Communiqué pour diffusion immédiate

Le Festival tatoué sur le coeur !

Bilan de la 35e édition

Montréal, le lundi 7 juillet 2014 — Le Festival International de Jazz de Montréal présenté par TD en collaboration avec Rio Tinto Alcan célébrait sa 35édition… et quelle fête ce fut ! Dans ce débordement de jazz et de joie, on a particulièrement senti à quel point le monde aimait son festival de jazz, qu’il l’avait au cœur : les Montréalais étaient visiblement fiers et ravis de leur événement et les touristes, heureux de le retrouver ou de le découvrir enfin, et plusieurs artistes et journalistes ont affirmé qu’ils assistaient au plus grand festival de musique au monde, rien de moins ! Bref, sous le soleil, le bonheur citoyen était à son comble et on a vécu une étreinte de 2 millions de personnes, une longue émotion ininterrompue pendant 11 jours… Pas de doute, la mélodie du bonheur est jazz !

Il faut dire que cette programmation sans pareille a été carrément épatante. De l’événement du 35e avec Michael Bublé, de retour 10 ans après ses débuts au Festival pour offrir un super « doublé » au Centre Bell, en passant par la 1re visite (après 35 ans, nos programmateurs trouvent encore de nouveaux artistes jamais programmés chez nous !) de la magistrale Diana Ross — une prestation épique ! —, on a vu et entendu de tout : Rufus Wainwright qui, même après s’être donné en événement extérieur gratuit en 2012, remplit encore ses salles trois soirées d’affilée ; Earth, Wind and Fire qui a soulevé la foule de la Salle Wilfrid-Pelletier pour la faire danser et la plonger dans une contagieuse euphorie ; Keith Jarrett et son concert entièrement improvisé ; Cœur de pirate qui s’est montrée sous un tout nouveau et magnifique jour et qui était au diapason émotif avec nous, à en juger par son tweet juste après le spectacle (« Oh wow ! ») ; l’irrésistible duo Ben Harper-Charlie Musselwhite ; Ginette Reno qui a rendu visite à Oliver Jones lors du concert de clôture ou Lady Gaga en invitée-surprise de Tony Bennett ; sans oublier l’explosif spectacle entre cinéma, musique et danse qu’a été le For the Record: Tarantino in Concert ou la toujours délicieuse série Invitation TD qui recevait cette année 4 artistes, Harry Manx, Ambrose Akinmusire, Tigran et Gianmaria Testa.

Et on n’a pas été moins gâté du côté de la programmation extérieure gratuite ! À commencer par LA grande soirée de cette 35e édition, la grande Diana Krall lors du Grand événement TD présenté en collaboration avec SiriusXM. Pas moins de 100 000 personnes — en plus de l’époux Costello, qui est monté sur la scène à la surprise de tous ! — ont profité de cet énorme cadeau du Festival, dont on a partout chanté les louanges et qui restera gravé dans les mémoires. Ajoutons à cela les 3 autres grands événements — l’Événement d’ouverture Bell avec Woodkid, le Rendez-vous Loto-Québec en collaboration avec Sony avec Vintage Trouble (mais quelle bête de scène, ce chanteur !) et l’Événement spécial de clôture Rio Tinto Alcan avec Deltron 3030, ainsi que les multiples autres concerts gratuits qui ont souvent impressionné (wow les Bobby Bazini, Susie Arioli, Random Recipe et autres Conjunto Chappottín y Sus Estrellas !), et on comprendra que le Quartier des spectacles a reçu « le plus grand party de rue du monde du jazz » (the jazz world’s biggest street party), comme le sous-titrait The Economist !

Le Festival et Montréal : noces de rubis

Le Festival et Montréal, c’est un mariage ô combien réussi, c’est une harmonie, une osmose entre l’événement et sa ville. Nul autre événement portant fièrement Montréal dans son nom ne fait autant parler de lui sur la planète — et il est notoire que les Montréalais sont fiers de leur Festival ! C’est simple, on ne pourrait plus imaginer Montréal sans son festival de jazz ! Au-delà du simple plaisir (qu’il ne faut absolument pas négliger !), le Festival International de Jazz de Montréal rehausse grandement la qualité de vie urbaine, festive et culturelle… et enrichit considérablement sa communauté : il remplit les commerces, restaurants et hôtels de la métropole et génère ainsi d’impressionnantes retombées touristiques et économiques. En 35 ans, le Festival a comptabilisé un achalandage de 45,6 millions d’entrées, dont 11,7 millions d’entrées touristiques, et a généré des retombées économiques globales de 1,7 milliard de dollars ! Avec près de 2 millions d’entrées chaque année sur son site urbain gratuit et plus du quart de son achalandage composé de touristes (150 000 personnes différentes venues de l’extérieur du Québec qui ont dépensé 73 M$ d’argent frais dans notre économie), le Festival est sans contredit notre événement touristique no 1. Cette année, les forfaits offerts directement par le Festival (qui représentent une petite fraction de l’achalandage touristique global) ont doublé ! Comme quoi, ce statut d’aimant à visiteurs venus de partout sur la planète (États-Unis, Europe, Asie et même Afrique du Sud) se confirme d’année en année.

Pourtant, on a tendance à tenir pour acquis le Festival et ses foules qui dynamisent tant notre économie. La formule unique du site extérieur gratuit, si profitable pour la communauté, coûte cher au Festival qui y investit la majorité de son budget, soit 15 M$, dont 15 % sont financés par les fonds publics alors que nos gouvernements collectent bon an mal an près de 20 M$ en recettes fiscales nouvelles grâce au Festival. Il faut savoir que nos commandites privées couvrent à elles seules les trois quarts des coûts du volet extérieur gratuit et le reste de son budget est autofinancé par les ventes sur le site qui sont opérées directement par l’OBNL qu’est le Festival. Ces ventes ont toutefois graduellement diminué de près de 1 M$ depuis 5 ans au fur et à mesure que se sont ouverts dans le Quartier des spectacles 42 nouveaux restos, dépanneurs et comptoirs alimentaires qui font des affaires d’or. Ce qui fait que, malgré son succès inouï — une programmation sans précédent, des ventes record de billets, des foules immenses en extérieur —, le Festival connaît des résultats un peu en dessous de ses prévisions budgétaires.

Il devient donc de plus en plus urgent de revoir cette répartition pour trouver une solution pour continuer de financer le festival adéquatement, et ainsi s’assurer que la bonne santé financière de l’OBNL lui permettra de continuer à donner, voire à redonner à sa communauté.

La Maison du Festival Rio Tinto Alcan fête ses 5 ans

Inaugurée il y a cinq ans, la Maison du Festival Rio Tinto Alcan s’impose plus que jamais comme un incontournable du Quartier des spectacles, aussi bien pendant les événements que tout au long de l’année. Il s’agit tout d’abord d’un haut lieu de rendez-vous médiatique : on y a vu une dizaine de conférences de presse en autant de jours, où se sont succédé de grands noms comme Diana Krall, Elvis Costello, Bobby McFerrin ou Woodkid. La musique a également fait vibrer les murs avec trois séries de concerts et de beaux scores de billetterie, dont plusieurs concerts complets : des musiciens d’ici comme Guy Bélanger et Vic Vogel, et d’ailleurs comme Cécile McLorin, Valérie June ou Brad Mehldau et Mark Guiliana réunis en Mehliana. Ajoutons à cela les délices de la table — avec le nouveau chef Fabrice Piquet aux commandes du bistro Le Balmoral — et on obtient sans conteste une adresse aussi alléchante qu’excitante ! Pas étonnant qu’on y a vu les files s’allonger tous les soirs…

Alors que la 35e édition du Festival plie bagage, la Maison poursuit sa mission de promotion du jazz toute l’année avec L’Astral, l’Expo Bell des Légendes du Festival, la Médiathèque Jazz/LaPresse+ et la Galerie Lounge TD. De plus, une nouvelle série de Jazz à l’année est d’ores et déjà annoncée avec une programmation de qualité jusqu’en d’avril.

Mais pour que les activités de la Maison et de Jazz à l’année, elles aussi à but non lucratif, puissent se poursuivre, il est d’autant plus important que le Festival renoue avec sa capacité de dégager des surplus pour soutenir ces activités déficitaires qui permettent de renforcer à l’année la vie culturelle montréalaise.

La Galerie Lounge TD s’affiche

La Galerie Lounge TD a fait découvrir aux visiteurs, pendant le Festival, des œuvres d’une grande qualité, dont Drifter’s Escape, une création inédite de Jimi Hendrix, inspirée d’une chanson de Bob Dylan reprise par le musicien de renom. L’affichiste et illustrateur Yves Archambault signait quant à lui Saxophoenix, une sérigraphie tirée de l’œuvre créée pour l’édition de cette année. La Galerie Lounge TD, qui était située dans la Salle d’exposition de l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts, retourne au 2e étage de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan. Du 4 septembre au 23 novembre 2014, une toute nouvelle exposition pourra y être admirée afin de clore le 35e anniversaire du Festival en beauté : BD en musique mettra en vedette des bédéistes d’ici, afin de célébrer la richesse, la diversité et l’inventivité de ce mode d’expression unique.

Un beau bouquet de médias internationaux

Cette année, ce sont plus de 400 journalistes accrédités, dont plus de 200 représentants de 182 médias de 20 pays qui ont couvert l’événement, assurant au Festival une visibilité internationale. Voici un petit aperçu des médias d’ailleurs qui ont couvert cette 35e édition : des États-Unis, The New York Times, The Economist, National Geographic, DownBeat, The Boston Globe, USA Today, Los Angeles Times, CBS Boston, New York Daily News, Chicago Tribune, National Geographic Traveler, Travel + Leisure, The Boston Herald, NY1, WBGO, SiriusXM, The Hollywood Reporter, Billboard Magazine, JazzTimes, Vanity Fair ; de France, L’Express, Le Nouvel Observateur, Courrier International, Les Inrockuptibles, Le Figaro, Paris Match, Agence France Presse, Rolling Stone, France 24, France Musique, TSFJAZZ, Libération, RFI, Le Monde ; du Royaume-Uni, BBC Travel, Daily Express, The Daily Telegraph, JazzFM, The Scottsman, BBC Radio, Acoustic Magazine, Jazz Journal, Line of Best Fit ; d’Allemagne, Jazzthetik, ruhrjazz.net, Medienhaus Bauer, Neue Westfälische, Hamburger Abendblatt, Touristik Aktuell, Straubinger Tagblatt ; d’Italie, Corriere della Sera ; d’Australie, Sun Herald, The Australian Financial Review, Weekend Notes, Time Out Sydney, The AU Review, Yahoo Australia, International Traveller Magazine, Rhythms ; du Mexique, National Geographic, Travesías, Horizonte, Contratiempo Jazz, KW TV ; du Brésil, TNOnline.com, Folha de Sao Paula ; de Suisse, Afriqu’Echos, Fréquence Banane ; de Russie, RTVI Russian Television, Zvuki.ru ; du Portugal, Mesa de Mistura ; de Chine, Top Travel ; d’Inde, Dainik Bhaskar ; du Japon, Hokkaido Shimbun ; d’Angola, Rádio Nacional de Angola ; de Roumanie, National Geographic Traveler ; du Chili, El Mercurio ; du Bangladesh, bd24live.com ; du Pérou, Orbita Popular ; et du reste du Canada, The Globe and Mail, Toronto Star, Exclaim!, ETCanada.com, Canada AM — CTV, Huffington Post, Metro News, NOW Magazine, enRoute Edition et Jazz FM91.

Le Festival se répand sur la toile

Le Festival se vit plus que jamais en mode 2.0. Tout d’abord, le succès de l’application mobile gratuite du Festival ne se dément pas : désormais disponible en version Android et IOS, celle-ci s’est classée dans le top 10 sur l’App Store dans la catégorie musique et est maintenant installée dans plus de 83 000 appareils mobiles ! D’autant plus qu’avec son affichage remanié, elle offre désormais une présentation instantanée des artistes permettant de faire des découvertes en un clin d’œil. Quant au site Internet du Festival, le lancement du site mobile s’est soldé par un franc succès : pour la première fois depuis sa mise en ligne, il a été consulté plus de fois sur sa version mobile (230 254) que sur sa version ordinateur de bureau (216 777). En tout, plus de 301 000 visiteurs ont consulté plus de 2 700 000 pages sur les spectacles, artistes et archives du Festival.

Côté réseaux sociaux, le Festival s’impose également parmi les chouchous de l’heure : la page Facebook du Festival a reçu quelque 95 000 mentions J’aime tandis que le mot-clic #FIJM a fait belle figure sur Twitter et Instagram. Au total, les comptes Facebook et Twitter du Festival ont récolté près de 95 millions d’impressions pendant ces 11 jours de musique ! Le Festival s’est même hissé parmi le top 5 des twitter trends à Montréal lors de moments particulièrement rassembleurs : citons les concerts de Woodkid et de Diana Krall, ainsi que la visite surprise de Lady Gaga lors du concert de Tony Bennett, qui ont réussi à faire de l’ombre à l’omniprésente Coupe du Monde ! La visibilité du Festival sur les réseaux sociaux a également bénéficié encore une fois cette année d’un sacré coup de pouce du site Songza qui a diffusé une liste de lecture à l’image du Festival. Le retour du concours J’aime le Festival de Jazz, dont les prix totalisaient une valeur de 30 000 $, y a aussi fortement contribué, de même que les festivaliers qui ont partagé leurs commentaires par dizaines de milliers.

Merci à nos partenaires

Finalement, il nous faut absolument remercier nos précieux partenaires publics et privés qui couvrent plus de la moitié des coûts de l’événement. Sans leur apport, ce prestigieux événement sans but lucratif qu’est le Festival ne pourrait certainement exister dans sa formule d’animation urbaine accessible à tous gratuitement et générer toutes ses retombées touristiques. Nous remercions le gouvernement du Québec — ministère du Tourisme, Secrétariat à la région métropolitaine, le ministère de la Culture et des Communications ainsi que la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) —, le gouvernement du Canada — le ministère du Patrimoine canadien, Développement économique Canada et MUSICACTION —, ainsi que la Ville de Montréal, Tourisme Montréal et le Consulat général d’Israël pour leur engagement. Du côté du secteur privé, remercions chaleureusement notre commanditaire principal et présentateur officiel TD ainsi que Rio Tinto Alcan, coprésentateur du Festival, pour leur soutien renouvelé. Merci également à Bell, Loto-Québec, la Société des Alcools du Québec, Heineken, SiriusXM, SONY Canada, complexe Desjardins, Tia Maria, Hyatt Regency Montréal, HMV, Meyer Sound, Naya, Jura, Porto Cabral, Élixirs, Fromages CDA inc., Häagen-Dazs, Galaxie et Pepsi. Merci aussi à nos partenaires médias : La Presse+, The Gazette, Radio-Canada et CBC, MusiquePlus et MusiMax, ARTV, Rouge FM 107,3, 96,9 CKOI, 98,5 FM, Radio Circulation, CHOM 97.7 FM, Virgin 96, CJAD 800 AM, Radio-Classique 99,5, CIBL Radio-Montréal 101,5 FM, CISM 89,3 FM, NIGHTLIFE.CA, ICI Musique et CBCMusic.ca.

Rendez-vous pour la 36e édition du Festival International de Jazz de Montréal, qui aura lieu du vendredi 26 juin au dimanche 5 juillet 2015 !

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