réussi à saisir l’essence de ses coups de cœur en une poignée de mots, quand ce n’est pas un seul : Boz Scaggs, gracieux ; Gwilym Simcock, le talent, la clarté du propos musical ; Trombone Shorty, le feu ; Holly Cole, quel bonheur rayonnant ! Lost Bayou Ramblers, roots cajuns et fête ; Youn Sun Nah, extra-terrestre ; Phronesis, brillants ; Wax Tailor, mission accomplie !

Laurent Saulnier, vice-président à la programmation et à la production, tient d’abord à saluer les musiciens montréalais : Champion, pour une des plus belles célébrations de la vie ; Alexandra Stréliski, pour sa douceur, ses mélodies et son doigté aérien ; The Barr Brothers, qui ont connu leur véritable consécration sur la place des Festivals ; Muse Hill — encore les frères Barr, mais dans un registre jazz très différent, mais tout aussi personnel et audacieux ; Jérôme Beaulieu, le plus bel exemple d’une jeunesse qui a aussi envie de faire du jazz ! Sinon, il aura été marqué par Woodkid pour la musique, les projections, les éclairages — un grand, assurément ! Chassol, qui a réinventé le mélange images, sons et musique. Impressionnant. Le Scottish National Jazz Orchestra : un ensemble de jazz de cet envergure, un dimanche soir sur la place des Festivals, qui joue entre autres du Gershwin avec une telle qualité d’écoute : uniquement à Montréal ! Chrysta Bell, la muse de David Lynch, une véritable chanteuse avec une musique étonnante, mais très très lynchienne ! Vieux Farka Touré : probablement le meilleur concert qu’il a donné à Montréal. Un vrai virtuose qui sait aussi émouvoir. Chris Isaak/Lyle Lovett : juste des classiques, juste du bonheur ! Belle & Sebastian, de la pure pop sophistiquée, enjouée, souriante ! Laurent de Wilde : un trio jazz dans toute sa splendeur et avec une réelle personnalité !

Caroline Johnson, directrice à la programmation, a été soufflée par la prestation de Woodkid au Métropolis, « pour sa splendeur au niveau visuel, avec un éclairage et des projections qui rentrent dedans ! Le Métropolis était EN DÉLIRE ! » Autre ambiance de feu avec Champion qui a livré « un show ultra personnel et qui a amené la Salle Wilfrid-Pelletier dans le délire : du jamais vu dans cette salle ! » La programmatrice a également apprécié « la soirée de drummers le 1er juillet avec Phronesis, The Bad Plus et Harold López-Nussa : les trois batteurs que j’ai vus cette soirée-là m’ont jetée à terre ! » Toujours à la batterie, elle lève son chapeau à Guy Nadon qui célébrait sa 30e participation au Festival. Trois concerts présentés à L’Astral l’ont tout autant éblouie : le duo formé de Michel Donato et de Pierre Tanguay — « un pur charme ! », Nicolas Repac — « quelle beauté… visuellement bouleversant ! » — et Titi Robin — « on va le revoir celui-là. Magique ! » Et à l’extérieur, Misses Satchmo, « qui en a charmé plus d’un », l’a également conquise, de même que The Cat Empire et la Fanfare Ciocarlia « qui ont mis le feu à la place des Festivals ». Et pour finir, bravo à The Barr Brothers et The Harpoonist & the Axe Murderer et, bien entendu, au couple magique Amadou et Mariam !

Le Festival : aussi populaire sur le web !

Tout d’abord, soulignons que notre équipe web a épuré l’interface afin de rendre la consultation encore plus facile. La section MontrealJazzFest.TV a été enrichie de plus de 150 capsules vidéo, offrant des entrevues exclusives et des extraits de concerts en plus d’une nouveauté : les capsules vidéo « #SofaConfessions » présentées par Bell et réalisées par Urbania permettaient aux festivaliers de poser des questions à des artistes par le biais de Facebook et de Twitter. Résultat, notre site web a été plus apprécié que jamais, avec 228 734 visiteurs uniques pour 1 598 621 pages vues, une augmentation de 10 % d’augmentation par rapport à 2012 !

Notre application mobile gratuite a été encore plus populaire cette année, notamment grâce à la nouvelle version pour Android créée avec Bell, qui s’ajoute à la version IOS. Elle s’est classée dans le top 10 sur l’App Store dans la catégorie musique et est maintenant installée dans plus de 63 000 appareils mobiles ! De son côté, la page Facebook du Festival a connu un record, franchissant le cap des 1 400 000 visites, et le nombre de mentions « J’aime » est passé de 55 000 à plus de 78 000. Le retour du concours J’aime le Festival de Jazz, dont les prix totalisaient une valeur de 40 000 $, y a fortement contribué (plus de 17 000 inscriptions), de même que les festivaliers qui ont partagé leurs commentaires par dizaines de milliers. Le nouveau concours photo Zoom sur le Festival de Jazz, en collaboration avec Lozeau, a pour sa part piqué la curiosité de milliers d’internautes avec ses superbes prix offerts d’une valeur totale de 7000 $. À cela s’ajoute la popularité du Festival sur Twitter qui ne se dément pas, avec près de 35 000 abonnés et un mot-clic, «#FIJM », qui a partagé les tweets des festivaliers avec des millions d’abonnés.

Et la visibilité du Festival sur les réseaux sociaux a bénéficié d’un sacré coup de pouce lorsque le cofondateur et chef de contenu du site Songza — rien de moins que l’App Store Best de 2012 — a proposé de diffuser notre liste de lecture.… Des milliers d’écoutes moins de 2 jours après sa mise en ligne, c’est ce qu’on appelle un décollage en musique !

La Maison du Festival Rio Tinto Alcan : au cœur de l’action

Que d’effervescence autour de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan ! Quatre ans après son inauguration, elle confirme son importance comme point névralgique du Festival. Pour sa salle de presse, bien sûr, mais aussi pour ses nombreuses propositions tout en musique et en culture… À L’Astral, pas moins de trois séries de concerts ont pris place tous les soirs : deux services de jazz avec les séries TD Jazz d’ici La Presse+ et Le Club, ainsi que la série Open House, calibrée tout spécialement pour les irréductibles fêtards. Le bistro Le Balmoral a aussi fait sensation, avec son menu et sa terrasse Élixirs, bien sûr, mais aussi en musique : en plus de présenter la série Musique au Balmoral, le bistro diffusait en direct la plupart des spectacles du soir de la scène TD, permettant aux festivaliers venus y souper de marier les plaisirs. En bref, la Maison était au diapason des envies des festivaliers, en témoigne la foule qui y était au rendez-vous tous les soirs !

Mais la fin de la 34e édition du Festival n’est que le début d’une nouvelle année de musique ! En effet, alors que Montréal vibre d’une riche histoire musicale qui ne cesse de grandir — bientôt 35 ans de Festival ! —, l’Expo Bell des Légendes du Festival ouvre gratuitement ses portes aux aficionados de jazz, portant la mémoire des figures les plus lumineuses qui ont marqué le Festival. À La Médiathèque Jazz/La Presse+, une mine d’archives, d’enregistrements et de trésors audiovisuels est également à la disposition de tous. Les amateurs de musique n’auront d’ailleurs pas long à attendre avant de pouvoir profiter de nouveaux concerts exceptionnels, puisque la série Jazz à l’année reprend du service, et ce, dès demain avec le concert de -M- !

De l’art toute l’année à la Galerie Lounge TD

Durant le Festival, la Galerie Lounge avait déjà permis aux visiteurs de faire de belles découvertes, notamment en admirant l’œuvre Bleu Blanc Rouge, de Serge Lemoyne, tirée de sa période « bleu-blanc-rouge » qui rend hommage, en couleurs, au Canadien de Montréal. Parmi les nombreuses autres œuvres signées d’artistes issus de toutes les sphères et partageant le jazz comme passion commune, on pouvait également y voir Crossroads, de l’artiste en résidence du Festival depuis 26 ans, Yves Archambault, une œuvre originale inspirée de l’affiche officielle. Le Festival a aussi renouvelé sa collaboration avec Diane Dufresne, dont la sérigraphie exclusive L’Effet papillon n’a pas manqué de faire autant d’effet que Les Triplettes de Montréal il y a deux ans. Après avoir occupé la Salle d’exposition de l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts pendant toute la durée du Festival, la Galerie Lounge TD se réinstalle maintenant au 2e étage de la Maison du Festival avec un programme alléchant à souhait, à commencer par une exposition d’Alfred Pellan du 12 septembre au 1er décembre 2013.

Des journalistes émerveillés

Il faut parfois un regard extérieur pour bien se rendre compte de notre image. Il est donc des plus gratifiant d’entendre tous ces journalistes étrangers en salle de presse qui se disent tellement impressionnés par le travail de l’équipe du Festival, qui n’en reviennent tout simplement pas de voir qu’on puisse monter un événement de cette ampleur. Saluons tout d’abord l’équipe de Canada AM (CTV), qui a tenu à assister au prémontage du site et d’y diffuser en direct.

Cette année, ce sont plus de 400 journalistes accrédités, dont près de 200 représentants de 135 médias de 16 pays qui ont couvert l’événement, assurant au Festival une visibilité internationale. Voici un petit aperçu des médias d’ailleurs qui ont couvert cette 34e édition : des États-Unis, Today Show, WBGO, Wall Street Journal, MTV Iggy, DownBeat Magazine, Time.com, Austin Chronicle, Huffington Post, Bloomberg News, Hollywood Reporter, All About Jazz, KKJZ, Under the Radar, Magnet Magazine, Jazz Times, CBS radio, Peter Greenberg, Getty Images ; de France, Paris Match, Rolling Stone France, Le Point, Les Inrockuptibles, L’Express, AFP, France 24, France Musique, FIP, Open Jazz, Télérama, Radio Nova, TSF Jazz, Hit West, France Inter, RFI, Jazz Radio, Tsugi Magazine, RTL, Lonely Planet Magazine, Ouest France ; du Mexique, OnceTV, STIR Radio, MVS Noticias, Nat Geo Traveler, El Informador ; d’Italie, Corriere della Sera ; d’Allemagne, Jazzthetik, Verlag J. Bauer KG ; de Grande-Bretagne, Telegraph Media Group, Michelin Travel Guide, Monocle, Jazzwise, Bass Guitar Magazine, Drummer Magazine, Acoustic Magazine, LondonJazzNews.com) ; du Canada, MSN Travel, Vancouver Sun, Ottawa Citizen, Reader’s Digest.ca, Vacay.ca, CTV – Canada AM, Toronto Star, Exclaim!, CBC Jazz, Hello! Canada, MacLean’s, Huffington Post Canada ; du Pérou, Orbita Popular ; de Russie Zvuki.RU ; du Bangladesh, bd24live.com ; d’Australie, Today Show, Herald Sun ; de Chine, Voice of the Straits Radio Sunshine ; de Hongrie, Népszava ; de Chypre, Radio Astra ; et de Colombie, El Tiempo.

Merci à nos partenaires

Finalement, il est des plus important de remercier nos précieux partenaires publics et privés qui couvrent plus de la moitié des coûts de l’événement. Sans leur apport, ce prestigieux événement sans but lucratif qu’est le Festival ne pourrait certainement exister dans sa formule d’animation urbaine accessible à tous gratuitement et générer toutes ses retombées touristiques. Nous remercions le gouvernement du Québec — Tourisme Québec, Secrétariat à la région métropolitaine, le ministère de la Culture et des Communications ainsi que la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) —, le gouvernement du Canada — le ministère du Patrimoine canadien et Développement économique Canada et MUSICACTION —, ainsi que la Ville de Montréal, Tourisme Montréal, le Fonds pour la création musicale et le British Council — programme Made in the UK pour leur engagement. Du côté du secteur privé, remercions chaleureusement notre commanditaire principal et présentateur officiel TD ainsi que Rio Tinto Alcan, coprésentateur du Festival, pour leur soutien renouvelé. Merci également à Bell, Loto-Québec, la Société des Alcools du Québec, Heineken, SiriusXM, complexe Desjardins, Amarula, Astral, Hyatt Regency Montréal, Meyer Sound, Naya, Jura, Porto Cabral, Élixirs, Fromages CDA inc., Häagen-Dazs, Galaxie et Pepsi-Cola. Merci aussi à nos partenaires médias.

Notre équipe est déjà à plancher sur la programmation de notre 35e édition anniversaire ! C’est donc un rendez-vous du vendredi 27 juin au dimanche 6 juillet 2014 !

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